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Notre équipe s'étoffe
Suite à notre premier numéro, notre équipe s'est enrichie de deux nouvelles recrues : Ambre et Juliette.
Originaire du Portugal, Juliette, en 1MCVA-MA, est une férue d'équitation, qu'elle pratique assidûment depuis cinq ans.
En 1STMG, Ambre est une passionnée de lecture : elle dévore de la New Romance tout en écoutant de la musique.
Au sommaine de ce numéro :
L'Echo d'Ursule va vous faire vivre la Cérémonie de Remise des diplômes sous la plume de Juliette.
En décembre, les 3PM, les 1STMG et les TST2S sont allés à Paris découvir la magie de Noël : Ambre va vous faire partager leurs visites.
Pendant ce temps-là, le lycée se préparait aux festivités : retour sur ces moments empreints de joie et de bonne humeur avec Elisa.
Avec Lilian, faisons connaissance d'un membre important de notre lycée : Manuela Leclere.
Valentin nous révelera tout ce qu'il y a à savoir sur les PFMP
et Selen nous fera découvrir qu'il est possible d'aller à l'étranger pour effectuer des stages grâce au programme Erasmus.
Notre journal offre à une classe la possibilité de s'exprimer, écoutons-les !
| N° 2 - Mars 2026 | www.lycee-sainte-ursule.fr |
Le Lycée s'exporte
Depuis les années 2000, le lycée organise des mobilités avec le programme Erasmus.
Erasmus, c'est quoi, à quoi ça sert, qui peut en bénéficier ?
Erasmus est un programme d'échanges, certifié par L'Union européenne permettant aux lycéens de bénéficier de fonds européens pour aider à financer le transport, l'hébergement et les frais de bouche.
Pour participer, un appel à candidatures est lancé en début d'année. Les élèves intéressés sont reçus pour un entretien. Ce qui compte c'est surtout la motivation, le niveau de langue n'est pas un critère de sélection. Cette année, trois élèves de terminale et deux élèves de première ont la chance de pouvoir bénéficier de ce programme.
Quels sont les pays qui accueillent les élèves du lycée ?
Les élèves ont le choix entre Cork, en Irlande et Augsbourg, près de Munich en Allemagne.
Comme il s'agit d'échanges, le lycée accueillera en mars cinq élèves allemands pour deux semaines : ils participeront à certains cours et seront en stage en entreprise.
Que font les élèves sur place ?
Ils réalisent un stage en entreprise. Stage qui a pour vocation de les familiariser à la culture d'un autre pays, de leur faire pratiquer une langue étrangère en situation professionnelle et dans la vie quotidienne. Pendant leur temps libre, ils ont tout le loisir de découvrir la ville d'accueil, et éventuellement les alentours.
Rendez-vous l'année prochaine pour leur retour d'expérience.
Selen Tatli
Qu'est-ce qui ce cache derrière l'acronyme PFMP ?
PFMP signifie : Période de Formation en Milieu Professionnel, autrement dit Stage. Les stages concernent uniquement la voie professionnelle.
Quand se déroule se déroule un stage ?
En seconde les élèves doivent effectuer six semaines de PFMP sur l'année, divisées en trois périodes, étalées sur toute l'année scolaire. En général, les stages ont lieu juste avant les vacances de la Toussaint, de Noël et d'hiver.
En première, le stage s'étale sur huit semaines, et en terminale le stage totalise six semaines.
Pendant les stages les cours sont suspendus.
Comment se prépare
un stage ?
Le stage doit être différent à chaque période, il faut donc s'y prendre bien en amont pour multiplier ses chances de trouver trois stages.
En cours, les élèves apprennent à rédiger un CV et une lettre de motivation. Ensuite, aux élèves de faire jouer leurs réseaux pour trouver une entreprise adaptée à leur profil. Les élèves contactent les entreprises par courrier, sans réponse de leur part une relance téléphonique est nécessaire. Il est possible d'aller directement sur place pour avoir une réponse plus rapide.
Avant de partir, une convention indiquant le lieu du stage, les horaires, les missions à effectuer, est signée entre l'élève, l'entreprise et l'établissement.
Les stages sont-ils rémunérés ?
Depuis la rentée 2023, les PFMP sont rémunérés : l'allocation est versée par l’État. En seconde, l'élève reçoit 10 € par jour, en première, 15 € par jour et en terminale c'est 20 € par jour.
Pas de stage,
pas de bac
Les PFMP sont obligatoires, sans stage, il n'est pas possible de se présenter à l'examen. Si un élève ne trouve pas de stage, sa présence est obligatoire au lycée pendant cette période. Et son stage est reporté à une date ultérieure, la plupart du temps sur le temps des vacances.
Pendant le stage, les élèves reçoivent la visite d'un de leur professeur, qui rencontre aussi leur maître de stage. Cette visite a pour but de contrôler si l'élève est bien assidu, et s'il remplit les missions qui lui ont été confiées. L'élève peut également faire part des difficultés qu'il rencontre.
En cas de problème majeur, le stage est annulé, l'élève peut être sanctionné. Et il devra trouver un nouveau stage.
Comment restituer les missions des stages ?
A l'issue du stage, les secondes établissent un rapport de stage, pour chaque période, qu'ils présentent ensuite à l'oral devant une assemblée de professeurs.
Les premières et terminales sont notés via un document officiel, compte-rendu d'activités qui compte dans l'obtention du diplôme. Pour chaque compte-rendu d'activités les élèves présentent un oral accompagné d'un diaporama. La totalité de cette épreuve est notée avec un coefficient de 13 !!!!!!
En cas de redoublement, il faut refaire les stages.
Bon courage, et bon stage à tous les élèves qui vont partir prochainement.
Valentin Langlinay
Une soirée de récompenses
Revivons ces moments de joie de nos lauréats.
Comme tous les ans en novembre, le lycée se pare de beaux atours pour fêter les anciens élèves du lycée qui ont été reçus au CAP et au Bac.
Sous une pluie de ballons argentés, nos lauréats et leurs familles ont été invités dans l'amphi pour recevoir leur précieux diplôme. Les majors de promo ont été doublement récompensés par un chèque cadeau.
Cette soirée a été une réussite grâce aux 1ères et Terminales Accueil du lycée, qui ont élaboré, préparé et organisé cette réception.
Merci à eux pour ce moment inoubliable !
Juliette Bogalheiro
Un noël convivial !
Une semaine de magie pleine de sourires.
Un mois de décembre complet
Les membres de la Vie Scolaire ont organisé pour nous un mois bien chargé. Du 4 au 19 décembre, nous avons eu plusieurs activités : deux tournois, une collecte, un Secret Santa et une matinée avec chocolat chaud.
Un tournoi dans le mille
Le tournoi de fléchettes a commencé le 8 décembre. C'est un tournoi intergénérationnel mélangeant professeurs et élèves. Guillaume et Chloé sont les organisateurs de ce tournoi. Aujourd'hui, le tournoi n'est pas fini, nous attendons avec impatience nos vainqueurs.
Les élèves sur la touche
Le tournoi de volley s'est déroulé le 19 décembre. Il y avait quatorze équipes. Les professeurs de sport ont tiré leur épingle du jeu et ont gagné le tournoi. Cependant, les sourires et la joie étaient au rendez-vous.
Cadeau, pull moche et chocolat chaud à gogo
Le vendredi avant les vacances, à la pause du matin, nous avons découvert les cadeaux du Secret Santa, (On offre un petit cadeau à l'aveugle et on en reçoit un en retour) Il y avait également des croissants, des pains au chocolat et du chocolat chaud qui ont eu un grand succès. Vos pulls, bonnets et autres accessoires ont mis de la couleur et de la chaleur dans nos cœurs.
Une collecte de jouets
Maxime Ducrot, élève de terminale bac pro Métiers du Commerce et de la Vente, a organisé une collecte de jouets, de livres, de BD à déposer au pied du sapin de l'accueil. La Croix-rouge s'est ensuite chargée de les distribuer aux familles qui, en ces temps compliqués n'avaient pas les moyens d'acheter des cadeaux pour leurs enfants. Merci à toutes et tous pour vos dons.
Une Bonne Année à toutes et à tous !
Elisa Roussel
Rencontre avec une héroine du lycée
Manuela Leclere, psychologue scolaire prend soin des élèves qui en éprouvent le besoin. Elle est toujours présente pour écouter, accompagner et aider à trouver des solutions.
Qui êtes-vous Manuela Leclere ?
Je suis la psychologue scolaire de l’établissement. J' accompagne les élèves confrontés à des difficultés telles que l’anxiété, des problèmes émotionnels ou relationnels, une faible estime de soi ou encore des situations personnelles difficiles. J' interviens également auprès des équipes éducatives (enseignants, CPE, vie scolaire) en leur apportant écoute, conseils et soutien. La psychologue est accessible à tous les élèves et reste un interlocuteur privilégié pour toute difficulté psychologique.
Quel est le rôle d'un psychologue scolaire ? :
J' interviens directement au sein du lycée, je reçois les élèves pour des problématiques variées liées à l’adolescence et à la scolarité en portant une attention particulière aux troubles spécifiques des apprentissages, comme la dyslexie ou la dyscalculie. Lorsque les difficultés dépassent le cadre scolaire, je peux orienter les élèves vers des professionnels extérieurs. Contrairement au conseiller d’orientation, mon rôle ne se limite pas aux choix d’avenir, même s’il peut y contribuer.
Quel est votre parcours ? :
J'ai étudié à l’université de Caen. Un cursus universitaire de niveau bac +5 est nécessaire pour devenir psychologue. J'ai obtenu par ailleurs un master de psychologie de l’éducation. Après plusieurs expériences de terrain, j'ai décroché mon premier poste en tant que psychologue scolaire au sein du lycée Sainte-Ursule. J'ai fait ma première rentrée en septembre dernier.
En parallèle de mon travail au lycée, j'exerce également dans un IME (Institut Médico-Éducatif). J'accompagne des enfants et adolescents présentant une déficience intellectuelle ou des troubles du spectre de l’autisme.
Quels sont difficultés les plus fréquentes chez les élèves ? :
Depuis mon arrivée, je constate une augmentation importante de l’anxiété chez les adolescents. Celle-ci est souvent liée aux inquiétudes concernant la scolarité, l’orientation et l’avenir, dans un contexte social parfois stressant. De nombreux élèves se sentent perdus face aux choix qu’ils doivent faire.
Comment se déroule un entretien ?
Les entretiens se déroulent en toute confidentialité dans le respect du secret médical, les proches, les enseignants ne seront pas tenus au courant des échanges. Toutefois si l'élève est en situation dangereuse ou à risques, je peux informer de la situation aux proches. Dans ce cas je préviens toujours l'élève et demande son accord.
Un psychologue vous apportera son aide, son soutien, mais son but n'est pas de vous répondre. Elle vous donnera les questions auxquelles vous devez répondre. Même si le mot psychologue scolaire peut faire peur, elle ne veut que votre bien et si faire le grand pas peut sembler effrayant, c'est un pas crucial pour aller mieux.
Lilian Combée-Dutillieux
Furcy, une leçon d’histoire
Voir, comprendre, réfléchir…
Une sortie pédagogique au service des apprentissages
Dans le cadre d’un projet pédagogique pluridisciplinaire, les élèves de secondes MRC et GATL1 du lycée ont assisté, le mardi 13 janvier 2026, à la projection en avant-première du film Furcy, né libre au cinéma Lux à Caen. Accompagnées de Mesdames Cinar, Goetz, Lamirault, Lebon, Onnée et de Monsieur Pernin, ces quatre classes ont participé à une sortie inscrite dans les programmes de français, d’histoire-géographie et d’enseignement moral et civique. Le film a constitué un support pédagogique permettant d’aborder de manière concrète et sensible des thèmes essentiels tels que l’esclavage, la justice coloniale, la liberté, ainsi que l’importance de l’instruction et du recours aux tribunaux pour faire reconnaître ses droits.
Un film inspiré d’une histoire vraie : la liberté par le savoir et le droit
Réalisé par Abd Al Malik, rappeur et poète, Furcy, né libre est un biopic sorti en salles le 14 janvier 2026. Il retrace l’histoire vraie de Furcy, réduit en esclavage à l’île Bourbon (La Réunion, aujourd’hui) en 1817, alors qu’il est né libre.
À la mort de sa mère, Madeleine, Furcy découvre des documents prouvant qu’elle avait été affranchie alors qu’il était encore enfant. Le Code noir, édit royal de 1685, précise que les enfants d’esclaves affranchis le deviennent également. La liberté de Furcy est donc juridiquement acquise, mais son maître refuse de la reconnaître. Bien que l’instruction soit interdite aux esclaves, Furcy a appris à lire et écrire : ce savoir lui permet de connaître la loi, de se défendre et de demander de l’aide par écrit. Le film montre ainsi que l’instruction est une arme essentielle contre l’oppression.
Furcy engage alors un long combat judiciaire pour faire reconnaître son statut d’homme libre. Cette place centrale accordée à la justice révèle combien il était difficile, pour un homme noir et ancien esclave, de faire entendre sa voix dans un système colonial profondément inégalitaire.
Le film interroge également la notion de liberté : pourquoi Madeleine, bien qu’affranchie, a-t-elle continué à vivre comme une esclave sans jamais révéler la vérité à son fils ? Ce silence met en lumière la peur, la domination et l’impossibilité, pour certains, de vivre réellement libres dans une société esclavagiste. Ou encore, pourquoi l'esclavage a-t-il été maintenu ou rétabli après la première abolition de 1794 ? Pourquoi, à cette époque, la loi ne s’appliquait-elle pas de la même manière aux esclaves en France métropolitaine, territoire de liberté, et dans les colonies ?
Des scènes marquantes, entre violence, amitié et symboles
De nombreuses scènes ont fortement marqué les élèves de la classe de MRC2. Certaines montrent avec réalisme la violence du système esclavagiste : coups de fouet, humiliations publiques, travail forcé dans les plantations de canne à sucre ou encore pendaisons destinées à terroriser les esclaves. Ces scènes, parfois difficiles à regarder, rendent compte des souffrances endurées et expliquent pourquoi certains préféraient la mort à cette vie d’oppression.
Deux scènes ont particulièrement marqué les élèves par leur force émotionnelle et leur mise en scène. Dans l’une, la violence est seulement suggérée : une esclave est maltraitée afin d’obtenir d'elle de faux aveux. Un homme noir, très robuste, au service des colons, défait lentement un bouton de sa veste ; l’image suivante montre la femme terrorisée, à genoux, recouverte d’un châle. Rien n’est montré, le spectateur imagine, l’horreur est suggérée.
À l’inverse, une autre scène montre la violence de manière frontale. Furcy découvre deux esclaves morts, pendus à des crochets de boucher, condamnés sans jugement par les colons. Même dans la mort, ils sont traités comme des bêtes. La caméra adopte le point de vue de Furcy, puis s’attarde en gros plan sur les différentes parties de ces corps, soulignant leur déshumanisation.
À côté de cette violence, une scène d’amitié a également touché les élèves. Furcy partage un peu de nourriture avec un jeune esclave ; pour ce geste, il est fouetté nu devant les autres. En secret, Furcy tente ensuite de lui apprendre à lire, montrant que l’entraide et l’éducation restent des formes de résistance. Certaines scènes plus intimes, notamment la relation amoureuse de Furcy, ont aussi marqué les élèves : malgré l’exil et les épreuves, cet amour persiste et devient une force.
Les scènes de justice occupent une place centrale dans le film. Les procès, longs et profondément inéquitables, montrent combien la parole d’un esclave pèse peu face à celle des colons. Ils révèlent surtout la lenteur et l’absurdité d’un système judiciaire conçu pour préserver l’ordre colonial et maintenir l’esclavage dans la première moitié du XIXᵉ siècle, au sein même de la France, pays des droits de l’Homme et du citoyen.
La mise en scène est souvent très symbolique. Lors de l’arrivée de Furcy sur l’île Maurice, une file d’esclaves enchaînés traverse un portique rappelant l’entrée du camp d’Auschwitz et son inscription cynique « Arbeit macht frei ».Ou encore, on aperçoit tout d'un coup, un cheval blanc courant à l’horizon lumineux : il annonce une liberté à venir. Plus tard, un cyclone détruit les plantations des colons : Furcy y survit, et ce malheur devient paradoxalement une chance car il va avoir plus de liberté suite à ce désastre naturel. Dans une scène forte, il sourit en levant les yeux vers le ciel, tandis que la caméra en plongée le montre minuscule face à l’immensité et aux morts laissés par l’intempérie. Remercie-t-il les cieux ?
Un film nécessaire pour comprendre le passé…
et réfléchir au présent
Pour beaucoup d’élèves de la classe de MRC2, Furcy, né libre est un film essentiel, même si certaines scènes ont pu être difficiles à regarder ou nécessitent des explications juridiques et historiques en classe. Il permet de comprendre l’histoire de l’esclavage autrement qu’à travers les manuels scolaires, en donnant à voir une histoire humaine, émouvante et incarnée. Ce témoignage est d’autant plus précieux que les sources racontant la vie intime des esclaves sont rares, ceux-ci n’ayant ni la possibilité d’écrire ni celle de faire entendre leur voix.
Au-delà du passé, le film invite à réfléchir aux valeurs fondamentales de notre société : l’égalité, la dignité humaine, le respect et le droit à l’instruction. Il rappelle enfin que les conséquences de l’esclavage et de la colonisation sont encore visibles aujourd’hui, et que le travail de mémoire sur l'esclavage, trop peu abordé selon les élèves, est indispensable pour construire une société plus juste.
Les 2ndes MRC2
Ici, c'est Paris ! Séjours en capitale
Quatre classes se sont rendues en décembre à Paris. Au programme, découverte de monuments historiques tels que le Louvre, Notre-Dame ...
Après l'effort, le réconfort
Après le BAC blanc de français, le grand moment est enfin arrivé pour les élèves de 1ère STMG : leur voyage à Paris !
Une fois arrivés dans la capitale, ils ont remonté la luxueuse avenue Montaigne et l'après-midi, les élèves ont eu l'opportunité de voir au Louvre de grandes oeuvres particulièrement connues : La Joconde, La Liberté guidant le Peuple, Le Radeau de la Méduse... Ambre 16 ans : "J'ai été subjuguée par l'architecture de la capitale et son histoire : impressionnant !".
Au programme le lendemain : Visite guidée de Notre Dame le matin et découverte des Galeries Lafayette et de leurs sublimes vitrines avant le trajet du retour.
Découvertes professionnelles
Chaque année les 3e Prépa-Métiers partent pour trois jours dans la capitale afin de découvrir les métiers urbains. Au programme cette année un atelier au Musée du chocolat, une visite guidée de Notre Dame, un enregistrement d'une émission de télévision avec Michel Drucker, une représentation théâtrale en soirée et la visite de l'exposition Niki de Saint Phalle au Grand Palais. Ils sont rentrés bien fatigués mais des étoiles plein les yeux.
Les ST2S ne sont pas en reste
Une balade en bateau mouche leur a permis de découvrir les ponts de Paris et les évolutions technologiques dont ils sont les superbes témoins. Le Paris hausmannien a ensuite guidé leur balade des bords de Seine jusqu'au boulevard des grands magasins en passant par la luxueuse place Vendôme. Un must pour eux : la visite du Musée de la médecine.
Ambre Oustry