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| N° 68 - Mai 2026 | www.lycee-saintjoseph-lamballe.net |
Quentin Lesné, coach de tennis au Tennis-Club de Saint-Brieuc
Élève à Saint-Joseph de 2001 à 2004, Quentin Lesné nous raconte son parcours teinté à l'ocre de la terre battue.
Quels souvenirs gardes-tu de tes années de lycée ?
Je garde de bons souvenirs de mes années à Saint-Joseph. Je m’y sentais à l’aise et bien encadré.
J’étais un élève discret, curieux, pas excellent non plus. J’aimais le sport mais aussi l’histoire et les mathématiques.
J’ai gardé contact avec mes amis de lycée malgré la distance et le temps qui passe.
Au moment du bac, en (il réfléchit)... 2004, je me souviens d'un match interminable entre Fabrice Santoro et Arnaud Clément au premier tour de Roland-Garos. Mes révisions en avaient été considérablement réduites
A l’époque, les études n'étaient pas ma priorité, mais mes professeurs m’ont appris à être patient, bienveillant et à garder mon sang-froid et ma bonne humeur en toutes circonstances. C'est essentiel pour la profession que j'exerce.
En quoi consiste ton métier ?
Titulaire d'une licence STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives), j'ai passé mon diplôme d’éducateur sportif spécialisé dans la pratique du tennis en 2010.
Comme un professeur, je donne des cours tous les jours. Le mercredi est notre journée la plus intense en raison des activités extrascolaires. Nous donnons aussi des cours pour les adultes quatre soirs par semaine à partir de 16h jusqu'à 22h parfois.
Je prépare des séances d’1h30 environ. L'activité pratiquée et le degré d'intensité varient en fonction du niveau des élèves et de l'âge : de six à quatre-vingts ans.
Un quart des licenciés du club sont des femmes et la tendance est en augmentation.
Avec mes trois collègues Manon, Etienne et Laurent nous formons une équipe soudée et efficace.
Plus le niveau d'un joueur est élevé plus il y a d'attentes autour de lui. Les exigences sont différentes pour un jeune de 16 ans qui s’entraîne trois à quatre fois par semaine comparativement à un adulte qui débute le tennis en loisir. Comme à l'école, on peut ressentir la pression de l'entourage.
Nos licenciés sont heureux de venir s'entraîner avec nous. C'est un plaisir de les voir progresser.
Après une période de creux, le nombre d'adhérents au Tennis Club de Saint-Brieuc est à nouveau en augmentation (environ trois cents) ce qui a permis de remplacer la surface des courts en terre battue par une surface dure agréable et facile à entretenir, avant une éventuelle réfection de la toiture qui résoudra les problèmes d'humidité.
Il faut toujours garder en tête que le tennis est un jeu. On joue pour se faire plaisir et non pour la performance.
Comment parviens-tu à concilier ta pratique personnelle du tennis et le métier de coach ?
Quand j’étais jeune, mon rêve était de devenir pro. J’avais un bon niveau, j’ai participé à plusieurs tournois.
Et puis ce souhait ne s'est pas concrétisé. C’est souvent une affaire de circonstances. C’est un sport exigeant qui demande des sacrifices si on veut performer à haut niveau. Du temps et de l'argent aussi.
Mais le tennis est toujours resté dans ma tête. Je continue à m'entraîner et à faire de la compétition au niveau régional.
Et je me suis même mis au padel.
Quels conseils donnerais-tu à un jeune qui souhaite devenir coach sportif ?
C’est un métier exigeant. Les études sont longues et difficiles
Etre doué dans un sport et avoir de bonnes capacités physiques ne suffit pas. Il faut être patient et rigoureux.
Et acquérir des compétences dans le domaine de la santé, savoir s'adapter, faire face à une blessure, à un problème technique, à des conflits. Je dirais que le tennis occupe 80 % de notre métier, le reste c'est du relationnel.
Je suis fier et heureux de mon parcours.
J’ai une vie personnelle et professionnelle agréable. Je continue à pratiquer mon sport pour le plaisir en étant toujours performant à quarante ans.
Nadal/Federer ? Alcaraz/Sinner ? Gicquel ou… un autre tennisman breton ?
Je resterai toujours fan de l’élégance et du calme de Roger. Sur, comme en dehors des courts. Même si la folie d’un André Agassi manque un peu.
Aujourd’hui, le tennis a évolué. Les joueurs comme le jeu se sont uniformisés. Dans le sport professionnel, il y a de moins en moins de place à l’attaque, à l’improvisation et au romantisme. Tout est calculé, millimétré. On le voit en athlétisme, en cyclisme aussi.
Alcaraz, Sinner sont les nouveaux Federer et Nadal. Avec moins de panache peut-être mais avec un niveau de jeu sans doute plus élevé. Il faut s'en réjouir et en profiter.
Du côté français, on peut nourrir quelques espoirs de victoires avec Arthur Fils et Moïse Kouamé même si le successeur de Yannick Noah n’est peut-être pas encore né.
Propos de Quentin LESNE reccueillis par MARTIN LE GALL, professeur documentaliste.
Classe Défense : de la mémoire de Joseph Becker à la réalité des fusiliers marins
Cette année, notre classe de Première G a participé au dispositif « Classe Défense », un projet pédagogique qui nous a permis de découvrir le monde de la Défense tout en menant un travail approfondi autour de la mémoire et de la citoyenneté.
À Lamballe, ce projet s’inscrit dans un partenariat avec la compagnie des Fusiliers Marins Bernier de Lanvéoc-Poulmic (29) , unité avec laquelle notre ville est jumelée. Cette compagnie tire son nom du quartier-maître sous-marinier Lucien Bernier qui s'est engagé dès juin 1940 dans les Forces françaises libres.
Le cœur de notre projet a été de redonner vie à un visage : celui de Joseph Mathurin Becker. Ce fusilier marin originaire de Lamballe est tombé lors de la bataille de Dixmude en novembre 1914. Tout au long de l’année, nos recherches nous ont permis de retracer son parcours sur le front belge.
Ce travail nous a amenés à nous interroger sur ce que représentent réellement les noms gravés sur la pierre : derrière chacun d’eux se trouvent des parcours, des engagements et des sacrifices qu’il nous appartient de transmettre.
Notre classe a eu l’honneur de participer aux cérémonies commémoratives du 11 novembre et du 8 mai à Lamballe. À ces occasions, plusieurs d’entre nous ont pris la parole pour rendre hommage à Joseph Becker, en reliant ainsi la mémoire de la Grande Guerre à celle de la Seconde Guerre mondiale.
A Lanvéoc-Poulmic !
Ce projet a pris une dimension très concrète grâce aux échanges avec la compagnie Bernier. Au cours de l'année, nous avons eu la chance de visiter la base navale de Lanvéoc-Poulmic. Rencontrer des fusiliers marins en activité nous a permis de découvrir leur environnement et leurs missions. Cette journée a constitué un lien concret entre la mémoire des anciens combattants et l’engagement des militaires d’aujourd’hui.
À travers cette expérience, la « Classe Défense » nous aura permis de donner du sens à l’histoire locale tout en découvrant les valeurs de citoyenneté portées par les armées françaises.
Matthieu GELARD, professeur d'histoire-géographie.
Julien Bordes, futur directeur du lycée
Mme Hérault, a proposé que je me présente en répondant au questionnaire de Proust.
Le principal trait de mon caractère
La disponibilité pour être pleinement présent et mettre au service d'une cause en laquelle je crois, mes compétences, mon temps et mon énergie.
Mon principal défaut
L’impatience, de voir des résultats trop rapidement, d’être parfois trop exigeant avec moi-même ou les autres.
Ma principale qualité
La persévérance qui s’exprime aussi dans la capacité à impulser une dynamique d’équipe en mobilisant les compétences et énergies de chacun afin de donner du sens à l’action commune.
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis
Les moments partagés autour d’un repas, ces instants de lâcher-prise, de rires et de complicité, où chacun peut être lui-même. La présence réelle et l’écoute attentive lorsque l’un d’entre nous en a besoin.
Mon occupation préférée
Jouer de la musique notamment avec le groupe auquel j’appartiens depuis plus de 20 ans, partager des moments en répétition ou lors de concert.
Mon rêve de bonheur
Voir s’épanouir tous les élèves qui nous sont confiés, afin qu’ils deviennent libres et responsables, capables de s’engager pleinement dans la vie.
La couleur que je préfère
Le vert qui évoque la nature et mes racines issues du monde agricole. Il représente le travail de la terre, les valeurs de simplicité. Le vert est aussi une couleur tournée vers demain qui porte une vision positive.
Mes auteurs favoris
Ken Follett dont j’apprécie particulièrement le récit mêlant l’approche historique, très documentée et la fiction. En ce moment je découvre Benjamin Dierstein avec son roman Bleu, Blanc, Rouge .
Mes peintres préférés
Salvador Dali en particulier, une œuvre parfois difficile à analyser d’un seul coup d’œil, de nombreux détails, une invitation pour chacun à construire sa propre interprétation.
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle
Toutes ces femmes qui ont contribué à faire progresser les idées et la société : Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks entre autres.
Mes héros dans l’histoire
Martin Luther King, Nelson Mandela : « L'éducation est l'arme la plus puissante que vous puissiez utiliser pour changer le monde » pour n’en citer que deux.
Ce que je déteste le plus
L’injustice, surtout lorsqu’elle atteint les plus fragiles et porte atteinte à la dignité des personnes.
Ma devise
« Service, transmission et construction » me semble définir notre mission : le service rappelle l’accompagnement avec disponibilité et engagement, la transmission souligne le partage des savoirs et des valeurs communes et la construction, notre responsabilité de faire grandir des compétences, des caractères et des projets.
Julien BORDES.
Le système éducatif japonais : discipline et respect
Lors de notre séjour au Japon, nous avons découvert le système scolaire à travers les établissements Otemae Gakuin et Ibaraki. Cette expérience d’échange nous a permis de nous immerger dans une autre culture et de développer une ouverture internationale.
Nous avons assisté à des cours avec les élèves japonais. Nous avons donc pu comparer les méthodes d’enseignement. Nous avons constaté que les lycéens japonais sont très disciplinés et investis. Nous avons aussi participé à la vie quotidienne de l’école, en partageant les repas et en apprenant à connaître leur rythme de vie, ce qui nous a aidés à mieux comprendre l’importance du respect et du collectif dans la société japonaise.
Nous avons également échangé avec les élèves malgré la barrière de la langue, en utilisant l’anglais et quelques mots de japonais. Cela a renforcé nos compétences linguistiques et culturelles.
Enfin, nous avons été accueillis en famille pendant 3 nuits et 4 jours. Cette immersion nous a permis de vivre à la japonaise, de partager des moments du quotidien et de découvrir la culture locale. Ce séjour a été enrichissant sur le plan scolaire et humain et restera inoubliable.
Louna TASCON, Lola TASCON, Mathilde HIREL, TSTMG.
Un séjour hors du commun pour la classe de Terminale STMG
Du 29 janvier au 12 février, notre classe de Terminale STMG a vécu un voyage scolaire inoubliable au Japon. Après quatorze heures de vol au départ de l’aéroport Charles de Gaulle, nous avons atterri à Osaka.
Nous avons commencé par explorer le quartier animé de Dotonbori, célèbre pour ses lumières, ses écrans géants et son ambiance unique. Nous avons ensuite visité Nara, où les daims en liberté se promènent au milieu des visiteurs. Un moment à la fois surprenant et amusant.
À Kyoto, nous avons découvert de magnifiques temples ainsi que les célèbres torii formant de longs couloirs rouges, offrant des paysages impressionnants. Nous avons aussi visité le château d’Osaka et admiré la ville depuis des gratte-ciel avec une vue emblématique.
Nous avons également visité une entreprise japonaise de verre soufflé, où nous avons pu ainsi créer nos propres porte-clés en verre.
Nous avons logé au Nagai Youth Hostel, mais nous avons aussi passé trois nuits dans des familles. Cette immersion nous a permis d'appréhender leur mode de vie et leur culture au quotidien.
Enfin, l’un des moments les plus marquants du voyage reste notre journée à Universal Studio Japon. Entre le monde de Mario, l’univers d’Harry Potter et Jurassic Park, c'était une journée riche en sensations et en émotions.Louna TASCON, Lola TASCON, Mathilde HIREL, TSTMG.
Pays basque : Hendaye
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Espagne : Andalousie
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Allemagne : Francfort
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Italie : Pouzzoles
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Lituanie : Kaunas
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Rome, Florence, Pompéi
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Maroc
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La Journée des droits et de la parole
Retour sur le 26 mars et la JDP (Journée des Droits et de la Parole) du point de vue d'un ambassadeur culture.
Le La journée de la parole et des droits est un jour où élèves de Troisième, Seconde et Première se rencontrent afin de participer à des ateliers autour de deux sujets : la parole et la liberté.
La matinée
La JDP a commencé dès 8h avec la préparation du bâtiment G afin d'accueillir les Troisièmes du collège Sacré-Coeur, des Secondes et les Premières, spécialité HLP (Humanités, Littérature et Philosophie). Pour débuter, les Troisièmes ont déclamé les discours et plaidoiries qu'ils avaient préparés. Ce travail a été réalisé en collaboration avec Paul Tison, artiste comédien. Puis ce fut au tour des Secondes et Premières de monter sur scène. Les Premières HLP avaient préparé un débat concernant Julien Sorel, personnage du roman Le Rouge et le noir, célèbre roman de Stendhal, tandis que les Secondes ont présenté des journalistes ayant subi la censure de la presse dans leur pays et ce qu'ils ont fait pour défendre leur liberté.
Le midi musical Pour récupérer de cette intense matinée, nous avons assisté à l'avant dernier midi musical de cette année proposé par Camille Launay ainsi qu'au concert d'un groupe composé de Maëlys Blaise, Alwena Labbé, Loaven Laving, Alice Albert-Schweitzer, Jules Grillet et Anaïs Vivion.
L'après-midi
Des ateliers ont animé la deuxième partie de journée, notamment la reconstitution d'un procès s'inspirant d'une affaire de harcèlement conjugal réalisée par les Terminales option DGEMC (Droit et Grands Enjeux du Monde Contemporain). Nous avons aussi assisté à des joutes oratoires animées par les Terminales HLP, à la répétition du concours d'éloquence et à un atelier théâtre autour de la parole. Animée par des groupes d'élèves de Terminale, l'intervention "La Norme c'est toi" en collaboration avec la structure Info Jeunes de Lamballe, proposait échanges et réflexions sur les relations affectives et la sexualité. Au CDI, Mme Hérault organisait un atelier pédagogique et ludique de sensibilisation à la manipulation des images.Arthur KERGOAT, 1E.
Moyen-Orient : conflit régional ou mondial ?
Le conflit au Moyen-Orient, théâtre d’alliances mondiales, a des conséquences délétères pour les populations civiles.
Aujourd’hui, la situation au Moyen-Orient dépasse le cadre régional. Ce que l’on voit, à Gaza, au Liban ou autour de l’Iran, est, en réalité, un affrontement beaucoup plus large entre grandes puissances.
D’un côté, il y a le bloc formé par les États-Unis et Israël. Les États-Unis cherchent surtout à garder leur influence dans la région, notamment pour des raisons économiques et stratégiques. Israël, agit, à priori, pour sa sécurité.
Face à eux, l’Iran s’impose comme une puissance régionale. Elle agit souvent de manière indirecte car elle soutient des acteurs locaux pour étendre son influence. Cela lui permet de peser dans plusieurs conflits sans s’exposer totalement (ex : conflit israélo-palestinien ).
Mais l’Iran n’est pas seul. Le pays s'illustre dans un rapprochement stratégique avec deux grandes puissances : la Chine et la Russie. Ce trio (particulièrement la Chine) inquiète fortement les États-Unis et Israël. En effet, il remet en cause l'équilibre mondial dirigé par les États-Unis.
Sur le plan économique, ces relations sont essentielles. Par exemple, la Chine est un partenaire clé de l’Iran : elle achète une grande partie de son pétrole. De son côté, la Russie a signé des accords stratégiques avec l’Iran dans des domaines comme l’énergie, la technologie et, même, la coopération militaire.
Cependant, ces alliances sont compliquées. La Chine, par exemple, est prudente et évite de s’impliquer directement dans des conflits militaires.
Quel futur ?
Plusieurs scénarios sont possibles. Le premier serait une stabilisation de la situation, avec des accords diplomatiques. Le second, serait une escalade qui pourrait s'élargir à d'autres pays.
Mais dans tous les cas, ce sont surtout les populations locales qui subissent : destructions, crises économiques, manque de sécurité.
Ainsi, même si les États cherchent à défendre leurs intérêts, en réalité ceux qui subissent sont les civils. Et pour des territoires comme Gaza ou des pays fragiles comme le Liban, l’avenir dépendra surtout de la capacité du monde à sortir de cette envie de décider par la violence.
Etienne OGER, TE.
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Tous sportifs avec Warenn
Mardi après-midi 5 mai, les élèves de Seconde D, accompagnés de Madame Hérault, leur professeure principale et Messieurs Paklepa et Launay, respectivement professeur de SVT et éducateur de vie scolaire, se sont rendus au complexe sportif d'Yffiniac. Ils y ont pratiqué le basket fauteuil avec un de leur camarade, Warenn Jalier, licencié de cette discipline.
Les lycéens ont vécu un temps de découverte particulièrement dynamique. Encouragés par Warenn et coachés par Gwenaël, ils ont découvert toute la technicité de ce sport.
Ils ont échangé avec la sportive de haut niveau, Charlène Coatantiec qui a témoigné du handicap et de la résilience par le sport.
Un grand moment de partage autour de Warenn qui quittera le lycée à la prochaine rentrée pour poursuivre ses études dans une structure qui lui permettra de pratiquer ce sport à haut niveau.
Valérie HERAULT, professeure documentaliste.
To Be For You, une marque de vêtements au lycée
Je suis en Seconde au lycée Saint-Joseph et j'ai créé ma marque de vêtements.
Je m'appelle Simon, j'ai 15 ans, et j'habite à Pléneuf-Val-André. Depuis quelque temps, je travaille sur un projet qui me tient à coeur : ma marque de vêtements. Je l'ai appelée "To Be For You".
Être pour toi
Depuis deux ans, j'ai dans l'idée de créer ma marque. Et je l'ai fait ! J'ai créé une marque qui est polyvalente, qui peut plaire à tout le monde. "To Be For You", cela signifie "être pour toi". Une marque faite pour chacun selon sa personnalité et son style. Je m'occupe de tout : la création, le design, la gestion du site et de la communication. C'est une expérience qui me passionne. Elle me pousse à apprendre un peu plus, chaque jour, dans le monde de la mode et de l'entrepreneuriat.
Une boutique
A travers ma marque, j'aimerais montrer à d'autres jeunes de mon âge qu'ils peuvent se lancer et prouver que tout est possible avec de la volonté, du courage et de la détermination. Sur ma boutique en ligne, je propose plusieurs types de vêtements : tee-shirts, pull-overs, sweat-shirts, casquettes et bonnets.
Chacun son style !
Je crée des motifs variés pour que chacun trouve le style qui lui correspond le mieux. Cela peut être des motifs fleuris, des motifs astraux ou alors des designs plus classiques pour les personnes qui préfèrent la simplicité.
Mon but, c'est que chaque personne puisse porter mes vêtements à sa façon, que ce soit pour sortir, aller au lycée ou juste se sentir bien, au quotidien.
Simon LE DEVOUET, 2D.