Féminisme, yes we Cannes

Les membres du jury du 77e Festival de Cannes, le 25 mai 2024 à Cannes. (Crédit photo : AFP / LOIC VENANCE)
Depuis 1946, la ville de Cannes se transforme en capitale mondiale du cinéma. Fin mai, la Croisette se pare de tapis rouges pour un festival accueillant étoiles montantes, stars internationales et les plus grands réalisateurs.

Pour la 14e fois de son histoire, le festival a bénéficié d'une présidence féminine. C'est Greta Gerwig, réalisatrice américaine du film Barbie, qui a décroché ce rôle prestigieux, et s'est vue entourée, entre autres, de l'acteur français Omar Sy, la scénariste turque Ebru Ceylan, ou encore le réalisateur japonais Kore-Eda Hirokazu pour départager les 22 films concourant pour la Palme d'or.
Make way for WOMEN Avec cinq femmes pour quatre hommes, la composition du jury de cette 77e édition a marqué un signal fort dans l'histoire du festival. Cependant, malgré ces progrès, une ombre est venue ternir cette avancée car sur les 22 films en compétition, seulement quatre étaient réalisés par des femmes.
Frappé par les controverses Sept ans après les débuts de l'affaire Me Too, le cinéma n'en finit pas de dénombrer ses répercussions sismiques après que Judith Godrèche (voir p. 12) ait dénoncé deux figures du milieu. Abordée dès la soirée d’ouverture, par l'actrice française Camille Cottin qui assurait les cérémonies d'ouverture et de clôture, elle a promis de ne pas oublier « les remises en question profondes » du métier.
Soraya Yakete
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