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| N° 10 - Mai 2026 | www.lycee-fresnel.etab.ac-caen.fr |
Émile Orange en résidence De Visu
Un article à retrouver en page 6.
Édito
L’engagement des élèves est une dimension essentielle dans le parcours scolaire et un facteur déterminant de l’épanouissement personnel. Qu’il s’agisse d’engagement scolaire en fournissant un effort régulier, en se montrant autonome et curieux, d’un engagement dans des activités artistiques, sportives, environnementales ou citoyennes, les élèves qui s’impliquent s’inscrivent dans une démarche de réussite et développent des compétences transversales utiles toute la vie. L’école est ainsi non seulement un lieu d’acquisition des savoirs mais aussi un endroit où se forge l’identité de chacun, où se forment les citoyens de demain responsables et actifs. Nombre d’entre vous ont ainsi pu, à travers leur scolarité, participer à des projets individuels ou collectifs, au sein d’instances ou initiés par des professeurs. Cette année encore, le lycée Fresnel permet à bon nombre d’entre vous de poursuivre ces expériences et s’en enrichir.
Le projet de classe de seconde 07 « Mon climat, mon territoire » dont il est question dans ce numéro de Phare Ouest participe à cet apprentissage de la citoyenneté et de l’engagement. Face aux défis climatiques et sociaux, il est en effet essentiel de s’interroger sur les enjeux environnementaux et écologiques de notre région et plus largement de notre pays et du monde. Sensibilisés et enrichis de connaissances scientifiques, les élèves sont à même de porter un regard critique sur les défis à surmonter, d’agir collectivement et de cultiver leur solidarité. L’avenir de notre planète dépend en partie de la confiance que nous accordons aux nouvelles générations et en faisant de l’école un terrain d’expérimentation civique et écologique, nous semons les graines d’une citoyenneté active, durable et solidaire.
Encourager l’engagement des élèves quel qu’il soit, parce qu’il participe non seulement à la formation de chacun d’entre vous mais aussi à forger un avenir commun, est ainsi une priorité et une valeur à développer, ce que nous nous attachons à faire au lycée Fresnel.
Véronique Périchon,
proviseure adjointe
UPE2A : apprendre, s’adapter, réussir
Arriver dans un nouveau pays, apprendre une langue et trouver sa place au lycée : c’est le défi relevé chaque jour par les élèves de l’UPE2A.
L’écriture de cet article s’est faite autour d’un « je » collectif et solidaire. Il revêt tour à tour l’identité des différentes personnes signataires.
Comment ça marche ?
Les élèves allophones (= dont la langue maternelle n’est pas le français) arrivant en France peuvent être accueilli.e.s dans le dispositif pour suivre des cours de Francais Langue Seconde (FLS) pendant un an (entre 3h et 9h par semaine selon leurs besoins).
Les Objectifs
1/ Apprendre et pratiquer le français facilement avec notre professeure qui comprend les difficultés d’apprentissage d’une langue seconde.
2/ Acquérir les bases de la langue pour communiquer avec les autres dès le début.
3/ Devenir autonome le plus rapidement possible
4/ Se sentir détendu et oublier le stress ressenti dans la classe ordinaire.
5/ Renforcer la confiance en soi (nous sommes tous égaux devant les difficultés du français)
6/ Découvrir le système scolaire français.
7/ Répondre le plus rapidement possible aux exigences du lycée.
Le DELF
C’est un examen pour les élèves qui apprennent le français comme langue seconde .
Il comporte quatre parties :
1/ Compréhension de l’oral
2/ Compréhension des écrits
3 / Production écrite
4/ Production orale
On peut passer 3 niveaux au lycée : A1 , A2 , B1 et on doit obtenir une note moyenne de 50 sur 100 pour réussir cet examen.
L’AFEV
L'AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville) c’est une association d’étudiants et étudiantes qui aide les jeunes dans leur scolarité.
Deux jeunes viennent de temps en temps travailler avec nous sur des thématiques importantes comme les droits des enfants en France et la citoyenneté. Cela nous permet de pratiquer le français autour de différents sujets.
C’est comment le lycée quand on est allophone ?
Être au lycée, c’est déjà difficile même pour les élèves francophones. Maintenant, imaginez ce que c’est pour une personne qui arrive d’un autre pays et qui en plus découvre la langue… Être un étranger, ce n’est pas juste parler une autre langue mais c’est être habitué à une autre culture, à d’autres personnes, à une autre ambiance.
Donc arriver au lycée en tant qu’allophone, ce n’est pas seulement penser « je vais avoir des difficultés avec la langue » mais aussi se rappeler que chaque jour nos copains et copines nous manqueront. C’est aussi sentir qu’on a perdu notre place dans le monde et qu’il faut tout recommencer à zéro. Au début, pour une personne qui n’est pas née ici, c’est dur.
Mais il faut être résilient et penser qu’avec le temps, les bonnes choses, comme par exemple les amitiés, vont arriver, et qu’on retrouvera notre place.
En classe quand on ne parle pas français
Évidemment, c’est très difficile d’arriver dans une classe sans parler français. Pour moi, c’était difficile d’avoir des amis à cause de la langue. Et pendant les cours, la plupart du temps, c’était presque impossible de comprendre les profs.
Être différents tous ensemble
On vient tous et toutes d’un pays étranger dans la classe de FLS. Personnellement, au début je m’y suis sentie mieux que dans ma classe ordinaire où je me sentais différente de mes camarades français. Maintenant, grâce au FLS, ma perception des choses a changé. Ici, on essaye tous de parler et avec le temps on voit qu’il n’y a pas de vraies raisons pour être gêné et se sentir différent. Après tout, on parle déjà tous et toutes au moins une et parfois plusieurs autres langues !
Petit à petit, le lycée se transforme en un endroit où on se sent chez soi. A l’UPE2A, on est entouré de personnes compréhensives et patientes et cela rend les cours agréables. C’est très motivant.
Minna, Quyum, Gift, Evinnur, Theodoro, Darin, Yousra, Sylvie
Interview : retour sur les origines de la journée de cohésion
Chaque année, le lycée Fresnel organise une journée spéciale dédiée au partage et à la rencontre.
Le 19 décembre 2025, les élèves du lycée Fresnel ont participé à une journée de cohésion. Madame Charef, proviseure adjointe du lycée et à l'origine de cette journée, a été interviewée afin de comprendre mieux d’où est venue cette idée.
D’où est venue l’idée ? Vient-elle d’un autre lycée ?
L’idée est née pendant l’année scolaire 2021-2022. J'avais remarqué que beaucoup de lycéens étaient très anxieux. Cette journée est ici pour donner une nouvelle image du lycée aux élèves. Donc vaincre une résistance, se rassembler et apprendre à se connaître. En 2022, cette journée se passait le 1er juin. Elle s’appelait la journée « Lâcher Prise ».
Pourquoi est-ce important d’organiser cette journée ?
Cette journée crée de la cohésion entre les élèves et aussi le personnel du lycée. Elle aide chacun à se regrouper, à se rencontrer et à faciliter la sociabilité. L’événement plaît beaucoup, surtout parce qu’il permet aux élèves de parler avec les professeurs dans un cadre différent des cours.
Qui organisent les activités durant cette journée ?
Les activités peuvent être proposées par tout le monde au lycée. Par exemple, l’activité LEGO a été proposée par des élèves. D’autres le sont par des professeurs ou des personnels du lycée. Le CVL (Conseil de la Vie Lycéenne) fait aussi partie de l’organisation de cette journée. Il a d'ailleurs organisé le défilé de Noël qui a eu lieu l'après-midi de cette même journée.
Manon Bizet
Infiltrée à l'internat
Comment se passe concrètement la vie quand on dort sur place au lycée ?
L’internat est un service rendu aux familles pour faciliter les études de leurs enfants. L’organisation vise au bon équilibre des temps de travail, d’hygiène, de repos et de repas.
Le Lycée offre des capacités d’hébergement en chambres individuelles ou de deux personnes, des salles d’étude, une bibliothèque, la restauration et un encadrement attentif aux problèmes individuels ou collectifs rencontrés.
Journée type
Le réveil se fait tôt le matin vers sept heures et le petit déjeuner est disponible au self jusqu’au début des cours. Toute la journée, l’internat est fermé pour des raisons de sécurité. Donc personne n’a accès aux dortoirs. Le dîner se déroule de 18h30 à 19h : une contrainte pour les internes, vu le grand décalage avec les heures de repas à la maison. Il y a une heure d’étude obligatoire et surveillée le soir de 19h30 à 20h45 toute la semaine. Pour les fumeurs, ils peuvent aller au coin fumeur jusqu’à 19h.
Le soir, un temps de silence est fait pour dormir dans de bonnes conditions et c’est préférable d’éteindre les téléphones. En ce qui concerne les bagages, ils sont amenés le lundi matin dans la bagagerie pour les monter dans les chambres le soir. Le vendredi matin ils sont remis dans la bagagerie pour le retour à la maison.
L'intimité est-elle bien respectée ?
A l’internat, l’intimité est bien respectée. Les élèves expliquent que, même si les surveillantes ouvrent parfois la porte vers 22h, un moment où chacun peut se changer, il suffit de les prévenir et elles referment immédiatement la porte.
Concernant le ménage et l’entretien, les élèves ne sont pas responsables de l’entièreté du ménage. Des agents assurent le nettoyage des chambres ainsi que des locaux. Toutefois, les internes peuvent participer à l’entretien de leur espace personnel en nettoyant leur lavabo, leur douche, en rangeant leurs affaires ou en changeant leurs draps.
Autonomie et convivialité
Lorsqu'on lui demande ce qu'elle aime le plus en tant qu'interne, Leïla répond : "J'apprécie la présence de mes amis et le fait de pouvoir se coucher aussitôt après le repas sans avoir à prendre le bus." Elle trouve aussi que l’internat n’est pas très strict : "les règles sont raisonnables, les horaires sont respectables et la liberté accordée permet de gagner en autonomie. Le mercredi, on peut regagner les dortoirs plus tôt ou sortir en ville jusqu’à vingt et une heures trente, avec l’accord des parents."
Alice, quant à elle, préfère être entourée par de nombreuses personnes, pas seulement ses amis et apprendre le vivre-ensemble et la convivialité de la salle commune. "Un lieu où, avec tous les internes, on se retrouve."
Est-ce difficile de vivre loin de ses parents ?
Leïla explique qu’elle y est habituée à cause de la garde alternée. Alice, elle, trouve ça facile puisqu’elle peut revoir ses parents les mercredis et les week-ends, ce qui lui suffit.
Tarah Alexis
ESS : entreprises fictives pour véritables études de projet
Les élèves de 1res STMG se sont essayés à l'entreprenariat social et solidaire.
Les quelques 100 élèves des trois classes de Première STMG du lycée Augustin Fresnel ont réfléchi en mode projet sur une période de 4 mois à une création fictive d’organisations de l’Economie Sociale et Solidaire.
Qu'est ce c'est, l'économie sociale et solidaire ?
L'économie sociale et solidaire, ou ESS, c'est un mode d'entreprendre et de développement économique qui concilie activité économique et utilité sociale, en plaçant la solidarité et l'intérêt collectif au cœur de son fonctionnement.
Des idées diverses et une solide organisation
Les projets ont porté sur des activités variées : restauration, agriculture, finance, service à domicile, sport, aide humanitaire, aide intergénérationnelle, aide à l'arrêt du tabac, médecine.
Chaque groupe a dû répartir les rôles entre les membres du groupe. Chaque groupe était composé de 5 à 6 élèves. Les élèves ont réfléchi aux aspects mercatique, ressources humaines, finance et communication de leur projet.
Une présentation finale à l'amphithéâtre
Les élèves ont défendu leur projet en faisant un pitch en amphithéâtre début février devant les autres groupes et devant un jury composé de professionnels de l’Economie Sociale et Solidaire et de représentants du lycée Augustin Fresnel
Julien Letellier
Mon climat, mon territoire !
Dans un projet ambitieux, toutes les disciplines sont réunies autour des thématiques du réchauffement climatique et de la montée des eaux sur notre territoire.
Les élèves de seconde 7 en savent désormais plus sur le réchauffement climatique : chaque professeur a étudié une facette de cette thématique avec ses élèves dans sa discipine.
Des acteurs
Durant ce projet, tous nos professeurs étaient là pour nous aider, mais aussi M. Gresselin qui travaille à la DREAL. Il est venu nous expliquer les causes du réchauffement climatique lors d'une conférence dans l'amphithéâtre du lycée. Nous avons aussi rencontré M. Renard, le vice-président de Caen la mer, venu nous expliquer les défis contre lesquels il lutte pour l'aménagement de la presqu'île de Caen.
Des découvertes culturelles
Grâce à ce projet, nous avons pu aller dans le centre de Caen pour y voir le barrage Montalivet. Mais aussi un ancien bâtiment, le Pavillon, où nous avons vu une exposition sur la crue à Caen de 1925. Notre lycée a aussi accueilli une exposition au CDI des archives départementales, nous avons donc pu en savoir plus sur l'impact des crues sur la ville de Caen.
Adaptation et optimisme
Réchauffement climatique, montée des eaux, gaz à effet de serre : nous avons pu voir les aménagements mis en place et comment nous adapter et rester optimistes.
Apprendre pour vulgariser
Nous avons également fait un travail en éducation aux médias et à l'information autour de la vulgarisation scientifique, très utile pour pouvoir réaliser notre projet final : se retrouver pendant deux journées au CDI avec tous nos professeurs pour rédiger une revue de vulgarisation scientifique sur les thèmes que nous avons abordés en classe.
L'avis de la classe
Nous avons effectué des sondages auprès de la classe durant ces deux jours.
Nous avons pu constater que le projet a été bien aimé par 40 % de la classe. Il a été moyennement aimé par 42,8 % de la classe, et a été moins aimé par 17,2 % de la classe.
Mais nous leur avons aussi demandé si la manière de travailler leur avait plu : 60 % ont aimé, 31,1 % ont moyennement aimé et 2,9 % n'ont pas aimé.
Pour finir, nous avons voulu savoir si le projet avait été utile ou s'il leur avait appris des choses : 28,6 % ont appris peu d'informations, 14,3 % ont appris des informations et 53,1 % ont appris beaucoup d'informations.
Une sortie à vélo pour conclure le projet
Une sortie à vélo est prévue, du lycée jusqu'à Merville-Franceville pour pouvoir observer le littoral, les falaises et voir les conséquences du réchauffement climatique de nos propres yeux et mettre en pratique ce que nous avons appris.
Emma B et Isaline G
pour les élèves de seconde 7
Concours de réquisitoire
En février dernier, des élèves du lycée Fresnel de seconde 6 et de seconde 2 ont préparé un réquisitoire pendant une semaine.
« Le consentement et les violences intra familiales » ou « La sensibilisation à l’éducation sexuelle à l’école » voici certains des thèmes qui ont été abordés, thèmes très importants dans notre société.
C'est quoi, un réquisitoire ?
C'est une forme d'exposé écrit ou oral de reproches, d'accusations que l'on développe contre une ou des personnes, une ou des institutions. Cela permet de dénoncer des choses dans notre société qui sont anciennes et qui pourraient être améliorées.
Travailler l'oral
L'oral est primordial pour faire avancer les élèves. Une compétence qui a pu être travaillée à travers un projet qui s’est déroulé dans l'amphithéâtre en compagnie de deux classes, les professeures de français et les professeures documentalistes.
"Les choses humaines"
Ce projet avait un rapport avec un livre étudié « Les choses humaines » de Karine Tuil. Ce roman parle de plein de choses sur la société et les conséquences que cela peut provoquer. Il raconte l’histoire d’une jeune femme, Mila, qui s’est faite violée par Alexandre, le fils de la nouvelle compagne de son père. Toute l’histoire se déroule sur des interrogatoires jusqu’à avoir la réponse de toute l’enquête.
Quatre groupes ont été choisis par les élèves et les professeurs pour passer dans l’amphithéâtre afin de déclamer leurs discours devant l’autre classe. Lors de leur passage, chaque élève devait noter leurs camarades afin d’élire leur duo favori. Les heureux gagnants sont Arnaud et Aniss (seconde 6), qui avaient choisi d'aborder la sensibilisation à l’éducation sexuelle à l’école. Ils ont obtenu un livre en récompense.
Réactions à chaud
Pourquoi avez-vous pris ce sujet ?
Arnaud : « C’est un sujet qui me tient à cœur car je trouve ça extrêmement important d’éduquer la jeune population pour qu’ils apprennent, c’est une question de vivre ensemble sur la sexualité. Pour comprendre comment ça marche et savoir comment bien se comporter avec les autres au niveau sexuel et amoureux. »
Pensiez-vous que vous alliez gagner ?
Aniss : « Oui, car nous avions confiance en nous. »
Et pour finir, étiez-vous stressés ?:
Arnaud : Oui j’étais un peu stressé. » et Aniss rajoute : « Bien sûr, tout le monde stresse un peu. »
Shina Gonthier
Fake news, conspiracy theories, do you know how to spot them ?
This year, the class of 1G8 studied information disorders, in particular the phenomenons of fake news and conspiracy theories...
For a project combining english and media and information literacy, the class of 1G8 studied information disorders, in particular the phenomenons of fake news and conspiracy theories.
Fake news and conspiracy theories are different
First, we studied fake news, which is a story often created to mislead people or to make them change their opinion about a specific topic. Usually, people are spreading them because it’s a social activity, and if the fake news is about politics, it is becoming a political statement. It is then very dangerous for the political debate and it can divide communities. Moreover, they are spreading extremely quick on the Internet thanks to social media.
On the other hand, a conspiracy theory is a way of explaining an event, by refuting the “official explanation” through a series of flawed reasoning. They also make you think that the events were actually planned by powerful elites and that the people are fed with lies. You can also find them online.
How to spot a conspiracy theory video ?
We studied a parody video made by the tv show "Le Before du grand journal" and their bit called "Les complots" to identify the argumentative, rhetorical, and audiovisual techniques of this type of production. We have seen that the authors usually try to interpellate the spectator to create a link with them and use typical expressions such as "Coincidence ? I don't think so." They also use oppressive background music and expressive imagery to create tension and mystery.
The Gish gallop technique
I also had the chance to exchange with the creators of this parody video who gave me pieces of advice to identify them. One of them is the “Gish gallop” technique which consists of drowning listeners in a deluge of supposed arguments in a short period of time that the brain cannot even process them.An exhibit to see at the CDI
The class of 1G8 made posters to present famous conspiracy theories in general and specifically some that took place in the United States of America. In those posters, they are explaining the conspiracy theory, analyzing videos that promote them and they are also debunking them.
Those posters will be exposed at the CDI once finished !
Zélie Le Déan
Découverte du Parlement européen
Les terminales 8 se sont rendues à Strasbourg dans le cadre d'un projet EMC, pour une découverte de l'institution européenne et de la ville transfontalière.
((1)1 1Du 16 au 18 décembre 2025, la classe de terminale 8 s’est rendue au Parlement européen à Strasbourg, accompagnée des professeures d’Histoire, Mme Joly et Mme Flécher.
Dans le cadre d'un projet d'EMC, le but était d’en connaître davantage sur les institutions européennes.
La classe a alors pu rencontrer une députée, Mme Yon-Courtin, afin d’échanger sur sa carrière, son quotidien, son parcours et son rôle dans l’Union Européenne. Cet échange, riche en idées, a d’ailleurs inspiré la classe et certains élèves à s’investir dans de nouveaux projets à mener prochainement, au sein de la région.
Visite au cœur de l'actualité
Puis, un bref passage dans l’hémicycle nous a permis de découvrir la grandeur, l’organisation et l’ambiance toute particulière du lieu. L’ordre du jour portant sur l’accord de libre-échange entre le Mercosur et l’UE, la période était bien choisie pour observer en direct les revendications des agriculteurs et leur manifestation devant le Parlement.
Le lieu d’Europe(1) et la visite du quartier européen furent également une occasion de voir l’imprégnation de l’UE dans la ville de Strasbourg et son importance au sein de notre pays.
La visite du 5eme lieu (2) a elle aussi permis, dans un cadre plutôt géographique, de découvrir les caractéristiques même de la ville de Strasbourg, un espace transfrontalier, et son histoire, avant d’aller l’explorer par nous même, sans passer à côté bien sûr, de l’emblématique marché de Noël. Là encore, la période était bien choisie !
(1) Etablissement culturel de la Ville de Strasbourg, le Lieu d’Europe valorise l’Europe dans ses dimensions historiques, institutionnelles et culturelle
(2) Lieu de découverte de la culture, de l’architecture et du patrimoine strasbourgeois
Suzanne Lachevre
pour la classe de Terminale 8
Rencontre avec l'artiste Emile Orange
En janvier, les lycéens ont pu tester le tufting et échanger autour du travail de l'artiste.
Rencontre et Transmission au Lycée
Notre établissement a récemment vibré au rythme de la création lors de la venue d'Émile Orange, une figure montante de l'art contemporain. Cette rencontre ne s'est pas limitée à une simple observation : les élèves ont activement participer à des ateliers de tufting. Cette technique de création textile, qu'Émile Orange utilise avec brio, a permis aux lycéens de manipuler la matière pour comprendre le processus de fabrication artisanale d'un tapis
Portrait :
L'Univers d'Émile Orange
Au-delà de ses interventions pédagogiques, Émile Orange est un artiste pluridisciplinaire dont le travail s'articule autour de la peinture, de l'écriture de textes et de l'organisation d'expositions. Son catalogue est varié : il réalise notamment des tapis. Son engagement se prolonge aussi vers les plus jeunes avec des projets culturels spécifiquement conçus comme dispositifs pour la petite enfance.
Focus sur
« Au creux de la main »
Au centre des discussions, son tableau « Au creux de la main » a particulièrement marqué les esprits. L'œuvre présente, en gros plan, une main sur laquelle repose un papillon aux ailes finement détaillées, d'orangé et de blanc. La peinture invite à une réflexion sur la fragilité et le contact, illustrant la maîtrise de l'artiste pour capturer des moments de grâce suspendus.
Isaline Chapdelaine,
Emile Bogucki
Le Prix Manga inter-lycées du point de vue des élèves
Une dizaine d'élèves se sont engagés à lire les 10 mangas en lice pour cette année.
Cette année encore, le prix manga a lieu au lycée Fresnel.
Une organisation particulière cette année
Il s'effectue cette année en interne, avec la collaboration de la librairie BD r'Art, qui a guidé le choix de cette sélection de 10 premiers tomes de séries que tous les participants lisent, notent et commentent. Ensuite, chacun choisi celui qu'il a préféré. Ces votes sont ensuite réunis avec ceux des autres lycées. Un livret est fourni aux élèves afin qu'ils notent les livres et y écrivent leurs impressions personnelles
On y retrouve de l'action, des vampires, des légendes, et d'autres univers fascinants, qui attisent notre curiosité et notre imagination. Malheureusement, le tome suivant n'est pas forcément disponible donc il va falloir être patient pour lire la suite.
Coup de coeur
Pour ma part, mon petit coup de coeur est Diamond Little Boy, écrit par Victor Dermo. L'intrigue se déroule à Caen et nous amène avec le personnage principal qui est introduit de manière fluide dans un environnement que nous connaissons déjà. Il traite des thématiques difficiles et transmet un message d'espoir.
Ces thématiques sont interessantes et abordables pour des adolescents, car les choix sont orientés afin de représenter notre société, le sport, l'acceptation des autres, les différents millieux sociaux sont présentés et cela permet d'envoyer un message d'espoir et de positivité dans notre monde actuel.
Avis des élèves qui participent au projet
Ayant déjà participé au prix manga l'année précédente, Céline nous dit "c'est agréable de partager nos points de vue sur certaines oeuvres et de découvrir de nouvelles histoires !"
Des rencontres sont organisées au lycée afin de débattre autour de ces lectures, de discuter et de partager nos opinions et ressentis sur les différents titres proposés. Cette année aura lieu près de la bibliothèque de Tocqueville la rencontre avec les autres lycéens, et permettra aux participants de choisir le titre qui recevra le prix manga 2026.
Tous ces titres, traitent de sujets importants, ou amènent juste un peu de sourire à nos lectures. Les thèmes sont variés et permettent à chacun d'y trouver son bonheur !
Maintenant, place au vote !
Lovensky Rigault
Retour sur Des Planches et des Vaches
La 23e édition du festival normand de bande dessinée s'est déroulée les 4 et 5 avril.
Des origines à aujourd'hui
Créé en 2002 le festival Des Planches et des Vaches, est devenu au fil des années un des plus importants festivals de bande dessinée en région normande. Il se déroule chaque premier week-end d’avril à la Fonderie d’Hérouville-Saint-Clair grâce à des "bédévoles" férus de BD et sous la direction d’Éric Le Pape. Ce superbe festival est organisé par l’association Artefact prod. Chaque année c’est une quarantaine d'auteurs présents, pour un public amateur du 9e art qui vient toujours plus nombreux.
Qu’est ce qui s’y passe ?
Ce festival BD n’est pas seulement un lieu où le visiteur a la possibilité de voir des auteurs, dessinateurs, scénaristes et d’obtenir de superbes dédicaces, il peut aussi visiter une exposition dédiée au président de l’édition, assister à des débats, des contes dessinés, et diverses performances graphiques. Il est également possible d'acheter des livres neufs ou d’occasions, participer à une tombola à la boutique du festival, et il y a même une buvette !
Le festival remet des prix aux auteurs tels que le "Veau d’or", qui désigne le président pour l’édition d'après, le "Veau de lait", qui réalisera l’ex-libris de l'année suivante, et la "bulle de paille", qui est élu par le public. Le festival réunit plus de 2500 lecteurs grâce à la qualité de sa programmation et à son côté festif et convivial.
La 23ème édition
Cette année, l’édition s'est tenue les 4 et 5 avril et a été présidée par le dessinateur Alexis Horellou, avec sa compagne et scénariste Delphine Le Lay. Une exposition dédiée à ses œuvres et à son parcours a été présentée, dans laquelle on a découvert ses goûts pour la musique, l’Art alternatif et la nature, et où il était possible d’acheter des planches de « Les enfants de Microsopia » sorti en début avril pour le festival. Cette année, 37 artistes ont répondu à l’appel comme Zanzim, S.Silas, F.Meddour, J.Félix et C.Circosta pour n’en citer que quelques uns.
Prochaine édition
Lors de la future édition, les 3 et 4 avril 2027, ce sera Zanzim, gagnant du "Veau d'or 2026" et auteur de "Grand Petit Homme" ou encore de "Peau d'homme", qui sera le président de la 24e édition .
Alors, l’année prochaine, n’hésitez plus et venez faire dédicacer votre bande dessinée à Hérouville-St-Clair lors du premier week-end d’avril... Ou découvrir le 9e art dans la bonne humeur normande pour seulement 2 € l’entrée.
Jean-Baptiste Aix
Le CDI, un lieu de culture et d'ouverture
Le CDI accueille régulièrement des expositions variées tout au long de l’année.
Travaux d’élèves, photos de voyages scolaires ou projets artistiques y sont mis en valeur afin de partager les réalisations de chacun.
C'est un espace vivant et culturel à découvrir au quotidien.
Les professeures documentalistes
La voz de los euro
Les élèves de la section européenne en espagnol, en plus d'avoir créé une BD collaborative que vous pourrez prochainement retrouver au CDI, nous présentent les évènements marquants de cette année et certains éléments de la culture hispanophone.
Au programme, la coupe du monde de football, le superbowl de Bad Bunny en février dernier, le millénaire de la ville de Caen mais aussi un retour du voyage en Espagne, un topo sur la certification Cervantes, et un parti pris concernant la corrida.
¡Buena escucha !