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Navigation au long cours à Jeanne d'Arc
Le 13 mars, les trois classes de seconde du lycée Jeanne d’Arc ont participé à une rencontre avec Stéphane Melchior, le scénariste de bande dessinée et Augustin Lejeau, élève de seconde 2.
À cette occasion, Augustin a présenté son projet de traversée transatlantique en solitaire. Il a expliqué les raisons qui l'ont poussé à se lancer dans cette aventure, ainsi que l'itinéraire envisagé et le matériel nécessaire pour une telle expédition.
De son côté, Stéphane Melchior est revenu sur son travail de scénariste pour la bande dessinée La Longue Route, adaptation du célèbre récit de navigation de Bernard Moitessier. Il a notamment expliqué qu'il lui avait fallu près de dix ans pour finaliser le scénario de cet ouvrage.
Interrogé par un élève sur le message qu'il souhaiterait transmettre à travers ce livre, Stéphane Melchior a répondu simplement : inviter chacun à se reconnecter à la nature et à la mer.
Béatrice Le Bras
| N° 25 - Mai 2026 | www.essfa.fr/ |
Édito
Ce que vous découvrirez au fil de ces pages n’est qu’un éclat, certes partiel mais sincère, de ce qui se vit au sein de notre établissement, bien au-delà de ses murs. Ce reflet se veut authentique : il raconte une année, ses temps forts, ses engagements, ses défis pédagogiques, mais aussi ces rencontres qui ouvrent à l’autre et au monde.
Plus qu’un simple recueil, cette publication incarne une démarche :celle d’apprendre à penser par soi-même, à partager ses idées et à construire un discours. Elle reflète aussi l’engagement du lycée Jeanne d’Arc et de son pôle supérieur à former des citoyens éclairés, capables de prendre part aux enjeux contemporains.Que cette revue soit ainsi l’écho d’une jeunesse en mouvement, curieuse, exigeante et résolument tournée vers l’avenir.
La Directrice, Maha Richard
Le printemps du droit à LJA
10 avocats sont venus rencontrer tous les lycéens de 2de GT, 2 classes de 1ère STMG et 2 de Terminales STMG ces 19 et 20 mars.
L'occasion pour ces professionnels de la défense des mineurs, d'expliquer leur métier pendant deux heures. Ils ont pu faire le lien entre leur domaine d'intervention et les programmes d'EMC et de droit :
- Comprendre ce qu'est la liberté d'expression et pourquoi elle est fondamentale en démocratie.
- Connaître les limites légales à la liberté d'expression (ce qui n'est pas permis de dire ou de faire) et les textes récents qui la régulent (loi SREN 2024, DSA, loi contre le harcèlement ...).
- Développer l'esprit critique des élèves face aux usages numériques (réseaux sociaux, infox, deepfakes...).
- Encourager le respect d'autrui et la responsabilité dans la manière de s'exprimer, en particulier en ligne.
Béatrice Le Bras
Prix littéraire EOL (Étudiant On Lit) : Rencontre avec Caroline Fernandes
Elle est l'autrice de « Paroles de funambules ».
Dans le cadre du prix littéraire EOL, destiné aux étudiants de BTS du lycée, nous avons eu la chance de recevoir Caroline Fernandes le 5 mars 2026. Une rencontre vraiment enrichissante avec une femme au parcours hors du commun.
Caroline Fernandes est à la fois autrice, illustratrice et éducatrice. Avant de se tourner vers l’écriture, elle a longtemps travaillé auprès d’enfants victimes de violences conjugales et intrafamiliales. Un métier difficile, mais qui lui a permis de voir et d’entendre des choses que beaucoup ignorent.
Elle nous a partagé quelques situations vécues par ces enfants et, ce qui frappe, c’est la simplicité de leurs mots. Comme elle le dit elle-même : « des mots simples mais qui ont du sens dans la bouche d’un enfant ». On réalise alors à quel point ces enfants perçoivent et ressentent les choses, même sans toujours pouvoir les expliquer.
Ce qui est intéressant, c’est que l’envie d’écrire n’est pas venue pendant qu’elle travaillait, mais après. Elle voulait simplement se vider la tête et a commencé à faire des illustrations. C’est en les montrant à des amis que tout a démarré : convaincus par son travail, ils l’ont poussée à publier. Elle a alors sorti un recueil sur cette thématique, dont Paroles de funambules fait partie.
Cette rencontre nous a montré qu’un livre peut naître de manière inattendue, et qu’il peut porter des sujets vraiment importants.
Noa, Amélie et Lalie
Équipe projet EOL
(Etudiantes en deuxième année de BTS SAM)
Une trousse à la mer, ou l’art au fond de l’eau
Plongez-vous dans cette exposition marine itinérante au lycée Jeanne d’Arc.
Nos apprentis designers en 1ères ASSP2 et AEPA ont pris appui sur le thème de l’année 2025-2026 du lycée Jeanne d’Arc “la protection de la mer et des océans” pour imaginer, concevoir et créer des objets de design : des trousses bio-inspirées en upcycling (pratique visant à valoriser les produits usagés) et ainsi sensibiliser les autres élèves du lycée à cet enjeu majeur pour le développement durable.
Nous avons découvert que le design et la technologie pouvaient s’inspirer du vivant pour innover : cette technique se nomme le bio-mimétisme et a apporté aux humains bon nombre d’inventions. Le bio-morphisme s’inspire de l’esthétique du vivant.
Nous nous sommes inspirés de notre imaginaire personnel des fonds marins et nos créations sont aussi variées que nos personnalités. Nous avons exploré nos représentations de l’océan : coquillage, corail, crabe, poisson, écume, étoile de mer, méduse, algue, vague, requin, mousse, etc.....
Les aspects et textures de ce milieu vivant : reflet, transparent, irisé, brillant, scintillant, clair, sombre, bleuté, translucide, écume, mousse, nacré, écaille.
Ce qui le menace : déchets, pollution, algues vertes, déchets plastique, etc.
Chacun d’entre nous a recherché des matériaux à recycler dans notre environnement proche qui évoquaient les océans : couverture de cahier, raphia, tissu, ficelle, filet de course, fourrure, bâche, papier à bulles, cuir, paquet de chips, vieux jeans, wax (tissu africain), cartons… Les techniques étaient diverses et nous avons utilisé de la peinture, des pochoirs, des paillettes, de l’encre, de la colle, des Posca, etc.
Nos réalisations représentent autant la splendeur des fonds marins que ce qui les détruit.
Le succès de cette 1ère exposition (du 16 oct. à fin novembre) en salle des enseignants en a fait une exposition itinérante présentée au CDR à partir de décembre, et dans le hall des étudiants dès le mois de janvier.
Natacha Loyer
Bientôt le Bac de maths !
Le 12 juin, les élèves de Première passeront pour la première fois une épreuve de maths. Situation espérée ou inquiétante ?
Mise en place cette année, l’épreuve de mathématiques faisait jusqu'ici partie du contrôle continu, sauf pour les terminales qui ont pris spécialité mathématiques.
L'épreuve, sans calculatrice, sera en deux parties : une première partie (sur 6 points) comportera douze questions à choix multiples pour évaluer des « automatismes mathématiques » avec un exercice ; une seconde partie (sur 14 points) sera destinée à évaluer le raisonnement et la résolution de problèmes, grâce à trois exercices indépendants.
Nous avons questionné les élèves de première STMG du lycée sur ce futur bac. Sur les 39 qui ont répondu à l’enquête, 41 % des élèves disent avoir des appréhensions sur l’épreuve et seulement un peu plus d’un quart se sent parfaitement à l’aise avec cette épreuve. 54 % des élèves considèrent être bien préparés. Néanmoins, 82 % sont stressés à l’idée de passer cette épreuve.
Malgré l'appréhension, un grand nombre d'élèves parviennent à mobiliser leurs acquis et obtiennent des résultats satisfaisants grâce à une pratique régulière des exercices. À l'inverse, l'absence de calculatrice et la gestion du temps sur les exercices de raisonnement représentent un véritable défi pour beaucoup.
Nous avons voulu interroger les professeurs de maths des premières mais leur devoir de réserve ne leur permet pas de se prononcer.
Entre une préparation jugée solide pour la moitié d'entre eux et une volonté de réviser quasi unanime (92 %), la détermination l'emporte sur l'inquiétude et le stress.
Antoine Berriot,
Océane Augustine,
1ère Média
Une rencontre autour de trois œuvres d'art
Le 15 janvier 2026, des lycéens de 1ère STMG Arts ont présenté une médiation artistique de tableaux aux élèves des classes de GS 5, CPA et CM2 A. Les oeuvres de JP Pincemin et V Boutier avaient été sélectionnés par les enseignantes, parmi des collections de l'artothèque de Vitré.
Autour du thème de l'Océan, les élèves ont pu discuter de la création d'une peinture ou d'une photographie, du choix des couleurs ou du titre des œuvres.
Aurore Millet
Plage sans déchet plastique
Depuis 2020, la charte « Plages sans déchet plastique » propose aux communes du littoral de devenir éco-exemplaires et de s’engager à travers trois domaines d’action : la sensibilisation, la prévention et le nettoyage. Plage et océan, même combat contre le monstre de plastique ! La fondation Surfrider désire créer une campagne publicitaire et a demandé aux élèves de Terminale AEPA de réaliser une affiche dans le but d’informer et de sensibiliser toutes les personnes à ce grand nettoyage. Un projet à double objectif, à la fois intergénérationnel et écologique.
Jérôme Barbedette
Lycée rose en Octobre !
Les élèves de terminale ASSP (accompagnement, soins et services à la personne) du Lycée Jeanne d’Arc sont solidaires dans la grande cause contre le cancer du sein.
Octobre rose est une campagne annuelle mondiale destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche. Nous avons participé à l’évènement en réalisant une campagne de communication visuelle. Nous avons réalisé des supports d’information, de sensibilisation pour le personnel, les lycéens et étudiants de l’établissement. Ces supports ont pu être réalisés sous différentes formes (stickers, affiches en partenariat avec une marque, flyers, totems...). Les travaux ont ensuite été exposés au CDR afin de sensibiliser un maximum de personnes. Un projet à renouveler l’année prochaine.
Élèves de Tle ASSP
Tutorat élèves aide-soignants/ ASSP
Le 25 mars, les élèves aide-soignants en apprentissage du lycée ont eu l’occasion de participer à une séance de tutorat avec des élèves de 1ère de la filière ASSP (Accompagnement, Soins et Services à la Personne). Lors de cette rencontre, nous leur avons présenté la formation et nous avons animé trois ateliers autour de l’hygiène, un thème essentiel dans les métiers du soin et de l’accompagnement. Les élèves en 1ère ont pu découvrir, observer puis pratiquer les gestes professionnels présentés. Les ateliers étaient : le lavage des mains, la toilette uro-génitale au lit et la réfection d’un lit occupé. Nous leur avons fait une démonstration puis elles ont pratiqué sur l’ensemble de la séquence de trois heures et demie. Elles étaient motivées, volontaires et posaient beaucoup de questions. De notre côté, cela était formateur en remobilisant nos acquis appris et compétences développées durant la formation aide-soignante ainsi que nous faire expérimenter le tutorat des futurs pairs.
Cet après-midi a été bénéfique pour nous avec pour objectif de rappeler que la mise en œuvre du module 7 TUTORAT du bloc 3 du référentiel aide-soignant est possible entre les apprenants de l’Institut de formation aide-soignant et les élèves de la filière ASSP au sein du lycée, expérience qui permet la continuité des parcours possibles.
Véronique Rupin
50 petits invités au lycée : défi réussi pour les secondes ASSP2 !
Dans le cadre de notre formation en seconde ASSP (Accompagnement, Soins et Services à la Personne), nous avons mené un projet avec les enfants de moyenne et grande section de l’école maternelle Jeanne d’Arc. Ce projet s’est déroulé entre décembre 2025 et février 2026 et s’est terminé par l’accueil d’environ 50 enfants dans notre lycée le mardi 10 février 2026.
Le 9 décembre 2025, nous avons d’abord visité l’école maternelle. Cette rencontre nous a permis de découvrir les locaux, le fonctionnement d’une classe et d’observer les enfants afin de mieux comprendre leurs besoins.
Puis, le 27 janvier 2026, nous avons préparé leur venue au lycée en cours de techniques professionnelles avec Mmes Ghozland et Gilbert-Chaumont. Par groupes, nous avons organisé les activités et réfléchi à l’accueil des enfants.
Le 10 février, les élèves de maternelle sont venus passer une demi-journée dans notre établissement avec leurs enseignantes, Françoise et Manon, ainsi que les ASEM. Après un temps d’accueil, les enfants ont participé à différents ateliers : activités artistiques, jeux collectifs et lecture d’histoires avec un Kamishibaï. Nous leur avons aussi fait visiter le lycée (salles de cours, self, foyer, cuisine pédagogique, salle de soins et Centre de Ressources). La matinée s’est terminée par un moment de bilan et la réalisation d’une fresque commune exposée à l’école.
En tant qu’élèves de seconde ASSP, nous devions accueillir les enfants, animer les activités, expliquer les consignes et veiller à leur sécurité. Cette expérience nous a permis de développer des compétences importantes : communiquer avec de jeunes enfants, travailler en équipe, organiser des activités et gagner en confiance.
Un projet concret et enrichissant qui nous aide à mieux comprendre les métiers liés à l’enfance et à nous préparer à nos futurs stages.
Les élèves de 2de ASSP2
Quand les Tles AEPA accompagnent des élèves de CM1-CM2 sur les pistes
En janvier dernier, les élèves de Terminale AEPA du lycée ont mené un projet éducatif ambitieux en accompagnant une classe de CM1-CM2 de l’école de Pancé lors d’un séjour à la montagne. Mais pour comprendre la réussite de cette aventure, il faut remonter plusieurs mois en arrière…
Dès le mois de septembre, les élèves de Terminale ont entamé la préparation du projet. La première étape consistait à réaliser un diagnostic : apprendre à connaître les enfants, comprendre leurs attentes, leurs envies et leurs centres d’intérêt. L’objectif était clair : créer les bases d’un projet adapté et motivant.
Afin de leur présenter la filière AEPA et notre classe, une vidéo a été réalisée. En retour, les élèves de Pancé nous ont également envoyé une vidéo, marquant ainsi les premiers échanges entre les deux groupes. La collaboration avec leur enseignante s’est révélée essentielle. Un questionnaire a permis de recueillir ses attentes et sa vision du projet, afin de construire un séjour à partir des besoins des élèves.
Grâce à l’ensemble des informations collectées, nous avons pu organiser la première rencontre. Celle-ci a eu lieu le jeudi 20 novembre à Rennes. Au programme : jeux de connaissance, pique-nique convivial et rallye photo dans la ville, dans le but de créer du lien et d’instaurer un climat de confiance. Cette journée a été déterminante pour la suite du projet.
Les semaines suivantes ont été consacrées à la préparation du séjour : réunions d’information pour les parents des enfants et des lycéens, création des outils pédagogiques, élaboration du programme, organisation des activités et des veillées. Le départ approchait, et le rythme s’intensifiait afin d’être prêts à temps.
Le dimanche 11 janvier, les valises étaient enfin bouclées. Après avoir récupéré l’ensemble des animateurs, nous avons rejoint les enfants à Pancé avant de prendre la route vers la montagne. À 21h30, tout le monde était installé dans le car. Après quatorze heures de trajet, nous arrivions à Font-Romeu.
La première journée a été consacrée à l’installation : découverte du chalet, récupération du matériel de ski, jeux, repas sur place et veillée jeux de société, avant la première nuit. Pendant ce temps, les animateurs poursuivaient également leur travail à travers les réunions du soir.
Le reste du séjour a été rythmé par de nombreuses activités : séances de ski, balade en raquettes, construction d’igloos, batailles de boules de neige, achats de souvenirs et écriture de cartes postales.Un programme intense, aussi bien pour les enfants que pour les animateurs.
Tout au long de la semaine, une ambiance chaleureuse a régné au sein du groupe, portée par la joie, la bonne humeur, l’entraide et la bienveillance. Les enfants ont découvert la neige et des paysages magnifiques, des étoiles plein les yeux.
Un véritable lien s’est créé entre les animateurs et les enfants, laissant place à de précieux souvenirs et à une expérience humaine enrichissante. Un séjour inoubliable, tant pour les élèves que pour les animateurs.
Un grand merci à nos accompagnatrices, Mme Gentilhomme, Mme Gilbert Chaumont et Mme Dubocq, sans qui ce projet n’aurait pas pu voir le jour.
La classe de Terminale AEPA
Les 1ères Passion Sport en immersion au cœur de l’équipe de France de Basket
Une journée dans les coulisses de la haute performance.
Il est à peine 6h35 lorsque les élèves se retrouvent à la gare de Rennes, direction Landerneau, pour vivre une expérience rare : découvrir de l’intérieur une journée de préparation de l’équipe de France féminine de basket 3x3. Une immersion dans les exigences du haut niveau, rendue possible grâce à leur parrain 2025/2026, François Brisson, sélectionneur national.
Au programme de ce mercredi 11 mars : une plongée dans le quotidien des Bleues, actuellement en stage au sein des installations du club de Landerneau Bretagne Basket. Les joueuses y préparent leurs prochaines échéances internationales, avec en ligne de mire une qualification et, pourquoi pas, une médaille aux Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.
Pour les lycéens, l’expérience dépasse largement le cadre sportif. Entre séances d’entraînement, échanges avec le staff et découverte des infrastructures, ils prennent la mesure des exigences physiques, mentales et organisationnelles de la haute performance. « Voir l’envers du décor permet de mieux comprendre la rigueur et la discipline nécessaires pour évoluer à ce niveau », confie l’un d’eux, impressionné par le rythme des internationales.
Le club hôte en profite également pour présenter son projet. Structure associative ambitieuse, Landerneau Bretagne Basket affirme sa volonté de poursuivre sa professionnalisation dans le paysage du basket féminin français. Une démarche en lien direct avec les enseignements suivis en Sciences de Gestion et Management : organisation, gestion des ressources, création de valeur et planification stratégique.
Au-delà de l’aspect académique, cette immersion s’inscrit aussi dans une démarche citoyenne. Les échanges avec les acteurs de la Fédération Française de Basket, de la Ligue de Bretagne et les bénévoles du club soulignent le rôle essentiel de l’engagement associatif dans le développement du sport.
Encadrés par leurs enseignants, M. Oger et M. Cambronne, les lycéens vivent une journée dense, rythmée par les exigences du haut niveau. Un moment marquant de leur année scolaire, illustrant concrètement le lien entre théorie et pratique.
Le retour à Rennes, prévu à 20h25, marque la fin de cette parenthèse intense. Une chose est sûre : cette immersion laissera une empreinte durable, bien au-delà des parquets de Landerneau.
Benjamin Oger
Les ODD au cœur de l’entreprise Yves Rocher
Le 12 février 2026, quatorze ambassadrices des Objectifs de Développement Durable ont découvert les coulisses du site d’Yves Rocher.
Le jeudi 12 février 2026, 14 ambassadrices des ODD sont allées au sein du site de Yves Rocher. L’objectif de cette visite était clair : permettre aux élèves de découvrir concrètement comment une entreprise peut intégrer les enjeux du développement durable dans son fonctionnement quotidien.
Nous avons été accueillies par cinq membres de l’équipe, qui ont pris le temps de nous présenter les coulisses du site et la démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Les élèves ont ainsi pu observer des actions très concrètes : achat de vaisselle auprès d’Emmaüs dans une logique d’économie circulaire, suppression des essuie-mains en papier pour limiter les déchets, utilisation de poubelles conçues en matériaux recyclés… Autant d’exemples qui montrent que les engagements environnementaux passent aussi par des choix simples et cohérents.
Nous ont été présentés des exemples d'ateliers de 20 minutes mis en place sur le temps du midi (qui peuvent nous inspirer !) :fabrication d’hôtels à insectes, de nichoirs, de boules de graisse et de mangeoires, découverte des ruches, atelier semis, création de jardinières aromatiques, installation d’abreuvoirs, réalisation de bougies, dispositifs de lutte contre les frelons asiatiques, fiche indicatrice des oiseaux présents sur le site.
Nous avons ensuite visité les locaux. L’organisation des espaces (avec un étage violet dédié à l’iris), la présence d’une salle de sieste et le choix de matériaux responsables témoignent d’une réflexion globale, à la fois environnementale et sociale.
Les élèves ont également participé au jeu Carbonic afin de mieux comprendre la notion d’empreinte carbone, après un rappel pédagogique sur l’effet de serre. Ce temps a permis de faire le lien entre les notions étudiées en classe et leur application dans le monde professionnel.
La matinée s’est conclue par la découverte d’un magasin virtuel, illustrant les nouvelles formes d’applications écologiques dans le mobilier des magasins (moins de plastique et plus de matériaux recyclés)
Cette visite a constitué une expérience riche et formatrice. Elle a permis aux ambassadrices des ODD de mesurer que les objectifs de développement durable ne relèvent pas uniquement de la théorie, mais peuvent se traduire en actions concrètes au sein des entreprises.
Une très belle source d'inspiration !
Béatrice Le Bras
Cap sur Porto : Les coulisses du projet de la « Classe Monde »
Entre exigences budgétaires et rêves, les élèves de première au lycée Jeanne d’Arc peaufinent leur voyage pour la Semaine Autrement (du 6 au 10 avril).
Un vent de liberté sur la Première
Cette année, la promesse de voyage est tenue : le projet phare consiste à orchestrer de A à Z leur propre expédition. Un défi de taille qui transforme les lycéens en véritables agents de voyage.
Le choix de la destination a fait l’objet de débats. Initialement, les coeurs balançaient entre Berlin, Rome ou encore Majorque. Comme l’explique Louann Rué, il a fallu concilier les envies de chacun avec des impératifs économiques : « Tous les groupes proposaient des lieux différents avec des budgets variés. Finalement, Porto s'est imposée comme l'évidence au vu des contraintes de l’exercice : du soleil, un coût abordable et le charme de l'Europe. »
Une organisation millimétrée
Pour que le séjour soit une réussite, les élèves fonctionnent comme de vrais travel planners. Leurs missions ? Sélectionner les lieux de résidence, dénicher les visites culturelles et planifier des activités qui plairont au plus grand nombre.
Ce projet s'inscrit dans la Semaine Autrement, un temps fort de l'établissement Jeanne d’Arc dédié à l'ouverture culturelle et aux rencontres professionnelles.
1ère media
Bolzano, porte des Dolomites : à la croisée de deux cultures
Rencontres professionnelles, immersion culturelle, Dolomites à couper le souffle...Notre classe de tourisme a posé ses valises à Bolzano, le temps d'un voyage d'études.
Notre voyage d’études à Bolzano restera gravé dans nos mémoires comme une expérience unique pour toute la classe de tourisme. Nichée au cœur du Tyrol du Sud, cette ville italienne allie culture italienne et influence allemande, offrant un mélange fascinant à découvrir, tant sur le plan touristique que culturel.
Avant même de partir, chacun de nous avait une mission : préparer une partie du voyage. Certains se sont chargés de la logistique, d’autres ont recherché des activités ou organisé les visites, et quelques-uns ont géré la communication. Sur place, cette préparation nous a permis de prendre des initiatives et de nous impliquer pleinement. Cette responsabilité partagée a renforcé notre cohésion et nous a donné l’impression de vivre le séjour comme de vrais professionnels.
Dès le premier jour, nous avons rencontré une employée de l’office de tourisme de Bolzano. Elle nous a expliqué son métier, les missions de l’office et les défis auxquels ils font face au quotidien. Cette rencontre nous a offert un éclairage précieux sur le rôle central de l’office dans l’accueil et l’accompagnement des visiteurs, tout en nous faisant découvrir les spécificités du développement touristique dans une région différente de la nôtre. J’ai trouvé fascinant de voir à quel point chaque détail compte pour qu’un touriste se sente bien accueilli. L’après-midi, nous avons arpenté la ville, guidés par certains étudiants de notre classe, et découvert ses rues et ses recoins charmants.
Le deuxième jour, nous avons exploré le musée d’Ötzi, qui abrite la célèbre momie glaciaire vieille de plus de 5 000 ans. L’exposition, immersive et captivante, nous a permis de plonger dans le quotidien de cet homme préhistorique : ses vêtements, son mode de vie et les découvertes scientifiques liées à sa conservation.
Le troisième jour a été particulièrement formateur grâce à plusieurs rencontres professionnelles. Le matin, nous avons visité l’hôtel Marriott, où nous avons été accueillis chaleureusement. Les professionnels nous ont expliqué le fonctionnement de l’établissement et nous ont fait découvrir différents services : réception, restauration, événementiel, communication… Cette immersion nous a donné une vision concrète des compétences nécessaires pour travailler dans ce secteur.
L’après-midi, nous avons poursuivi notre découverte avec un lycée de tourisme et l’université de Bolzano. Des étudiants nous ont guidé, présenté leurs établissements et partagé leur quotidien scolaire, ce qui nous a beaucoup enrichis.
Le quatrième jour, nous avons passé la matinée dans les Dolomites. Bien que notre excursion ait été courte, elle restera l’un des moments forts du séjour. Nous avons fait une pause au lac de Carezza, un site naturel magnifique entouré de montagnes, puis visité un petit village en altitude. Les paysages étaient à couper le souffle et nous ont offert de superbes souvenirs.
Nous avons également profité de ce voyage pour goûter à la gastronomie locale. Bolzano, ville multiculturelle, nous a permis de découvrir aussi bien des spécialités italiennes qu’allemandes. Entre boutiques et restaurants variés, nous avons pu tester de nombreuses saveurs et enrichir notre expérience culinaire.
Ce voyage à Bolzano a été bien plus qu’un simple séjour d’études : c’était une véritable aventure. Nous repartons avec des souvenirs plein la tête, des connaissances nouvelles et l’envie encore plus forte de travailler un jour dans le secteur du tourisme. Et peut-être un peu de Dolomites dans le cœur, et un peu de pizza dans l’estomac.
Sofia Bourdois,
BTS tourisme 2ème année.
Les entrepreneurs de demain, leur projet éco-responsable
Cette année, les élèves de la classe "Start-up" se sont lancés un défi de taille : concevoir une entreprise à faible impact écologique. Objectif final ? Faire briller leurs idées lors du prestigieux concours de Vannes.
Une organisation
millimétrée
Hugo Corillero nous explique que la classe fonctionne comme une véritable entreprise : « Nous sommes structurés en comités restreints. Chaque groupe possède sa propre hiérarchie avec un PDG et des responsables communication ou marketing. »
Le groupe d'Hugo mise sur un cendrier de poche écologique et l'autre groupe sur le projet "grain de beauté". Le concept du premier groupe : un accessoire pratique capable de neutraliser les mauvaises odeurs de tabac, conçu spécifiquement pour les fumeurs soucieux de leur environnement.
L’ambition du podium
Le moteur de cette classe, c'est la gagne. Pour Léo Desgranges, l'objectif est limpide : « Nous travaillons pour remporter le concours de Vannes et voir notre projet élu "Meilleur projet de l'année" » Une motivation qui pousse chaque élève à se dépasser.
La réalité du terrain : entre surprises et obstacles
Si l'enthousiasme est là, la réalité du monde des affaires est exigeante. La principale difficulté ? La quête de sponsors. « Nous ne nous attendions pas à une telle complexité d'organisation », confient les élèves.
1ère media
Conférence et repas solidaire pour soutenir le Liban
Cette année, face à l’actualité préoccupante liée aux conflits au Moyen-Orient, il nous a semblé essentiel de prendre un temps de réflexion.
C’est dans cet esprit que les élèves de Premières et les parents ont pu assister à une conférence organisée par l’Œuvre d’Orient. Cette intervention a permis de mieux appréhender la réalité vécue par les populations locales, ainsi que les actions menées sur le terrain pour leur venir en aide. Les nombreuses questions posées par les élèves ont témoigné de leur intérêt et de leur sensibilité face à une situation qui peut sembler lointaine.
Organisé pendant la Semaine sainte, période particulièrement importante pour les chrétiens, cet événement faisait écho au repas solidaire, type « Bol de Riz » qui a eu lieu le 3 avril, au profit de l'Œuvre d'Orient. Grâce à la générosité et à l’engagement de tous, cette opération a permis de récolter la somme de 2149 € pour soutenir le Liban. Un geste concret de solidarité et d’espérance, porteur d’un message de fraternité envers ceux qui traversent aujourd’hui des épreuves particulièrement difficiles.
Delphine Griffon
Exposition Campagne promotionnelle des filières AEPA et ASSP
Les 1ères AEPA et ASSP2 ont imaginé et conçu des affiches pour promouvoir leurs filières.
Leurs travaux réalisés en cours d'Arts Appliqués leur ont permis d'utiliser leurs compétences acquises en Design de communication, ou comment communiquer via une affiche, qu'elle soit évènementielle, promotionnelle, publicitaire ou de prévention. A l'ère du numérique et des images conçues par l'IA, ces affiches ont été entièrement fabriquées et conçues en collages papiers. Un défi !
Leurs travaux ont trouvé hébergement pour une exposition de 3 semaines en mars 2025 au CDR et les travaux des AEPA ont été diffusés sur Instagram.
Natacha Loyer
Les terminales ASSP en visite au CHP de Saint-Grégoire
Dans le cadre du soutien au parcours, les Terminales ASSP se sont rendues lundi 30 mars, de 14h à 17h, au CHP Saint-Grégoire.
Arrivées à 14h, nous avons été accueillies par Mesdames Ricordeau et Gérot, directrice et chargée de développement RH. La journée a débuté par une présentation générale du groupe privé Vivalto santé et du CHP Saint-Grégoire. Nous avons tous reçu un tote-bag et un livret pour découvrir les hôpitaux privés rennais.
Nous avons ensuite été réparties par groupe pour visiter en alternance la maternité, le bloc obstétrical, le service périnatalité et le secteur pédopsychiatrie. Chacun des groupes avait un guide : Maelys et Clara pour les TASSP1, Eléonore et Albin pour les TASSP2.
La maternité, appelée “le cocon”, est de niveau 2. Elle s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire. Nous avons pu visiter deux chambres (dont la chambre couples premium) et observer les équipements mis en place au service des parents. On a pu entrapercevoir un nourrisson qui venait de naître le matin même ! Nous avons découvert l’équipement d’une salle de néonatalogie : berceau chauffant, bandelette pour dépister 15 maladies rares, appareil pour tester l’ictère du nourrisson et machine à lumière bleue pour les enfants qui souffrent de jaunisse, appareil qui teste leur audition, équipement pour les nouveau-nés qui souffrent de détresse respiratoire... Les professionnelles, Anita et Delfine, respectivement auxiliaire de puériculture et infirmière-puéricultrice, nous ont aussi expliqué la technique du peau à peau et avaient préparé un berceau pour nous permettre de repérer les erreurs à ne pas commettre dans le couchage d’un nourrisson afin d’éviter la mort inattendue du nourrisson : ne pas le coucher sur le ventre, ne pas couvrir sa tête de peluches, ne pas utiliser de couverture, encore moins la border...
Nous avons aussi visité le bloc obstétrical, présenté par une sage-femme. Nous étions dans la plus grande salle d’accouchement de leur service où des accouchements naturels peuvent être réalisés (environ 15 % des accouchements du CHP) c’est-à-dire pour les femmes qui souhaitent accoucher sans péridurale. Il y a un grand lit, une baignoire, une “liane” pour se suspendre et changer de positions, des ballons. Il y a aussi tout le matériel de surveillance, notamment pour contrôler le rythme cardiaque de la mère et du fœtus in utero, les contractions. Il y avait aussi une table à langer chauffante pour faire les premiers soins du nourrisson, sans le séparer de ses parents.
Nous n’avons pas pu visiter le service périnatalité car il y avait des familles en difficultés (notamment femmes exposées à des violences conjugales) mais une psychologue du service est venue nous faire une présentation orale. Ouvert il y a 2 ans et demi, ce service reçoit des enfants de 0 à 24 mois. C’est un hôpital de Jour où l’accueil s’effectue par demi-journée (matin ou après-midi). Jusqu’à 10 enfants (et au moins un parent, souvent la mère) peuvent être présents par rotation. Les objectifs de ce service sont de soutenir la parentalité, d’aider les parents à comprendre leur enfant et leurs émotions, de prévenir la maltraitance, de travailler la séparation parent-enfant, de s’appuyer sur le groupe (groupes de parole et groupe d’écriture, conseils donnés pour les soins du nourrisson : allaitement, bain, change, massages, portage, peau à peau...). L’équipe pluridisciplinaire (psychomotricienne, psychologue, pédopsychiatre, éducatrice de jeunes enfants, auxiliaire de puériculture, infirmière puéricultrice) place l’enfant au cœur de son accompagnement. L’équipe aide les parents en difficulté, notamment en cas de troubles anxieux de la mère. L’intervenante nous a expliqué la différence à faire entre un baby-blues (descente hormonale passagère) et une dépression post-partum (plus durable, qui nécessite une prise en charge et un accompagnement). Elle aussi évoqué des cas de nourrissons en difficulté (troubles du sommeil, de l’alimentation, pleurs excessifs qui expriment un inconfort). Elle a surtout insisté sur le rôle de l’équipe pluridisciplinaire pour travailler la relation parent-enfant (problème de séparation, prévention des risques pour le développement de l’enfant)
Nous avons enfin visité le pôle pédopsychiatrie avec la cadre de santé. Le Dr Quang-Nhan Nguyen (pédopsychiatre) coordonne une équipe pluridisciplinaire composée d’une neuropédiatre, d'une pédopsychologue, d’une psychomotricienne, d’une infirmière (qui coordonne les parcours), d’une éducatrice de jeunes enfants (activités de jeux, d’éveil et de médiations sensorielles, atelier comptines et chants...), d’une ergothérapeute et d’une orthophoniste. Ces professionnels de santé interviennent tout au long du parcours patient, auprès des parents comme des bébés. Ce service, novateur, a ouvert en janvier 2026. Il accueille des enfants de 5 à 12 ans, accompagnée par au moins de ses parents (souvent la mère), sur plusieurs semaines, par demi-journée. Il a pour mission de diagnostiquer les différents troubles du neurodéveloppement de l’enfant : troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), trouble du spectre autistique (TSA), troubles du langage, de la motricité, du sommeil, problèmes de prise d’autonomie dans la vie quotidienne... Il vise aussi l’éducation thérapeutique des enfants et il offre un accompagnement et soutien aux parents.
Un petit résumé à chaud du ressenti des élèves ? Nous avons eu une petite préférence pour les visites de la maternité et du bloc obstétrical car c’était plus concret.
Sur le plan professionnel : c’était hyper intéressant”, “captivant”, “les professionnelles avaient l’air tellement épanouies”, “ça donne envie de travailler là-bas”, “ça donne des idées pour nos projets professionnels”, “ça confirme nos choix d’orientation”. Sur le plan personnel : “ça donne envie d’accoucher”.
Merci à tous et toutes pour votre accueil !
Les professeures principales
et les élèves Tale ASSP
du Lycée Jeanne d’Arc
de Rennes.
Une journée autrement : les 2des GT entre mer, eau et numérique responsable
En avril, les élèves de 2de GT ont vécu une journée consacrée à la protection de l’environnement et aux gestes responsables.
Les secondes GT ont rencontré l'association Surfrider, qui a présenté les enjeux de la protection de la mer avant d’animer des jeux pédagogiques sur les laisses de mer, permettant aux élèves de comprendre la pollution de manière ludique.
Ils ont aussi rencontré la Collectivité Eau du Bassin Rennais, qui leur a expliqué les défis liés à l’eau sur le territoire, les crises à anticiper et les étapes de la potabilisation. Un quiz interactif a permis de tester leurs connaissances et chacun est reparti avec du matériel hydro‑économiseur pour réduire sa consommation à la maison.
Ils ont également participé à un atelier de nettoyage des téléphones et messageries, pour sensibiliser à l’impact environnemental du numérique (très consommateur d'eau). La journée s’est conclue par le visionnage d’un documentaire sur la pollution des mers, rappelant l’urgence d’agir pour préserver les océans.
Entre découvertes, actions concrètes et prises de conscience, cette journée a offert aux élèves une vision globale des enjeux environnementaux actuels.
Béatrice Le Bras
Une expérience inoubliable au rythme du gospel
Pendant plusieurs semaines, notre classe a participé à un projet musical autour du gospel, qui s’est conclu par une célébration et un concert de Noël riches en émotions.
Dans le cadre des préparatifs de Noël, nous avons eu l’opportunité de découvrir et de pratiquer le gospel, un style musical à la fois dynamique et expressif. Encadrés par notre chef de chœur, Sonya Pinçon qui dirige le chœur Song Of Freedom, nous avons participé à plusieurs ateliers répartis sur différentes dates.
Les premières séances ont eu lieu le jeudi 27 novembre, suivies des mardis 2 décembre et 16 décembre. À chaque fois, nous étions en demi-groupe, ce qui nous a permis de travailler efficacement pendant deux ateliers de 55 minutes. Nous avons appris à maîtriser notre voix, à chanter en harmonie et à nous coordonner les uns avec les autres.
Le jeudi 18 décembre, une répétition générale en classe entière a marqué la dernière étape avant la représentation. Ce moment a été essentiel pour rassembler tout le groupe et finaliser les derniers détails.
Enfin, le vendredi 19 décembre à 8h15, nous avons chanté lors de la célébration à l’église Jeanne d’Arc. Malgré l’appréhension, nous avons su donner le meilleur de nous-mêmes. Ce projet nous a permis de vivre une expérience collective forte, de renforcer les liens dans la classe et de découvrir le plaisir de chanter ensemble.
Nous remercions Sonya Pinçon et les professeurs pour leur accompagnement tout au long de ce projet.
Maïwenn et Loraine, TMerca2
La classe première média se forme au monde journalistique
Les élèves de première Média ne se contentent pas d’étudier les organisations. Ils s’emparent aussi de l'actualité pour produire leurs propres podcasts et journaux.
La classe explore toutes les facettes de l’information. Ces projets pédagogiques leur permettent de développer une aisance orale et écrite précieuse, tout en décryptant les enjeux sociétaux avec un regard critique. Qu'il s’agisse de débattre sur des sujets d'économie ou de raconter la vie du lycée, les élèves prouvent que la première Média est au cœur de la communication moderne.
Nous avons ainsi produit des podcasts sur des thèmes différents pour sensibiliser et informer les étudiants et élèves du lycée. Ceux-ci sont diffusés grâce à notre radio "Fréquence Jeanne d'Arc" diffusée dans le hall et le foyer du lycée lors des récréations du matin et de l’après-midi. Nous avons également rédigé une revue de presse avec l’aide de la plateforme Europresse.
Nous avons eu également l'opportunité d’aller visiter une radio rennaise (RCF) et le journal Ouest-France pour en savoir plus sur les métiers de la radio et de la presse.
L’objectif de ces projets est d’avoir des connaissances sur la presse et les médias en tout genre.
1ère Média
La Terminale TGM à vélo sous le soleil de Belle-Île
Trois jours, du soleil breton et une classe soudée.
La Terminale TGM a posé ses sacs à Belle-Île-en-Mer pour un voyage aussi dense que marquant. Dès le départ, le ton est donné : TER, bus, bateau, vélo… le trajet fait partie de l’aventure.
Première pause à Auray pour un petit-déjeuner bien mérité, avant de rejoindre Quiberon. Là, les vélos prennent le relais jusqu’à une exposition sur la restauration des dunes, au cœur des enjeux du littoral. L’après-midi continue avec la visite de La Belle Iloise : immersion dans les coulisses de production, puis dégustation pour découvrir les produits locaux. En fin de journée, la traversée vers Belle-Île et la découverte de l’auberge lancent officiellement le séjour.
Le deuxième jour passe à la vitesse supérieure. Les élèves enchaînent 36 km de vélo et 10 km de marche sur un circuit préparé par les BTS Tourisme. Le port de Sauzon, la maison de Sarah Bernhardt, la plage de Donnant : les étapes s’enchaînent, entre effort et paysages spectaculaires. Sur la plage, place à la détente et aux jeux, avant de conclure la journée autour d’un verre, dans une ambiance détendue.
Dernier jour, dernier défi : une session d’initiation au surf, entre chutes et éclats de rire, avant le retour sur le continent.
Trois jours intenses, un groupe soudé et une énergie collective, remplis de bons moments partagés.
Lilou Guinnebault
Quand leurs pensées deviennent créatives
Pour la classe spécialisée en Art cette année, le projet principal est lié à l’organisation et à la participation au festival Travelling, avec l'association Clair Obseur. Ils ont présenté l’organisation du festival et travaillé autour de la présentation d’un film. Ils ont également participé à des ateliers de création technique et audiovisuelle. Par exemple, ils ont créé des courts métrages avec des techniques de montage vidéo, à partir d'images superposées et photographiées en mode rafale pour créer un mini film d'animation (stop motion).
Certaines activités comprenaient aussi du bénévolat, ce qui leur a permis de participer concrètement à l’organisation et à la mise en place de projets culturels. Mais il ont aussi fait plusieurs sorties, comme une visite au musée des Beaux-Arts.
Il y a également eu des moments de médiation culturelle, qui consistaient à présenter ou expliquer des œuvres et des projets au public. Ils ont dû parfois contacter des personnes par téléphone pour organiser certaines activités ou obtenir des informations nécessaires à leur projet. L’objectif principal de ce projet est de découvrir différentes formes d’art et des œuvres culturelles.
En arrivant en première, ils s’attendaient surtout à découvrir davantage de peintures et d’œuvres d’art. L’ambiance dans la classe est positive, ils ont pu découvrir pulsieurs formes d'arts (arts plastiques, cinéma, festivals,...), mais les domaines qu'ils ont le plus appréciés sont le cinéma et la musique, car ils transmettent des émotions et représentent des formes d'expression très présentes dans la société.
1ère media
Marseille : soleil, découvertes et souvenirs inoubliables !
On est partis direction Marseille et franchement, on n'a pas été déçus ! Entre le soleil (enfin !), l'ambiance du sud et le changement de décor, ça nous a fait un vrai break du lycée. Dès qu'on est arrivés, on a compris que ça allait être une semaine à part. Programme chargé, découvertes, balades...mais aussi pas mal de moments improvisés.
Parce qu'évidemment, rien ne se passe jamais exactement comme prévu. Ce qu'on retient surtout, ce ne sont pas juste les visites, mais tous les moments qu'on a partagés ensemble. Les fous rires, les petites galères, les discussions le soir... C'est ce qui a vraiment rendu le voyage unique. Et puis Marseille, c'est une ambiance qu'on ne retrouve pas ailleurs. Entre les paysages, l'énergie de la ville et tout ce qu'on a découvert, on a clairement été dépaysés.
Au final, on revient avec plein de souvenirs, des anectodes à raconter et une seule envie : repartir !
Inès Louis, Tmerca2
Comment s'informer sur l'élection présidentielle 2027 quand on a 17 ans ?
Par un jeune de 17 ans qui se prépare à voter pour la première fois
En 2027, l’élection présidentielle aura lieu (probablement en avril). Ce sera la première fois que beaucoup d’entre nous pourront voter. Comment faire pour bien se renseigner dès maintenant et avoir un avis objectif sur les candidats ? Et surtout, comment éviter de faire partie des jeunes qui s’abstiennent massivement ?
Ces chiffres font réfléchir. Lors de la présidentielle de 2022, l’abstention nationale était d’environ 26 % au premier tour et 28 % au second. Mais chez les 18-24 ans, c’était un score beaucoup plus élevé : environ 42 % ne sont pas allés voter au premier tour, et autour de 41 % au second (selon les sondages Ipsos et d’autres instituts). Près d'un jeune sur deux n’a pas voté ! Beaucoup disent que « ça ne change rien », que les politiques sont trop loin ou que les candidats ne parlent pas assez de leurs vrais problèmes (écologie, pouvoir d’achat, études, logement…).
À 17 ans, on ne vote pas encore, mais c’est le bon moment pour commencer à s’y intéresser. A l'âge de 18 ans on pourra s’inscrire facilement sur les listes électorales (souvent automatique si on a fait le recensement citoyen à 16 ans).
Où trouver des infos fiables ? Voici les meilleures façons de s’informer, classées du plus « officiel » au plus quotidien :
1. Les sites officiels
a. Le site du ministère de l’Intérieur (elections.interieur.gouv.fr) : explications claires sur les règles, les dates, comment voter.
b. Le Conseil constitutionnel et Vie-publique.fr : ils expliquent le rôle du président, le programme des candidats, les promesses passées et ce qui a été tenu ou pas.
2. Les institutions près de chez toi
a. Ta mairie : elle organise les élections. Tu peux demander des brochures ou aller aux permanences.
b. La préfecture de ton département : elle publie les listes des candidats officiels et les résultats. Ces endroits donnent des infos 100 % objectives.
3. La télévision et les grands médias
Les débats sur France 2, TF1, Franceinfo, LCI… Les grands journaux du soir (20h) montrent souvent les candidats en direct. C’est utile pour voir leur façon de parler et de répondre.
4. Les réseaux sociaux (avec prudence !)
Beaucoup de jeunes s’informent sur TikTok, Instagram, YouTube ou X, mais attention aux fake news ! Se renseigner sur les comptes vérifiés des candidats, des médias sérieux (Le Monde, Libé, France Info, HugoDécrypte…) ou des fact-checkers comme @VraiOuFaux de Franceinfo.
5. Les journaux et magazines
Lis des articles dans Le Parisien, 20 Minutes, Ouest-France ou même des versions jeunes comme 1jour1actu. Ils expliquent simplement les programmes.
6. Les discussions avec les proches
Parler avec ses parents, ses profs d’EMC (éducation morale et civique), ses grands frères/sœurs ou ses amis permet d’avoir des avis différents. Mais écoute tout le monde et compare avec des sources fiables.
Mon conseil de futur électeur à 17 ans, l’important c’est de lire plusieurs points de vue : un candidat de gauche, un de droite, un écologiste, un centriste… Compare leurs idées sur le climat, l’école, le travail, la santé. Pose-toi la question : « Qu’est-ce qui compte le plus pour moi dans les 5 prochaines années ? »
Ne pas voter, c’est laisser les autres décider à ta place. En 2027, on sera plus de 1 million de nouveaux électeurs potentiels. Si on s’informe bien dès maintenant, on pourra choisir en connaissance de cause et peut-être faire baisser l’abstention des jeunes.
Hugo Chaudron,
Maxime Schumann,
1ère Média
L’impact des fake news en politique sur les réseaux sociaux
Sur les réseaux sociaux, les rumeurs sur la politique permettent de manipuler les jeunes. Même si les rumeurs ont toujours existé, l’intelligence artificielle accroît leur audience. L'objectif est clair : discréditer, disqualifier et manipuler les futurs électeurs.
Aux États-Unis et en France, ces contenus visent particulièrement des thèmes du débat politique : immigration, fiscalité et conflits en cours. D’après certaines enquêtes, l'inquiétude est croissante : 78 % des Européens craignent que la désinformation influence les électeurs et altère l'intégrité des scrutins.
La "Génération Z" en première ligne
Les 15-23 ans sont les premiers consommateurs de cette information sur TikTok ou Instagram. Les résultats sont clairs : les réseaux sociaux ne sont plus seulement un lieu de divertissement, mais un lieu où les vraies informations et les fake news se confondent sur le principal canal d’accès au monde. De nouveaux problèmes se créent : l’algorithme privilégie souvent l’émotion, ce qui crée une confusion totale entre journalisme et contenus créés de toutes pièces.
Différencier les vraies informations des fake news demande une véritable méthode
Il faut vérifier la source : Cliquer sur le profil qui partage l'info, ne pas se fier au nombre de vues. Regarder si le compte est certifié, provient d’une institution reconnue, ou d’un compte anonyme créé il y a quelques jours.
Analyser l'image et le son : analyser les détails, regarder les mains, les reflets dans les yeux ou les arrière-plans flous de manière anormale.
Dans les audio, les silences trop parfaits ou les intonations robotiques trahissent souvent un montage.
Utiliser des outils comme Google Lens ou TinEye, permet de voir si l'image a été détournée de son contexte original ou si elle a été créée de toutes pièces.
Nous pouvons retenir que la lutte contre les fakes news ne repose pas uniquement sur la technologie, mais sur une éducation aux médias. À l'heure de l'IA générative, l'esprit critique reste le meilleur rempart pour protéger notre démocratie.
Une information majeure est rarement détenue par un seul compte. Si aucun média de référence n'en parle, il faut rester prudent .
Manon Sentier--Blanchard,
Paul Bleu, 1ère Média
Quand les réseaux sociaux deviennent un danger mortel
Pourquoi un adolescent décide-t-il de retenir son souffle ou de se mettre en danger ?
Les réseaux sociaux lancent des défis soi-disant divertissants, qui attirent des millions de vues cumulées. Parmi ces défis filmés, le blackout challenge (qui pousse les participants à retenir leur souffle jusqu’à perdre connaissance) ; manger du piment ; le Labello challenge, durant lequel l'utilisateur doit se filmer chaque jour en train de mettre du baume à lèvres. Dès que celui-ci se termine, il est incité à mettre fin à ses jours.
Ces défis peuvent représenter un danger mortel. Ces “jeux” viraux sont visionnés par des centaines de milliers de jeunes, dont des mineurs qui sont les plus influençables. Les jeunes réalisent ces défis recherchant de la dopamine. Chaque like, chaque vue et chaque commentaire positif active le circuit de la récompense dans un cerveau encore en plein développement, souvent plus sensible à la reconnaissance. Les algorithmes de recommandation sont conçus pour maximiser le temps passé sur les écrans. Ces vidéos posent un réel problème pour les plus jeunes. En effet, des applications comme Tiktok, Instagram et Snapchat devraient imposer plus de restrictions concernant l’âge minimum légal pour accéder à ces plateformes. D’après une étude réalisée par l’Arcom, sur 2000 jeunes âgés de 11 à 17 ans, 12 ans est l’âge moyen de la première utilisation des réseaux sociaux, soit 1 an avant l'âge minimum légal d’accès fixé à 13 ans. 62 % des mineurs affirment avoir déjà menti pour pouvoir se connecter à certaines plateformes en inscrivant une fausse date naissance, par exemple. Il est aussi mentionné que 37 % des 11-12 ans et 55 % des 15-17 ans se retrouvent ainsi confrontés à des images ou discours choquants.
Plusieurs solutions sont possibles pour arrêter ces challenges dangereux mais ne sont pas prises en compte par les dirigeants des plateformes car l’audience et car les sources de rémunérations seraient réduites. Les algorithmes devraient aussi être plus impartiaux et censurer les vidéos ayant du contenu sensible. L’éducation aux médias et le contrôle parental restent des étapes importantes pour pouvoir limiter l’accès aux jeunes n’ayant pas l’âge d’accéder aux réseaux sociaux.
Mattéo Letanoux,
Lilou Daumoine, 1ère Médias
Les puffs, nouveaux fléaux des jeunes ?
Le succès des « puffs » (les cigarettes électroniques jetables) auprès des jeunes est devenu un sujet majeur pour les autorités en charge de la santé. Ces dispositifs colorés aux saveurs sucrées cachent pourtant des enjeux et des risques importants.
Depuis les années 90, la prévention contre le tabac s’est étendue au travers de la loi Evin en 1991 qui interdit de fumer dans les lieux à usages collectifs. Grâce à cette sensibilisation, les mentalités ont évolué et évoluent encore. Malheureusement la prévention aujourd’hui contre les cigarettes électroniques jetables n’est pas assez importante. Il est encore trop facile de se les procurer et de les utiliser, ce qui attire les lycéens.
Les puffs se positionnent comme une alternative au tabac du fait de leur prix et de leur mode de consommation. Néanmoins, une puff est composée d’un mélange de nicotine, de propylène glycol, d’arômes artificiels, et parfois de métaux lourds. Ces substances, chauffées puis respirées, ne sont pas sans conséquence pour l’organisme.
Sur le plan économique, les puffs durent généralement 2 semaines, ce qui fait un total de 240 euros par an, ce qui représente une somme exorbitante pour un lycéen. Malgré leur prix, elles sont devenues un objet du quotidien pour les jeunes.
Les puffs sont très nocives, tant sur le plan psychologique que sur le plan de la santé d'après la Fédération Française de Cardiologie. L'agence nationale de securité sanitaire, de l'alimentation, de l'envirronement et du travail appelle a la prudence. Les ingrédients des puffs peuvent créer une addiction. La nicotine crée une dépendance forte, surtout chez les adolescents dont le cerveau est encore en développement. Le sentiment de manque conduit à une perturbation de la concentration. Il y a aussi des risques cardio-vasculaires, pulmonaires voire de cancer. Il est donc important de prendre conscience du danger de cet objet apparemment anodin. Si vous sentez que vous devenez dépendant, n’hésitez pas à appeler le 38 89.
Lola Olivier, Hector Alibert,
1ère Media
Santé mentale des jeunes : que faire en cas de mal-être ?
Selon une étude publiée en 2025 par l’Institut Montaigne, près d’un quart des 15-29 ans déclare souffrir de dépression. Un constat préoccupant qui met en lumière une réalité encore trop souvent ignorée : le mal-être des jeunes. Contrairement aux idées reçues, la souffrance psychologique n’est pas toujours visible. Elle peut s’installer progressivement, à travers différents signes : troubles du sommeil ou de l’alimentation, fatigue persistante, anxiété, isolement, perte de motivation ou encore diminution de l’estime de soi. Ces signaux, parfois discrets, ne doivent pas être négligés. Par ailleurs, la dépression n’est pas le seul trouble concerné. Les troubles anxieux, les troubles du comportement alimentaire, les addictions ou encore certains troubles psychiques peuvent également affecter la santé mentale des jeunes.
Face à ces difficultés, il est essentiel de ne pas rester seul
Parler de ce que l’on ressent constitue souvent une première étape importante. Les élèves peuvent notamment se tourner vers des adultes de confiance ou des professionnels de santé, comme l’infirmière scolaire, un médecin généraliste ou un psychologue. Dans cette optique, le dispositif « mon soutien psy », mis en place en 2022, permet de bénéficier de séances de suivi psychologique remboursées, afin de faciliter l’accès aux soins.
À qui s'adresser ?
A Rennes, plusieurs structures accueillent les jeunes gratuitement et en toute confidentialité :
-La Maison des Adolescents d’Ille-et-Vilaine (15 rue du Puits Mauger)
-Le Point Accueil Écoute Jeunes (4 bis cours des Alliés)
-Le Bureau d’Aide Psychologique Universitaire (11 boulevard de la Liberté)
Enfin, des lignes d’écoute nationales sont accessibles à tout moment :
-Fil santé jeunes : 0 800 235 236
-Le 3114 : numéro national de prévention du suicide, disponible 24h/24
La santé mentale constitue un enjeu majeur, en particulier chez les jeunes. Mieux informer, sensibiliser et faciliter l’accès à l’aide sont des étapes essentielles pour lutter contre ce phénomène.
Mylann Tessier, Elyada Pithois
1ère Médias
Ce qu'apporte le programme Erasmus aux étudiants
Erasmus est une organisation qui permet aux étudiants de partir à l’étranger pendant leurs études sur une durée d’un an pour découvrir un nouveau système scolaire, de nouvelles langues et de nouvelles cultures.
Depuis 1987, environ 16,5 millions d'Européens ont bénéficié d'Erasmus, c’est un chiffre qui démontre une montée en puissance du programme car ils n'étaient que 2 millions en 2009. Plus de 97 % des personnes qui y ont participé en sont satisfaits. L'Etat membre ayant envoyé le plus d'étudiants en programme Erasmus+ en 2024 est la France.
Le programme Erasmus est disponible partout dans le monde, les frontières ne sont pas un obstacle, sauf exception avec les pays en situation de guerre.
Ce dispositif ne concerne pas que les étudiants, malgré qu'ils soient les premiers concernés La tranche d’âge de ceux qui en profitent s'étale de 13 à 30 ans, à travers les différents branches mises en place (Erasmus, Erasmus +, Erasmus + Sports). Il n’y a pas beaucoup de différences entre un Erasmus et un échange universitaire : la seule réside dans la signature entre les établissements. Pour Erasmus la signature se fait entre les établissements tandis que les échanges universitaires sont signés dans les départements d’études.
Une nouvelle opportunité pour les sportifs de haut niveau
Erasmus offre aussi des possibilités pour la pratique du sport à l'étranger sans avoir à choisir entre leur carrière universitaire et sportive à travers l'Agence Erasmus+ France Jeunesse et Sport.
Retour d'expérience de Sybille, étudiante en Master Communication
Sybille nous a expliqué comment elle a découvert Erasmus : "avec le bouche à oreille et aussi grâce aux réseaux sociaux", nous dit-elle. Ensuite elle a pu choisir entre bon nombre de pays. Cette étudiante s'est rendue au Chili grâce à Erasmus, ce qui lui a permis d’approfondir ses connaissances en espagnol, de découvrir une nouvelle culture et une autre dynamique. L'expérience a été concluante pour elle.
Jeanne Descamps,
Martin Bazil, 1ère Média
Le budget étudiant toujours sous tension
Comment un étudiant peut-il gérer son budget avec toutes les dépenses indispensables comme le loyer, la santé et la nourriture ?
Être étudiant, c’est jongler entre les cours, les partiels… et un compte bancaire parfois vide dès le milieu du mois. Avec des loyers en hausse et des dépenses du quotidien de plus en plus élevées, garder la maîtrise de son budget devient un véritable défi. Face à cette situation, une question se pose : comment réussir à équilibrer ses dépenses quand tout semble pousser à compter chaque centime ?
D'après l’UNEF (Union Nationale des Étudiants de France), le coût de la vie étudiante a augmenté de 32 % en raison de l’inflation, rendant la gestion du budget préoccupante pour les jeunes : la moitié de ceux-ci vit avec moins de 100 euros par mois, une fois le loyer et les charges payés. Entre le loyer, les dépenses de santé et l’alimentation, beaucoup peinent à trouver un équilibre financier leur permettant d’étudier sans "prise de tête". Une réalité qui touche particulièrement les jeunes vivant loin du domicile familial. Pour la plupart des étudiants, le loyer représente la dépense la plus lourde. Dans les grandes villes universitaires, plus de la moitié du budget peut être utilisée pour le logement. Les résidences du CROUS (Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires), souvent plus abordables, ne sont pas assez nombreuses pour répondre à la demande. Beaucoup d’étudiants se tournent vers la colocation ou des logements éloignés des campus, au prix de trajets plus longs. Les aides comme l’APL (Aide Personnalisée pour le Logement) restent indispensables, mais leur montant varie et ne suffit pas toujours à couvrir les dépenses, obligeant certains à sacrifier d’autres besoins. La santé représente un coût important : consultations, mutuelle, médicaments. Certains renoncent même à des soins, malgré l’existence de centres de santé universitaires et de dispositifs gratuits ou à tarifs réduits. L’alimentation est l’un des rares postes où les étudiants pensent pouvoir économiser, en réduisant la qualité ou la quantité des repas, en choisissant des marques distributeurs ou des applications anti-gaspillage. Les restaurants universitaires du CROUS jouent un rôle clé, notamment avec les repas à prix réduit et le repas à 1 euro pour les boursiers. Malgré cela, l’insécurité alimentaire progresse, poussant associations et collectivités à intensifier les distributions.
Pour finir, pour beaucoup de jeunes, étudier ne consiste plus seulement à suivre des cours, mais à tenter de rester dans un quotidien où chaque dépense compte. Entre loyer, santé et alimentation, l’équilibre devient si fragile que la réussite universitaire dépend désormais autant du budget que du travail fourni.
Louann Morel, Lois Delaunay,
1ère médias
Le permis à 17 ans : une nouvelle liberté pour les jeunes
Depuis le 1er janvier 2024, les jeunes Français peuvent passer le permis de conduire dès 17 ans. La mesure soulève des questions essentielles sur l'autonomie des mineurs, l'accès à l'emploi et la gestion des risques au volant.
L’âge minimum pour passer l’examen a été abaissé de 18 à 17 ans, une mesure qui concerne de nombreux jeunes.
Cette décision permet aux adolescents d’accéder plus tôt à la conduite, notamment pour se rendre à l’école, en formation ou au travail. Pour obtenir le permis, les candidats doivent cependant respecter certaines conditions : réussir le Code de la route et avoir suivi au moins 20 heures de formation à la conduite (13 heures pour les boîtes automatiques). Les règles de sécurité restent strictes et les sanctions sont renforcées en cas d’infraction, avec des risques de retrait de points, voire d’invalidation du permis en cas de récidive.
Selon le gouvernement, l’objectif principal de cette réforme est de favoriser l’autonomie des jeunes, en particulier dans les zones rurales où les transports en commun sont peu développés. Toutefois, certains s’inquiètent d’un manque de maturité chez les conducteurs les plus jeunes et appellent à une plus grande vigilance sur les routes.
De plus, d’après le journal Aujourd’hui en France daté du 12 février 2026, “Les conducteurs de 17 à 25 ans paient en moyenne 1 462 € d'assurance, soit près de trois fois plus qu'un conducteur de 56 à 70 ans (508 €)”, ce qui représente un coût important pour les familles.
Si cette réforme ouvre de nouvelles opportunités pour les jeunes, elle rappelle aussi que la conduite reste une responsabilité majeure, quel que soit l’âge du conducteur.
Zoé Cheneviere, Arya Davoodi 1ère Média
L’entrepreneuriat dans différents pays
Avez-vous déjà voulu lancer votre entreprise à 16 ans ? Eh bien c’est possible… en Australie !
L'enthousiasme des 16-20 ans pour l'entrepreneuriat n’a jamais été aussi grand, en France comme en Australie. Mais entre le souhait et le passage à l'acte, les barrières restent nombreuses.
Le premier frein pour un jeune est le manque d'épargne personnelle et la difficulté d'accéder au crédit bancaire. De plus, les jeunes ont aujourd’hui une conscience beaucoup plus forte des risques liés à la création d’entreprise. Ils mettent davantage en avant leur manque d’expérience. L’insécurité de l’emploi, qui va de pair avec l’entrepreneuriat, les inquiète également. En effet, la crise du Covid 19 a largement renforcé dans le monde la crainte de l’échec (41 % contre 34 % en 2019). Enfin, 52 % des jeunes entrepreneurs craignent de ne pas pouvoir subvenir à leurs besoins primaires (loyer, alimentation) durant les premiers mois de l'activité. Ces données proviennent de France Active, mouvement qui soutient les entrepreneurs.
En Australie, un mineur peut généralement gérer une entreprise avec le consentement de ses tuteurs légaux, mais il peut y avoir des restrictions sur sa capacité à conclure des contrats ou à assumer des responsabilités légales. L'Australie propose des programmes d'aides pour les nouvelles entreprises, qui sont accessibles dès 15 ans d'après le gouvernement Australien.
En France, un mineur peut gérer une entreprise s'il est émancipé ou s'il obtient une autorisation parentale pour des actes spécifiques liés à l'entreprise. Nous savons qu’en France, plus de la moitié des projets de jeunes démarrent avec moins de 1 000 euros d'après l'INSEE. Il y a une forte absence de fonds, mais les banques ne veulent pas se lancer dans ce genre de projets car, sans garanties solides, obtenir un prêt reste un parcours difficile. Nous sommes allés à la rencontre d’un jeune entrepreneur français nommé Mathéo LETANOUX,17 ans, qui a accepté de nous transmettre ses conseils pour débuter dans le domaine de l’entrepreneuriat. Il est le second gérant d’une entreprise de vente de vêtements customisés.
Pour ouvrir son entreprise légalement, il a dû la mettre sous le nom d’un de ses parents, mais aussi avoir une forte motivation ! "La motivation est la clé !" nous déclare Mathéo, car pour concilier les révisions du Bac et la gestion de l'entreprise il faut s'accrocher à ses objectifs pour un jour réussir à réaliser ses rêves. Donc oui, il est possible d’ouvrir son entreprise tout en étant mineur, tout en assumant des contraintes importantes. Nous avons relevé une vision australienne plus ouverte, contrairement au modèle français qui présente davantage de difficultés. En somme, créer son entreprise avant la majorité est devenu possible mais complexe, exigeant souvent l'appui d'un représentant légal.
Lyna Lorand,
Esteban Couplet, 1ère média
Le 21 juin, la Fête de la musique va faire vibrer Rennes
Elle est un événement incontournable à Rennes. La Fête de la musique revient pour sa 44ème édition et réjouit toutes les générations. Près d'un Rennais sur deux sera présent durant ce dimanche festif.
À l’occasion de la Fête de la musique du 21 juin, plusieurs lieux emblématiques de Rennes s’apprêtent à accueillir un large public. L’esplanade Charles-de-Gaulle, située à proximité du cinéma Gaumont, sera l’un des points centraux de la soirée. Une ambiance festive y est attendue grâce à un DJ de renom qui animera la scène techno de 18 h à 1 h. Pour une ambiance plus traditionnelle, la ville propose également un fest-noz à l’Hôtel de Courcy. Dès 20 h, les visiteurs pourront profiter du cadre exceptionnel de cette villa palladienne, habituellement fermée au public. Ce rendez-vous offrira une immersion dans la culture bretonne, entre danse, musique et patrimoine architectural. De nombreux artistes locaux sont attendus tout au long de la soirée. Si la programmation complète n’a pas encore été dévoilée, la diversité musicale sera au cœur de l’événement, fidèle à l’esprit de la Fête de la musique qui met en avant toutes les formes d’expression artistique.
Les enjeux de cette édition rennaise s’articulent autour de deux axes majeurs : la gestion urbaine et la valorisation culturelle. L’afflux important de visiteurs nécessite une organisation rigoureuse afin d’assurer la sécurité, la fluidité des déplacements et le respect de l’espace public. Rennes, dont la scène musicale est particulièrement dynamique, profite également de cette journée pour mettre en lumière ses talents locaux et encourager la création artistique. L’événement rassemble des moments privilégiés de rencontres et de partage, où les habitants s’approprient l’espace urbain dans un esprit festif et collectif.
À la suite d’un entretien téléphonique avec une responsable de la culture de la mairie de Rennes, plusieurs informations pratiques ont été confirmées. Les transports en commun de la STAR — bus et métro — resteront ouverts et réguliers toute la nuit afin de faciliter les retours. La ville renforce également sa démarche environnementale en privilégiant l’utilisation de vaisselle réutilisable ou en carton, réduisant ainsi l’usage du plastique et limitant les déchets dans l’espace public. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de proposer une fête plus responsable, en phase avec les attentes d’un public de plus en plus sensible aux enjeux écologiques.
Noah Bolore Quillin,
Maxime Barbier, 1ère Média
Coupe du monde 2026 : des pronostics
Du 11 juin au 26 juillet se déroulera la coupe du monde 2026. 48 équipes seront présentes lors du tournoi mondial, dont la France.
C’est au Canada, aux États-Unis puis au Mexique que se déroulera cette Coupe du monde 2026, située dans seize villes distinctes. Elle est organisée de façon à ce que les équipes soient réparties dans quatre chapeaux, les pays qualifiés connus sont répartis dans l’ordre du classement FIFA au 19 novembre 2025. Les 9 premiers sont dans le chapeau 1, et les 12 suivants dans le chapeau 2, etc.
Pour ce qui concerne les pronostics, selon Sportmonks, les analyses d’experts et les cotes de paris sportifs, le pays favori est l’Espagne, suivi de l’Angleterre, puis de la France, du Brésil et également de l’Argentine (championne en 2022). Ces équipes sont considérées comme favorites grâce à la qualité de leur effectif, leurs performances récentes et leurs résultats dans les qualifications.
D’après Sporting News, l’Espagne est souvent citée comme favorite après avoir remporté l’Euro 2024, et réalisé une qualification solide. Les analystes citent aussi quelques équipes pouvant créer la surprise, par exemple la Norvège, mais aussi le Maroc, le Japon et les États-Unis (pays hôte). Ces équipes ont moins de chances de gagner mais peuvent aller loin dans la compétition. Un scénario souvent évoqué par les spécialistes serait une finale entre l’Espagne et la France ou l’Angleterre. Le vainqueur sera probablement l’Espagne, car elle possède une génération de joueurs très forts et une équipe très équilibrée.
Cette édition est particulière car elle sera organisée dans trois pays, c’est-à-dire les États-Unis, le Canada et le Mexique. Ces pays vont accueillir les matchs et les supporters dans plusieurs grandes villes. D’après la FIFA, les équipes nationales seront au centre de l’attention. Des stars du football comme Kylian Mbappé pourraient être parmi les joueurs les plus attendus de la compétition. Mais il ne faut pas oublier les supporters, qui jouent aussi un rôle important. Grâce à leur passion et à l’ambiance dans les stades, ils participent à faire de la Coupe du monde un événement sportif mondial suivi par des millions de personnes.
La passion dans notre lycée aussi
Mais cette passion ne se vit pas seulement dans les grands stades internationaux. Elle est aussi bien présente dans notre lycée. Parmi nos élèves, certains jouent déjà en club et s’entraînent chaque semaine pour progresser. C’est le cas d’un élève du lycée qui évolue au club de Saint-Grégoire. Sans prétendre devenir une future star du football, il concilie motivation et plaisir de jouer.
Juliette Vautier,
Corentine Le Cozic,
Léonard Doré, 1ère media