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| N° 48 - Mai 2026 | www.charles-peguy.net |
Rencontre avec un acteur majeur du documentaire « Animal »
Séjour au Portugal
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Une semaine d'immersion pour les BTS TC Vins Bières et Spiritueux, au coeur des vins et de la culture portugaise.
Une exposition pour le Nouvel An chinois au CDI
La Fête du Printemps, ou Nouvel An lunaire ou Nouvel An Chinois, est la fête la plus importante de la culture chinoise. Elle commence à la deuxième nouvelle lune après le solstice d’hiver, c’est-à-dire le jour le plus court de l’année. Elle dure en moyenne quinze jours, entre janvier et février, et se termine par la fête des Lanternes. Pour l'occasion, les lycéens de la classe ULIS et les élèves de chinois ont réalisé des cartes de voeux pour créer une exposition au CDI.
Ensemble, faire réussir et grandir
Cette année encore, le lycée Charles Péguy a été bien plus qu’un lieu d’enseignement : un lieu de vie, d’engagement et d’avenir.
Élèves, étudiants, apprentis, enseignants, formateurs, personnels, familles, partenaires : chacun a contribué à faire vivre une communauté soudée, dynamique et tournée vers la réussite. Dans un monde qui évolue vite, nous avons su rester fidèles à notre ambition : accompagner chaque apprenant, valoriser chaque parcours, ouvrir le champ des possibles.
Au quotidien, l’engagement des équipes a fait la différence. Elles ont permis à nos élèves, étudiants et apprentis de progresser, de s’affirmer et de construire leur avenir.
Cette année a aussi été celle des projets, des initiatives et des réussites partagées. Autant de moments qui donnent du sens à notre action.
Rien de tout cela ne serait possible sans la confiance des familles et le soutien précieux de nos partenaires, qui contribuent à faire du lycée un établissement ouvert, ancré dans son territoire et résolument tourné vers demain.
L’année s’achève, mais l’élan est là. Plus que jamais, nous continuerons à avancer ensemble, avec la même exigence et la même conviction : offrir à chaque élève, étudiant ou apprenti les moyens de réussir et de grandir.
Jean-Noël Texier, directeur de l'établissement
Une exposition sur le Nouvel An Chinois !
La Fête du Printemps, ou Nouvel An lunaire ou Nouvel An Chinois, est la fête la plus importante dans la culture chinoise.
Elle commence à la deuxième nouvelle lune après le solstice d’hiver, c’est-à-dire le jour le plus court de l’année. Elle dure en moyenne quinze jours, entre janvier et février, et se termine par la fête des Lanternes. Cette fête n’est pas seulement célébrée en Chine mais bien dans le monde entier, notamment en Malaisie, aux Philippines et au Vietnam.
Cheval de feu
Chaque année célèbre un animal particulier. Il y en a douze en tout, comme la chèvre, le singe ou le buffle. Cette année, l’animal mis en avant est le cheval de feu. Il est symbole de vigueur, de force et de résilience. Il apporte le succès aux personnes fêtant le nouvel an chinois.
Du bruit et des couleurs
Pour l’occasion, les rues et les maisons sont décorées de rouge, une couleur symbole de chance et de bonheur. La veille, c’est l’occasion de se réunir pour partager un repas avec toute sa famille. On dépose des offrandes aux ancêtres, ce sont des cadeaux, afin qu’ils veillent sur la famille. Les enfants reçoivent de petites enveloppes rouges avec de l’argent à l’intérieur pour leur souhaiter richesse et réussite toute l’année. À minuit, enfin, on se souhaite une bonne année au son de feux d’artifice. Tous ces bruits et ces couleurs servent aussi à éloigner les mauvais esprits. Ce jour-là, il y a de nombreux défilés avec d’immenses dragons et des lions qui dansent au son des tambours.
Durant le Nouvel An chinois, toutes les personnes célébrant cette tradition, envoient des cartes qui permettent de partager des vœux de bonheur, de prospérité et de chance avec leurs proches, amis et collègues.
Une exposition au CDI
Pour honorer les traditions chinoises, les élèves de la classe ULIS ont créé une exposition sous forme de cartes décorées, mise en place au CDI, sur le thème de la Fête du Printemps.
Nous avons interrogé Mme Elisa ROY, professeure de la classe ULIS qui nous en a dit plus sur ce projet.
L'exposition a-t-elle été réalisée avec une autre classe ?
Le projet a été réalisé en collaboration avec les élèves de seconde de l’option chinois ainsi qu’avec leur professeure.
Le projet s'inscrit-il dans une démarche éducative ou culturelle ?
Au début, l’idée était de faire travailler les élèves de la classe ULIS avec les élèves de l’option chinois dans une démarche d’inclusion, afin de sortir de la classe et de rencontrer d’autres élèves de l’établissement. Le projet de cartes mêle travail collaboratif et atelier manuel, permet d’en apprendre plus sur cet événement important de l’année. C’est donc à la fois un projet éducatif et créatif ! Le projet permet de découvrir une nouvelle culture afin de savoir ce qu’est le Nouvel An chinois, la tradition des cartes, l’écriture de la langue chinoise.
On a observé un grand nombre de chevaux dessiné sur les cartes, pouvez-vous nous expliquer la signification ?
Cette année, c’est le cheval qui est à l’honneur pour le Nouvel An. C’est donc un élément central présent sur les cartes. Nous avons également travaillé sur d’autres éléments culturels tels que les lanternes, l’art traditionnel.
Pour les quelques élèves de la classe ULIS, le plus enrichissant dans cette expérience a été la cohésion de groupe et la construction d’un projet en équipe sur un thème culturel peu évoqué dans le cadre éducatif.
Opale RICHART,TI
Léna OUVRARD, TA
Une rencontre de l'avenir au lycée
Ce jeudi 26 mars, trente professionnels ont pris place au lycée pour aider des lycéens, dans le choix de leur orientation future.
Les coulisses d'une rencontre attendue
L'origine de cet événement remonte à l'an passé. Le lycée accueille alors la rencontre annuelle du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants) du vignoble. A cet appel, quelques dirigeants acceptent d'intervenir devant les élèves. Céline Brin et Jean-Michel Boussonière, à l'initiative de cette rencontre et forts de son succès, décident l'année suivante de lui donner davantage d'ampleur en l'ouvrant aux classes de première. Christine Lang, Alice Cavaro et Vincent Belloche, personnels de l'établissement, ont rejoint l'équipe d'organisation et assurent le relais auprès des différentes unités pédagogiques. Cette rencontre doit mettre en lien les lycéens avec le monde professionnel. Ils y reçoivent des conseils et parfois un vrai accompagnement, précieux pour l'entrée sur le marché du travail.
Déroulement de la
"Journée pro"
De 16h00 à 17h30, trente professionnels interviennent, répartis dans les salles du bâtiment C. Les élèves se présentent par groupe en évoquant leur projet professionnel. L'atelier est basé sur l'intéraction. Le professionnel prend la parole pour évoquer son parcours, l'élève peut alors poser sa question, sur son évolution, par exemple. Les discussions sont riches et intéressantes, la volonté de transmettre et d'écouter est réciproque. Après cet échange, les enseignants font le bilan avec les intervenants. Il en ressort que cette journée donne de l'espoir aux jeunes, les motive et leur montre qu'ils sont capables.
Portrait d'un professionnel
Parmi les trente professionnels venus présenter leur profession, l'un d'entre eux a accepté de répondre aux questions de la rédaction de Péguy'mag. Il s'agit de Denis Audureau, directeur de la publication du magazine Pépites. Un semestriel mettant à l'honneur les talents, et les richesses du territoire. Ce chef d'entreprise a commencé sa carrière dans l'imprimerie, après des débuts compliqués à l'école. Il dirige aujourd'hui une équipe de onze personnes (journalistes, photographes et infographistes).
Pourquoi avez-vous accepté de venir présenter votre métier devant des lycéens ?
"Nous avons un partenariat avec l'école. Je suis aussi un acteur économique du territoire et notre média s'intéresse à tous les publics. Il me paraît naturel de participer et coopérer à éveiller les jeunes à nos métiers."
Que retenez-vous de cette expérience ?
"J'ai trouvé intéressant d'écouter les attentes des élèves surtout. J'ai apprécié les informer sur le modèle économique de Pépites et leur parler de mon parcours initial."
Comment avez-vous préparé votre intervention ?
"Je n'avais pas spécialement préparé de présentation... Il me paraissait intéressant d'être avant tout dans le dialogue."
Quels retours avez-vous eu de la part des jeunes ou des enseignants après votre intervention ?
"Les retours ont été chaleureux, j'ai même été applaudi ! Une élève m'a félicité pour mon parcours, l'enseignante présente, elle, m'a avouée être très loin du monde de l'entrepreunariat et a apprécié la découverte."
Qu'est-ce qui intéresse le plus les jeunes lors de votre présentation ?
"Je pense que l'explication de mon parcours personnel a été un moment important. Ils ont aussi posé beaucoup de questions sur le fonctionnement économique du magazine."
Quelle idée vous faisiez-vous de cet échange avant de venir ?
"Je m'attendais à ce que les élèves connaissent le magazine mais pour certains c'était une découverte totale."
Seriez-vous prêt à revenir l'année prochaine pour participer de nouveau à cet échange ?
"Oui volontiers, c'était un moment vraiment enrichissant."
"En apprendre plus sur certains métiers et pouvoir se projeter plus tard"
Une élève de première se confie : "J'ai trouvé que c'était une bonne idée de pouvoir plus en apprendre sur les métiers. Cette journée a permis de pouvoir se projeter sur l'avenir en ayant le ressenti de quelqu'un d'autre qui est actuellement dans ce métier ou ces études. Personnellement, ce n'était pas le métier que je voulais exercer plus tard qui a été présenté, même si la présentation était très intéressante ! Cela m'a d'autant plus persuadée que je ne voulais pas faire ce métier". L'objectif de cette rencontre est là : accompagner les jeunes à se repérer, les guider et leur apprendre qu'ils peuvent se tromper.
Baptiste Vollard, 1A
Le Club Musique fait danser le lycée !
Au lycée nous avons un club musique, un club plein d'entrain et de bonne humeur. Il est dirigé par Audrey Croquefer, coordinatrice des animations de Charles Péguy, à qui nous avons posé des questions pour mieux comprendre le fonctionnement et les ambitions du groupe.
Qu'est-ce que le club musique ?
C'est un endroit où les jeunes peuvent se retrouver sur les temps où ils sont en permanence, de 12h à 14h ou de 16h à 18h, pour répéter ensemble, avec les instruments qui sont à leur disposition dans un local de l'établissement. L'inscription se fait à la rentrée pour permettre de créer des liens, mais il est possible d'intégrer le club tout au long de l'année. Cette année, on a connu la joie de voir se monter un groupe grâce au club.
Qui fait partie du club musique ?
Le club est composé d'une quarantaine d'élèves musiciens et/ou chanteurs, techniciens et régisseurs.
Les techniciens passent beaucoup de temps pour que les concerts soient de qualité, et ils le sont toujours grâce à eux ! Leur rôle est essentiel. Certains viennent simplement en observation pour apprendre du travail des autres.
Je dirige moi-même la programmation des concerts tout au long de l'année.
C'est une vrai famille où on partage des moments de joie et de stress. Tout le monde est à fond !
On ressent toujours la bienveillance et la cohésion du groupe. On l'a vu lors de la prestation de la chorale sur Vois sur ton chemin, au dernier concert, on avait vraiment un groupe soudé.
Quel sont les objectifs du club musique ?
C'est un moment à part au sein de l'établissement, en dehors de la pédagogie, où on ne demande pas de résultats, juste une petite soupape de décompression pour eux.
C'est un moment où les jeunes peuvent s'exprimer d'une autre manière, prendre du bon temps. Certains y apprennent même à jouer d'un instrument !
Même dans un établissement scolaire, chacun peut trouver ou exercer sa passion et la partager à tous ses camarades.
On joint aussi un peu l'utile à l'agréable en proposant des concerts sans obligation de participation. On a un très bel entrain, avec beaucoup de secondes qui se sont inscrits cette année.Quand ont lieu les représentations ?
Le jeudi midi généralement, puisque plus pratique pour pouvoir installer et répéter le mercredi. On a la chance de pouvoir offrir une représentation ouverte au public extérieur, à la suite du festival des talents. Elle se tiendra cette année le vendredi 22 mai.
Je vous invite donc à aller voir le club musique et à profiter d'un spectacle qui rassemble.
Morgane Quéric-Guillard, 2O
1984 : une pièce anglophone aux échos contemporains
À la Stella, s'est jouée l'adaptation en pièce de théâtre, par Paul Stebbings, du légendaire roman 1984 de George Orwell.
Chloé Wipraechtiger, Ellen Victoria, Bruno Roubicek, Daniel Hetheringtion et Eifion Ap Cadno ont pu livrer aux élèves des spécialités AMC et LLCE une représentation époustouflante et dérangeante, nous plongeant alors dans l'ambiance dystopique du régime totalitaire décrit dans le livre 1984.
Une production du TNT Théâtre et d'ADGE
C'est le directeur artistique du TNT Théâtre et de l' American Drama Group Europ, Paul Stebbings, qui créa la pièce, accompagnée d'une bande son de Christian Auer. 1984 effectue déjà sa deuxième tournée en Europe, grâce à un accueil plus que positif reçu par la critique.
Une pièce rétrospective
Les télévisions présentes à chaque scène, les chansons de propagande telles que I Love You Big Brother et War is Peace chantées avec entrain par les personnages, en passant par la toute première scène représentant Wilson, le personnage principal, se faire torturer, nous rappelle parfaitement la brutalité de l'Océanie de 1984.
Selon Ellen Victoria et Eifion Ap Cadno, cette pièce est essentielle aujourd'hui pour les jeunes, afin de mieux comprendre et appréhender le context actuel. Elle permet de "garder nos yeux ouverts face à certaines situations dans le monde, où la fiction va jusqu'à rejoindre la réalité."
Le métier de comédien
Ellen Victoria et Eifion Ap Cadno ont pu me partager leurs parcours de comédiens, mais surtout leur passion pour ce métier. En effet, ce fut pour Eifion un rêve qu'il a suivi en auditionnant dans des écoles d'art dramatique. Et pour Ellen, une passion apparue à l'école et jamais perdue depuis. "Le métier de comédien peut parfois être instable avec la recherche de rôles, mais il est aussi surtout rempli de souvenirs, d'endroits et de rencontres."
Nélia Lucas, TA
Des jeunes engagés
Deux élèves de Charles Péguy nous parlent de leur investissement bénévole au sein du lycée, et en dehors...
Margot et Lucie, toutes deux en classe de Terminale, s'éveillent à l'engagement citoyen en consacrant de leur temps personnel à des associations ou à l'organisation du lycée. Margot oeuvre au sein du Bureau des Lycéens de Charles Péguy et Lucie dans l'association Y'a d'la Joie. Nous les avons interrogées.
Margot, pourquoi décider de t’inscrire au BDL (Bureau des Lycéens) ?
Je voulais m'impliquer davantage dans la vie du lycée. Mais avant tout, c'est mon intérêt pour les métiers de la communication et de l'événementiel qui m'a poussée à m'engager, l'envie de participer à l'organisation et à l'animation des événements de Charles Péguy. Cela contribue à une ambiance dynamique et conviviale au sein de l'établissement.
Peux-tu nous expliquer à quoi sert le BDL ?
Le BDL consiste à créer de A à Z des animations pour le lycée, avec l’accompagnement d’Audrey Croquefer, coordinatrice des animations. Cela implique de collaborer avec les différents services de l’établissement, de communiquer et promouvoir les activités auprès des lycéen.nes, mais aussi de répartir les tâches au sein de l’équipe et d’assurer un suivi global des projets. Il s’agit aussi de concevoir des supports et médias pour valoriser les événements et renforcer leur visibilité auprès des élèves comme du personnel du lycée !
Qu’est-ce cet engagement t’apporte ?
J'y gagne en compétences, notamment en organisation et en gestion de projets, ainsi qu’en direction et coordination d’une équipe. Cela me permet aussi de développer mes capacités en communication, que ce soit pour promouvoir des animations ou pour collaborer avec les autres. C’est également très gratifiant de pouvoir partager notre travail avec les autres lors des activités.
Lucie, peux-tu nous présenter l’association dont tu fais partie ?
Je fais partie de l’association "Y’a d’la Joie", qui possède plusieurs antennes dans toute la France. A Nantes, nous sommes 42 lycéens et étudiants engagés. Cette association créée par des jeunes a pour but d'apporter de la chaleur humaine en faisant des maraudes musicales pour les sans-abris.
Plusieurs maraudes sont organisées chaque mois, le but étant que chaque membre de l’association en fasse au moins une. Lors de ces sorties, nous sommes un groupe de cinq ou six personnes, équipé d'une guitare (parfois même d'une trompette ou d'un violon), d'une enceinte, de café et de notre sourire. Nous partons voir les sans-abris et les abordons en leur proposant un café ou un thé. Si la personne en a envie, nous nous posons pour discuter et/ou chanter avec lui/elle. Nous avons des carnets de chants, le sans-abri peut y choisir une musique ou nous faire découvrir autre chose. Certains chantent avec nous, d’autres écoutent. Ces maraudes sont des temps de partage où nous échangeons avec eux, demandons des nouvelles. Nous nous adaptons à chacun, certains ayant besoin qu’on les laisse tranquilles, d’autres désirant discuter ou chanter avec nous.
A la fin de chaque maraude nous débriefons entre bénévoles et échangeons sur les rencontres du jour.
Comment l'as-tu découverte et depuis combien de temps en fais-tu partie ?
J’ai découvert cette association grâce au scoutisme. Des amies scoutes en faisaient partie. Nous avons suivi, avec mon groupe Scouts et Guides de France, une maraude de découverte. Ça m’a beaucoup plu ! Je me suis donc engagée et cela dure depuis trois ans. J'aime ce que permettent ces maraudes : rencontrer les sans-abris, faire connaissance avec eux, tisser des liens. A chaque fois, on est heureux de se retrouver ou de faire de nouvelles rencontres. L’association a pour but de distribuer de la joie en redonnant de la considération aux sans-abris, devant lesquels nous avons l’habitude de ne pas nous arrêter. Offrir un bonjour et un sourire, c’est déjà dire : "je t’ai vu, tu existes".
Avant de s’engager dans l’association il est possible de suivre une ou plusieurs maraudes d’essai pour se rendre compte de ce que c’est réellement.
Qu’est-ce qui t’as poussé à la rejoindre ?
J’ai voulu m’engager pour rendre service et changer les préjugés que je pouvais avoir sur les sans-abris. Après une maraude, j'ai l’impression d’avoir reçu plus que je n’ai donné. Les temps de partage sont enrichissants et porteurs de joie. A travers les discussions et les chants, on peut améliorer le lien social, transmettre bienveillance et réconfort.
Avec l’association on se sent utile ! Cela permet d’aider, à notre échelle de lycéen.
Anaïs Berisset, TC
Nora Salliot, TG
Sarah Kurdys, pilote du journal
David Lailler, l’interview d’un professeur
David Lailler, professeur d’Histoire-Géographie au sein de notre établissement, nous accorde de son temps libre pour répondre à des questions axées sur l’actualité.
En quoi pensez-vous que l'enseignement de votre matière est important dans le contexte actuel ?
Je pense que son apprentissage est important surtout pour aiguiser notre esprit critique. Avec les informations que l'on reçoit en permanence sur les réseaux sociaux, la télévision, les journaux papier ou sur le web, il faut essayer de ne rien prendre pour acquis. Selon moi, l'Histoire-Géographie aide à adopter les bons réflexes, à croiser les sources et les informations. Au-delà du contenu de la matière, elle permet d'obtenir des clés de compréhension et à faire preuve de discernement.
Comment vous informez-vous et que conseillez-vous aux élèves pour s'informer ?
Je m'informe surtout via les réseaux sociaux, par des organes de presse officiels comme Le Monde ou Mediapart. J'aime aussi les vidéos d'HugoDécrypte pour leur format intéressant. Je trouve qu'il arrive à bien maintenir l'objectivité tout en résumant l'actualité. Par contre, je ne regarde pas du tout la télévision ! Plus particulièrement, je déconseille tout ce qui est chaînes d'informations en continu parce que je trouve que le flux continu amoindrit la qualité de l'information.
Donc vous pensez que les réseaux sociaux sont une bonne source d'information ?
Pas toujours... Si on s'informe sur un réseau social comme X par exemple, où chacun donne son point de vue, l'information peut être donnée de manière vulgaire ou agressive. Mais je dirais que le réseau social a cet avantage de présenter une multiplicité de points de vue. On peut se confronter à des opinions qui ne sont pas les nôtres, alors qu’à la télévision c'est un peu plus réduit.
Pensez-vous que l'histoire est cyclique et qu'elle se répète ?
J’ai lu un livre sorti il y a 2 ans, Les Irresponsables : Qui a porté Hitler au pouvoir ?, écrit par l’historien Johann Chapoutot. Dans le résumé, il explique le contexte mais ne dit jamais que l'ouvrage traite de l'Allemagne dans les années 30. Après avoir lu ce résumé, on pourrait y voir des ressemblances avec le contexte actuel. Alors est-ce que l'histoire est cyclique ? Je pense que ce n'est pas une vérité absolue. Il y a des choses qui reviennent, c'est sûr. Peut-être qu'il faut que ça revienne pour continuer d'apprendre de nos erreurs.
Anaïs Berisset, TC
Nora Salliot, TG
Marché de printemps très réussi !
Clémence, Lilou, Inès et Fanny, quatre BTS2 Développement et Animation de projet Territoriaux ont eu le plaisir de participer à l'organisation du Marché de printemps de l'ESAT de Gétigné, structure d'accompagnement au travail des personnes en situation de handicap.. Au programme : une quinzaine de stands, une tombola 100 % gagnante, du soleil, de la bonne humeur et des articles manufacturés par les travailleurs accompagnés des étudiantes.
Mais surtout un vrai succès puisque le marché a attiré plus de 300 visiteurs le 21 mars, jour du printemps.
Cet événement entre dans le module Conduite de projet en réponse à une demande sociale. La SAESAT de Gétigné souhaite reconduire l'événement et espère qu'une équipe de BTS prendra le relais l'année prochaine...
Fanny, Clémence, Inès et Lilou. BTS 2 DATR
Part'Âge, semaine forte en émotions
« Part’Âge », projet intergénérationnel destiné à la filière professionnelle "Services Aux Personnes"a été coorganisé du 9 au 12 février par les enseignants, les étudiants de BTS1 DATR, et le GSME, association regroupant les cinq EHPAD du territoire de proximité.
Les étudiants de BTS DATR se sont pleinement investis en partageant des moments d’échange et de convivialité avec les résidents et les 200 élèves de SAPAT et apprentis Aides Soignants. Leur implication a permis de créer des temps forts riches en émotions et en interactions entre les générations.
18 ateliers et animations mis en place : bal intergénérationnel, atelier théâtre, atelier danse, cuisine, dictée, kit de vieillissement, matinée sport et jeux de société, ainsi qu’une activité de slam au cours de laquelle les participants ont exprimé leurs souvenirs et leurs liens avec leurs grands-parents.
Cette semaine leur a permis de découvrir l’ensemble de l’organisation et d’y participer activement en y apportant leur touche personnelle.
Cette semaine, pleine de rires et de sourires, a permis de vivre de nombreux moments de partage entre les générations, chargés d’émotion et de convivialité.
Romane Drapron
et Emeline Attimon.
BTS 1 DATR
Séjour au Portugal : immersion au cœur des vins et de la culture
La promotion de BTS TC Vins Bières et Spiritueux 24-26 est partie à Porto début avril pour une semaine tournée vers l’international. Le groupe à découvert le vignoble du Douro et les acteurs majeurs du vin portugais.
Dès l’arrivée, cap sur les hauteurs avec le point de vue de São Leonardo de Galafura. Le décor lance le séjour ! Vignes en terrasses et vallée du Douro marquent les esprits.
Les journées s’enchaînent avec des visites professionnelles. Quinta do Tedo et Quinta do Seixo montrent la production sur le terrain. L’Institut des vins de Porto apporte une vision technique et réglementaire. Les caves comme Taylor’s et Ramos Pinto complètent l’approche avec dégustations et échanges.
Du vin à la culture
Le programme intègre aussi la culture locale. Balade en tramway, visite de Porto et découverte du quartier historique enrichissent l’expérience ! Une immersion au Wow permet d’explorer l’univers du vin de manière interactive.
Les soirées renforcent la cohésion : dégustations, repas typiques et moments en groupe rythment le séjour.
Ce voyage permet de relier théorie et pratique, il développe l’ouverture internationale et la compréhension du secteur viticole de la production jusqu' à la commercialisation.
BTS TC2 VBS
Rencontre avec Vipulan Puvaneswaran
A l'occasion des rendez-vous de l'environnement organisés par le lycée, les élèves de Terminale et les étudiants en BTS ont assisté à la projection du documentaire « Animal ».
Le 19 janvier, suite au visionnage du documentaire, les élèves ont pu échanger avec Vipulan Puvaneswaran, l'un des protagonistes du film, à la Stella Auditorium. Une rencontre importante et porteuse de beaux messages.
Un film documentaire de Cyril Dion
Animal a été réalisé par l'écrivain, réalisateur et militant écologiste français Cyril Dion en 2021. Il retrace le voyage de deux adolescents fervents défenseurs de l'environnement, Bella et Vipulan. L'une est britannique, l'autre français. Ils ne se connaissent pas avant de débuter le tournage, mais partagent les mêmes valeurs et la même crainte, commune à toute notre génération : la destruction progressive de notre planète et des espèces animales qui y vivent.
Durant six mois, ils voyagent et partent à la rencontre de ceux qui luttent pour protéger l'environnement. Cependant, pour des contraintes logistiques liées au tournage, ils ont dû prendre l'avion comme le souligne Vipulan :« Nous nous sentions hypocrites et nous culpabilisions. Mais je pense que l'influence positive du film a largement compensé notre empreinte carbone. Je ne prends plus l'avion depuis. »
Un questionnement sur notre rapport au vivant
Dans Animal, il est question bien sûr d'environnement mais en lien direct avec les rapports qu'entretient l'Homme avec celui-ci. L'humain est toujours replacé au centre du propos, faisant ainsi de ce documentaire une réelle introspection anthropologique. En effet, notre société axée sur la consommation et le progrès nous éloigne de plus en plus de notre rapport initial avec la nature. Le film nous rappelle donc que l'Homme est aussi un animal, mais qu'il doit réapprendre à cohabiter harmonieusement avec les autres espèces. Bella et Vipulan rencontrent des acteurs de l'exploration des relations entre l'humain et le vivant, tel que Baptiste Morizot. Le philosophe et naturaliste leur explique le mode de fonctionnement des loups dans le Jura. Le spectateur se rend alors compte que leur manière de vivre en groupe n'est pas si différente de la nôtre. Selon Vipulan, « en comprenant mieux les modes de vie des espèces, on peut mieux cohabiter avec elles ».Quels sont les projets de Vipulan aujourd'hui ?
Vipulan est aujourd'hui en master de sciences sociales à l'EHESS et d'agroécologie à l'AgroParisTech. Un de ses conseils pour préserver notre planète est de « ne pas céder au fatalisme. Prendre chaque problème spécifiquement et trouver des solutions collectives. »
Garance Perraud, TC
Faustine fait ses Premiers Plans à Angers
Faustine Bodin, élève au lycée Charles Péguy, a participé au festival Premiers Plans d’Angers et nous raconte son expérience dans une interview
Qu'est-ce que le festival Premier Plan ?
Ce festival a été créé pour faire connaître de nouveaux cinéastes qui viennent de France ou même du monde entier, afin de présenter leur premier film. Le festival sert aussi de tremplin pour les artistes afin de trouver des financements pour de futurs films. Il a eu lieu du 19 au 21 janvier 2026.
Dans quel contexte y êtes-vous allés ?
Nous y sommes allés avec notre classe de spécialité cinéma pour visionner des films et étendre nos connaissances. Ce fut aussi l'occasion de se faire des contacts dans le milieu, chose importante pour notre avenir.
Est-ce différent de voir des films en festival, plutôt qu’au cinéma classique ou en streaming ?
En festival, il y a toute une autre atmosphère qui est difficile à décrire. C’est aussi différent car souvent ces films ne passent pas au cinéma ou en streaming, donc on ne peut les voir qu'en festival. On a également l’occasion de rencontrer le/la réalisateur/trice ou même des personnes de l’équipe technique, ce qui est un plus comparé aux films en streaming par exemple.
Est-ce que tu as participé au jury ?
Non, pas vraiment, car les films en compétition sont jugés par des professionnels. Lors des 2 premières projections des longs métrages européens en compétition, le public est invité à voter. Pour les courts métrages européens et français, les films d’écoles, les plans animés et Diagonales, le vote s’effectue exclusivement lors du premier passage. Les 2 programmes Chenaplans 3+ et 6+ sont soumis au vote exclusif des enfants. Mais nous avons quand même pu aider à voter pour le prix du public, qui offre 1 000 € au réalisateur élu.
Ce fut d'ailleurs assez difficile de départager les films en compétition et cela a mené à beaucoup de discussions intéressantes. C'est aussi très enrichissant cinématographiquement. On a pu visionné de nombreux films, y compris des oeuvres que l'on aurait pas connues en dehors du festival.
Comment as-tu trouvé l’ambiance du festival ?
Assez relaxée : les films sont projetés en salles dans tout le centre d’Angers, il n’y a pas vraiment un seul endroit dédié. Mais le lieu qui représentait le plus le festival était la cité des congrès et les gens étaient très sympas.
Léa Cartier, TA
Un séjour en Bulgarie en alphabet cyrillique...
Un échange culturel entre montagne et architecture !
La Bulgarie est un pays des Balkans offrant de multiples paysages et un brassage culturel aux diverses influences. Sa capitale, Sofia, se situe au pied de la montagne Vitocha, à l'Ouest du pays. C'est ici qu'un groupe d'élèves de Charles Péguy a atterri en mars pour vivre une semaine en immersion dans l'ambiance bulgare.
Un voyage en avion
Après un long voyage en bus puis en avion, les élèves sont finalement très heureux de pouvoir profiter et découvrir le pays pendant une semaine.
Ils vont passer une journée au sein de leur famille d'accueil et le reste de la semaine accompagnés de leurs correspondants afin de mieux les connaitre, de découvrir leur école et leur mode de vie.
Une semaine bien remplie !
Mardi, ils ont visité Plovdiv, la deuxième plus grande ville bulgare, accompagnés d'un guide. En flânant dans ses rues et en faisant la visite d'un musée, ils y ont découvert l'Histoire chargée de cette cité, plus ancienne ville d'Europe encore peuplée connue.
Mercredi ils ont partagé la journée de cours avec leurs correspondants et ont présenté le lycée Charles Péguy. La soirée s'est déroulée au restaurant, avec élèves et enseignants. Ce fut l'occasion de goûter à la riche gastronomie bulgare et ses spécialités, de la banista (sorte de tourte feuilletée au fromage et aux œufs) à la shopska (une salade fraîche et colorée).
Le jeudi s'est axé autour de l'apprentissage de la langue. Les lycéens de Gorges ont pu créer un texte avec leurs correspondants, afin de découvrir l'alphabet bulgare, un alphabet cyrillique, bien différent du notre et composé de 30 caractères.
Le vendredi a été rythmé par l'initiation à la danse bulgare ! Sans oublier la cérémonie de clôture de l'échange. Les élèves ont rapporté avoir beaucoup apprécié ce moment festif. Ils sont repartis pour la France le lendemain.
Un échange très riche
De retour chez eux, les élèves ont confié avoir vécu "une très belle expérience", qui leur a permis de découvrir "une culture très riche", de rencontrer de nouvelles personnes et de "se créer de beaux souvenirs".
Sarah Kurdys
Pilote du journal
Propos recueillis par
Adèle Revereau, 2ndeN
Charles Péguy, c'est aussi un lycée d'accueil !
Notre établissement invite chaque année des élèves étrangers en immersion plus ou moins longue.
Vous êtes maintenant familiers des projets de mobilité que le Service international développe pour nos élèves, et notamment les immersions longues de fin de Seconde et les années de césure. Mais savez-vous que nous recevons chaque année des élèves étrangers en immersion plus ou moins longue ?
C'est une opportunité pour ces élèves en immersion de découvrir la vie lycéenne française, et pour nos familles qui les hébergent d'importer un peu de culture étrangère chez elles. Et enfin pour nos élèves, de se familiariser avec cette possibilité et, pourquoi pas, se donner l'envie de partir eux-mêmes ?
Quatorze élèves accueillis cette année
En 2025/26, nous aurons reçu au total 14 élèves étrangers en immersion, pour des durées allant de 4 jours à 10 mois ! Leur provenance est très variée : Argentine, Canada, Espagne, Etats-Unis, Irlande, Italie et Nouvelle-Zélande. Emilia, Oscar, Maylan, Chiara, Ruby... vous les avez certainement croisés dans nos couloirs, parlez-leur et partagez cette expérience avec eux !
Une collaboration entre différents acteurs
Ces accueils sont le fruit d'un travail de collaboration impliquant de nombreux acteurs. Ils sont le plus souvent générés par des organismes partenaires, avec lesquels nous coopérons également pour le départ de nos lycéens à l'étranger. Les services administratifs et pédagogiques sont également fortement impliqués : secrétariat scolaire, coordinatrices de niveaux, vie scolaire, enseignante de FLE, support informatique, tous collaborent pour un accueil dans de bonnes conditions. Nous saluons enfin les familles de l'établissement qui répondent toujours présentes lors des campagnes de recherche.
Une campagne est actuellement en cours pour accueillir des élèves des Canaries au 1er trimestre 2026/27, rapprochez-vous du Service international pour plus de détails.
Laure Satie,
adjointe de direction à l'international
Immersion en Autriche, de Melk à Vienne
Deux élèves de Première nous racontent leur séjour là-bas.
Pendant deux semaines, du 8 au 21 février, nous avons eu la chance de participer à un voyage Erasmus en Autriche. Nous nous y sommes rendues en avion, puis en train, accompagnées de notre professeur Hélène Beranger.
Familles d'accueil et vie du lycée
Durant notre séjour, nous avons été accueillies par des correspondants autrichiens et leurs familles. Cette immersion nous a permis de découvrir leur mode de vie au quotidien, leurs habitudes et leur culture. Nous avons pu échanger avec eux en langue étrangère, ce qui a été très enrichissant et parfois même drôle lorsque nous cherchions nos mots !
Chaque jour, nous allions en cours avec nos correspondants. Les journées commençaient généralement vers 8 h 30 et se terminaient vers 13 h, avec des pauses régulières. Nous avons remarqué plusieurs différences avec le système scolaire français : une ambiance parfois plus détendue, des relations différentes avec les enseignants et une organisation des cours qui varie selon les matières. Par exemple, les élèves effectuent beaucoup plus d’exercices sur des manuels et terminent le lycée à 20 ans.
Un voyage riche de visites
En dehors des cours, nous avons eu l’occasion de visiter plusieurs villes et sites emblématiques. À Vienne, nous avons découvert la célèbre place Stephansplatz, située au cœur de la ville, où nous avons même pu faire du patinage artistique avec nos correspondants, un moment très apprécié de toutes. Nous avons également visité la ville de St. Pölten, où se trouvait notre établissement d’accueil. Enfin, nous nous sommes rendues à Melk, une petite ville située le long du Danube, connue pour sa magnifique abbaye bénédictine, un monument impressionnant tant par son architecture que par son histoire.
Un des moments forts du séjour a été la journée de ski, qui s’est déroulée à Göstling an der Ybbs. Nous étions accompagnées de moniteurs et de nos correspondants, et tout le monde n’avait pas le même niveau, ce qui a donné lieu à quelques chutes mémorables mais surtout à beaucoup de rires. Cette journée nous a permis de profiter des paysages montagneux autrichiens, absolument magnifiques. Côté gastronomie, nous avons goûté plusieurs spécialités locales, notamment les schnitzels, une escalope panée typique très appréciée en Autriche. Nous avons également découvert d’autres plats traditionnels comme les apfelstrudel, ce qui nous a permis d’en apprendre davantage sur la culture culinaire du pays.
Ce séjour s'est révélé comme une expérience extrêmement enrichissante. Il nous a permis de découvrir une nouvelle culture, de comparer nos systèmes scolaires, de progresser en langue étrangère et surtout de faire de belles rencontres. Ce que nous avons préféré ? Les échanges avec les correspondants, les visites, et le ski.
Ce voyage restera un excellent souvenir, rempli de découvertes, de partage et de moments inoubliables.
Lucile Morillon, 1H
Cindy Noret, 1F
Erasmus en Italie, un territoire au patrimoine culturel abondant
Deux élèves en classe de 1re nous racontent leur séjour dans ce pays entre ciel, terre et mer. Elles nous confient leurs impressions...
Du dimanche 22 février au dimanche 8 mars 2026 nous sommes parties en Italie avec Erasmus, dans la province de Milan, une ancienne province italienne située dans la région de Lombardie. Entre Plaisance et Pavie, nous avons arpenté la région et découvert l'ambiance chaleureuse de ce pays.
Immersion dans le lycée partenaire
Nos correspondants sont scolarisés au lycée Alessandro Volta à Castel San Giovanni, dans la province de Plaisance.
Nous avons trouvé les cours beaucoup plus interactifs que dans notre lycée, et les professeurs entretiennent des relations plus familières qu'en France avec leurs élèves. Les étudiants finissent leur journée à 13 h 20, ainsi, l'après-midi ils participent à beaucoup d’activités !
Les Italiens, dynamiques et bons vivants !
Pendant nos deux semaines de séjour, rythmées par les cours et les visites, nous avons remarqué que les Italiens sont très expressifs ! Bien qu'un peu bruyants, ils sont très accueillants et très heureux de rencontrer de nouvelles personnes.
Le bénéfice Erasmus
L’Italie est un pays charmant, sociable et agréable à vivre ! On a beaucoup aimé cette expérience Erasmus, qui nous a fait découvrir une nouvelle culture en immersion totale et nous a permis de nous améliorer en langues tout en visitant des villes aux paysages sublimes.
Charline Hervé
et Quitterie Hervouet, 1G
Un voyage en Irlande, un autre mode de vie
Du 1er au 15 février 2026, 15 étudiantes du lycée Charles Peguy sont parties en Irlande avec Erasmus. Un échange avec des correspondantes irlandaises dans le lycée Presentation Secondary Thurles, pour découvrir la culture du pays, les paysages, et surtout pour enrichir leur anglais. Cinq d’entre elles vous présentent le séjour qu’elles ont vécu.
De chouettes activités et des paysages magnifiques
Lors de notre séjour en Irlande, nous avons eu la chance de découvrir la capitale Dublin, une ville dynamique où l’Histoire rencontre la modernité. Nous avons aussi exploré des lieux emblématiques comme le majestueux Rock of Cashel, site historique majeur de l'Irlande situé à l'ouest de la ville de Cashel, qui fut le château du premier roi d’Irlande. Nous avons aussi arpenté la ville de Kilkenny et ses villages pittoresques ou encore visité le Cahir castle, l'un des plus grands châteaux du pays. Sans oublier les côtes magnifiques de Dunmore East qui ne nous ont pas laissées indifférentes.
Deux langues parlées
En Irlande la langue majoritairement parlée est l’anglais. Toutefois, dans les régions de la côte ouest nommées Gaeltacht, c’est le Gaeilge qui domine (comme à Colaiste Chorca Dhuibhne dans le comté de Kerry par exemple, au sud ouest de l’Irlande). Cette langue est enseignée dans toutes les écoles du pays et dans les régions de la côte ouest, parlée tous les jours. Nous la retrouvons également sur les panneaux de signalisation, où elle est inscrite en italique.
Tout au long du séjour, nous avons pu échanger en anglais avec nos familles ou les professeurs du lycée, ce qui nous a permis de progresser dans la langue. Malgré quelques difficultés, nous avons su nous faire comprendre. Les erreurs que nous faisions étaient bénéfiques pour ne pas les refaire ensuite. Nous retenons toutes que ce séjour nous a permis d'améliorer notre anglais et nous avons apprécié la diversité culturelle du pays.
La culture irlandaise
Parmi les traditions les plus célèbres en Irlande, on trouve la Saint-Patrick's Day, célébrée le 17 mars. Cette journée est marquée par des défilés, des vêtements verts et une ambiance joyeuse et festive. La musique et les danses traditionnelles irlandaises occupent également une place importante dans la culture du pays.
Les Irlandais sont connus pour être très sportifs. En effet, ils pratiquent beaucoup de sports tels que le football gaélique, le hurling ou le camogie. Le hurling est un sport masculin d'équipe qui se pratique en plein air avec une crosse en bois et une petite balle, le camogie est le même sport mais pour les filles.
Les boissons typiques en Irlande sont l'Irish coffee, le thé et la célèbre bière Guinness.
Voici quelques plats traditionnels de la gastronomie irlandaise : le brown bread ou soda bread (un pain noir emblématique des tables familiales), l'Irish stewle (un ragoût à l'agneau) ou le colcannon (sorte de purée de pommes de terre au chou).
L’école en Irlande
Pendant notre séjour de deux semaines nous avons étés accueillies par le lycée Presentation Secondary Thurles, où nous avons remarqué des différences par rapport à Charles-Péguy.
Tout d'abord leur lycée n'est pas mixte. Les filles doivent porter un uniforme (jupe et pull) pour les cours et un autre pour le sport (pantalon de jogging et pull). Sagissant d'un établissement catholique pratiquant, les filles récitent une prière à chaque début de journée et chaque vendredi soir.
Les matières sont similaires aux nôtres ; maths, anglais, SVT... Les élèves ont la possibilité de choisir des cours en lien avec l’alimentaire (home economic). A noter qu’elles ont 1 h 20 de cours de sport, mais elles ne sont pas évaluées à la fin de leur trimestre/semestre.
En moyenne, les Irlandaises se lèvent entre 6 h et 7 h pour aller à l’école, car celle-ci commence à 9 h 05. Là-bas, les cours durent 40 minutes. Ensuite, elles bénéficient d'une pause de 15 minutes à 11 h. Puis arrive le déjeuner à 13 h 15 : elles apportent leur lunch box, souvent composée de sandwichs.
Elles terminent l’école soit à 15 h 20, soit à 16 h. Après les cours, les Irlandaises peuvent pratiquer différentes activités, que ce soit du sport, de la musique ou du théâtre. Enfin, elles prennent généralement leur dîner vers 18h.
Pour celles qui sont internes, le réveil est à 7 h 20. Elles enchaînent ensuite avec une permanence de 30 minutes à 8 h 20. À la pause du midi, elles mangent à la cantine de l’internat.
À la fin des cours, elles ont une heure de temps libre, durant laquelle elles peuvent pratiquer une activité sportive ou rester dans leur chambre.
Le soir, elles ont trois heures de permanence, avec une pause pour dîner. À 21 h 40, les internes doivent rendre leur téléphone portable avant d’aller se coucher à 22 h 20.
Un mode de vie quelque peu différent du nôtre, mais que nous avons apprécié de découvrir !
Maïra Leroux, 1C
Ambre Crepon, 1D
Siloé Monnier, 1B
Louise Glinche, 1G
Manon Decloux, 1B
Vis ma vie en Allemagne : trois témoignages
Deux semaines en immersion outre-Rhin, pour découvrir la culture et le mode de vie de nos voisins allemands.
Le lycée Charles Péguy propose le concept “Vis ma vie”. Il permet aux élèves de partir deux semaines dans un pays étranger où ils ont un correspondant scolarisé dans un établissement européen partenaire. Grâce à ce programme, 10 élèves sont partis en janvier 2026 en Allemagne, à Waldshut, et nous livrent leur expérience.
Le lycée partenaire
Nos correspondants sont scolarisés dans l'établissement Justus Von Liebig schule Waldshut, un établissement d'enseignement professionnel à Waldshut-Tiengen, et au Hochrhein Gymnasium. Nous avons pu partager quelques unes de leurs journées...
Les heures de cours sont très différentes de ce que l'on connaît en France. Nos correspondants commencent leur journée à 7 h 55 et ils finissent aux alentours de 15 h, en fonction des écoles et des emplois du temps. La pédagogie est elle aussi différente : les élèves sont plus libres de discuter avec le professeur et d’apprendre par leur propre expérience. L'enseignement passe davantage par de nombreux jeux et débats suivant les matières.
Le midi, ils n’ont pas de cantine et disposent de très peu de temps pour manger (souvent 30 minutes), donc ils apportent leur repas ou mangent à l'extérieur.
Durant cette période de mobilité, nous avons d'ailleurs été surpris par les repas. Les Allemands mangent un très gros petit déjeuner le matin puis pendant la matinée, ils grignotent des sandwichs ou encore des bretzels. Le soir ils mangent très tôt, ils prennent leur repas à 18h/19h.
La barrière de la langue
Nous avons découvert la difficulté à se faire comprendre par des personnes parlant une langue différente. Nous avons donc eu recours aux gestes, aux mimes… Les nombreuses différences de la vie quotidienne nous ont parfois valu quelques quiproquos dans nos discussions, des situations assez drôles ! Nous avons non seulement appris à comprendre mais aussi à parler une autre langue dans un cadre quotidien. Ainsi au fur et à mesure de notre séjour, notre niveau en langue s'est amélioré, nous étions plus à l’aise et plus confiants.
Découverte de la région
Nous avons séjourné dans la Forêt-Noire allemande, dans le Sud-Ouest du pays. Une région romantique, avec des musées folkloriques et une architecture typique, aux paysages magnifiques.
Nos impressions
"J'ai beaucoup aimé ce voyage en Allemagne. Ma famille d’accueil était vraiment très gentille. J'ai aimé passer du temps avec ma correspondante et sa famille. Nous avons beaucoup joué à des jeux de sociétés ensemble et elle m’a fait découvrir les spécialités locales. Tout était très bon ! Nous nous sommes aussi baladés dans le paysage enneigé et nous sommes allés dans un parc aquatique où nous nous sommes bien amusées !".
Olivia
"Durant ce séjour en Allemagne, j'ai eu la chance de visiter de nombreux villages dans les montagnes, ainsi que de magnifiques églises. Nous avons participé à différentes activités comme de la patinoire, des musées ainsi qu'à une visite de Bâle avec une sortie au musée Tinguely. J'ai eu de la chance de me retrouver dans une famille très gentille avec qui j'ai pu discuter et rigoler".
Anouk
"Lors de ce voyage, j’ai été marquée par la générosité et l’accueil de ma correspondante. Nous avons découvert ensemble sa région, elle était contente de pouvoir me montrer ce qu’elle aimait et j’ai pu voir ainsi des paysages et monuments magnifiques. Nous avons passé de très bons moments et nous avons bien rigolé ensemble ! De plus, elle m’a fait découvrir son instrument : le ukulélé ; nous avons aussi pu chanter (en anglais !) Nous nous sommes découvert de nombreux centres d'intérêt communs !".
Isaure
Sarah Kurdys,
pilote du journal
Olivia Duval-Pourrieux, 1B
Anouk Ploteau, 1B
Isaure Bareaud, 1B
« Authentique » : le spectacle de David Castello-Lopes
Qu'est ce que l'authenticité ? Voici la question que se pose David Castello-Lopes dans son spectacle.
Qui est David Castello-Lopes ?
David Castello-Lopes est un journaliste, humoriste et vidéaste franco-portuguais. Né à Paris le 16 septembre 1981, il obtient un master en Histoire à l'université Paris IV-Sorbonne en 2006 ; puis en 2008, un master en journalisme à l'Institut français de presse. Après plusieurs émissions dans le monde du journalisme et des médias (il était notamment l'ancien chef du service vidéo du journal Le Monde), il devient alors, en 2019, réalisateur de l'émission « Intéressant » diffusée sur Arte.
Il doit sa renommée à sa chanson Je possède des thunes diffusée en 2020 dans la rubrique mensuelle « Suisse ? » sur les montres suisses. Grâce à celle-ci, il devient un mème viral sur Internet. Connu pour son ton pince sans rire, il mêle information et humour. Faisant de la dérision sa marque de fabrique !
Son premier spectacle
En 2023, David Castello-Lopes écrit son premier spectacle one-man-show qu'il intitule Authentique. Dans lequel il s'interroge sur l'authenticité : pourquoi sommes nous authentiques et parfois pas ? Qu'est-ce qui nous pousse à ne plus l'être ? À la manière d'une conférence et à l'aide d'un diaporama et de vidéos, l'artiste explore et analyse différentes situations. En passant par le thème des « faux gens » et des « vrais gens », puis en se questionnant sur l'authenticité d'un saumon et d'un tilleul, et enfin en décortiquant des publicités des années 80, il mène une véritable enquête.
C'est sans compter sur son expérience journalistique et son sens de l'humour qu'il met en lumière cette spécificité de l'être humain qu'est l'authenticité. Sa réflexion fine, minutieuse et toute en dérision, révèle notre mauvaise foi et surtout l'impact que le regard des autres a sur nous.
Pourquoi ça plaît ?
Aujourd'hui, la question de l'authenticité est essentielle : les réseaux sociaux envahissent notre quotidien, rendant le paraître comme un acte presque banal. Ainsi, ce spectacle nous invite à réfléchir sur le monde et nos comportements. Il surprend par sa drôlerie, sa sincérité et sa créativité. Par ailleurs, sa dérision et sa mise en scène ludique ont tout pour plaire.
En effet, David Castello-Lopes mélange chansons, blagues, vidéos, danses, participations du public... et bien plus encore. Cette diversité de contenu et son sujet plus que d'actualité ne rendent pas seulement son spectacle vivant, mais d'autant plus authentique, et c'est ça qui plaît tant !
Où le retrouver ?
Si son spectacle vous intéresse, il est disponible sur la plateforme France TV jusqu'au 16 novembre 2026. Et son deuxième spectacle, Délicieux, est actuellement en tournée en France et en Suisse.
Olivia Duval-Pourrieux, 1B
Poème : Humanité ?
La guerre sévit
Les Hommes subissent
Peut-on tuer autant de gens ?
Aussi facilement ?
Aussi rapidement ?
Sacrifier au lieu de parler
Combattre au lieu de s'allier
Détester au lieu d'aimer
Est-ce cela l'Humanité ?
La France proclame :
« Liberté, Égalité, Fraternité »
Est-ce vraiment la vérité ?
Monde rempli d'atrocités
Aimer suffit-il à te sauver ?
Faut-il pleurer ? Prier ?
Pour dominer, régner, écraser
Ils sont prêts à tuer
Ils virent les immigrés
Les victimes sont oubliées
Bonté ou méchanceté,
À chacun ses priorités
Ils ne sont que cruauté
Il est temps de se rebeller
Violence est non nécessaire,
Il suffit de ne plus se taire
Prouvons à ceux d'en haut :
L'humain n'est pas un robot
Regardons avec notre cœur,
Sauvons ce qui peut l'être
Sans cris, en choeur,
Apprenons à renaître
À ceux qui souffrent
On vous entend, vraiment
On peut remonter le gouffre
On a besoin de changement
Alors à tous ceux comme moi
Ceux qui guettent avec effroi
Faisons entendre notre voix
Ensemble, encore une fois,
Toi et moi,
Nous, l'Humanité
Adressé à tous ceux qui rêvent d'un monde meilleur, rempli de bonheur.
Diane Servant, 2M
Dracula, un succès adapté au cinéma
Pendant l'été 2025, le cinéma français accueillait un nouveau chef d'œuvre : une nouvelle adaptation du roman gothique de Bram Stoker, publié en 1897. Le film fantastique Dracula, réalisé par Luc Besson, comporte néanmoins certaines controverses.
Un ancrage historique
Si l'on attribue un genre plutôt fantastique à ce film, il ne fait pas moins référence à certaines périodes plus ou moins méconnues de l'Histoire. Le récit s'enracine dans la Roumanie du XVe siècle, alors nommée Transylvanie. On nous renvoie ainsi à la guerre contre l'Empire ottoman, à laquelle fait face le comté.
Un drame passionnel où l'amour traverse les âges
Le deuil du prince Vladimir nous est conté avec force chagrin, qui nous emporte rapidement dans le tragique de la situation. Comment ne pas compatir à sa souffrance de voir mourir son épouse bien aimée sans pouvoir rien y faire ? Comment ne pas s'attrister de sa malédiction qui l'empêche de mourir pour la retrouver ? Ce crime d'amour touche néanmoins les plus sensibles à travers 400 ans de voyage, d'un espoir de revivre cette passion immortelle.
Un immense succès malgré les déboires du réalisateur
Ce succès ne tient pas tant à la présence de Dracula dans l'imaginaire collectif qu'à la renommée de son réalisateur Luc Besson. Cependant, ce dernier est fortement descendu dans l'estime de ses fans depuis ses récentes affaires, notamment des accusations de viol, d'agression ou encore de harcèlement.
Une épopée psychologique présente dans tout le cinéma
La dimension psychologique que contient le film nous invite à partager la profonde peine du vampyr. Cependant, ce parcours de reconstruction personnelle, suite à la perte d'un être cher, se retrouve aussi dans le film Comme par magie, réalisé par Christophe Barratier et sorti en 2023, et doté d'une profondeur qui ne manquera pas de toucher les plus sensibles !
Alizée GUILLOTEAU, 1G
Roman : Fou de la Reine
Kentin Jarno est un auteur français né en 1995. Après des études littéraires, il décide de vivre de l’écriture et depuis 2018, il publie principalement des romances. Aujourd’hui, je vais vous parler de son dernier roman, sorti début 2026, Fou de la reine.
Résumé : Jeux d'échecs et mort au Château Castelan
Alors, imaginez un château perdu dans les Alpes suisses : le Château Castelan. C’est là que se retrouve l’élite, ceux qui ne vivent que pour le théâtre, la littérature et surtout les échecs. L’ambiance est sombre : une compétition permanente et un silence pesant règnent dans cet immense château.
On y suit Églantine, une fille brillante mais discrète, toujours dans son monde. On la remarque immédiatement : lunettes à grosses montures et style excentrique, cela lui a valu de nombreuses moqueries. Sa vie était tranquille, jusqu’à ce qu’une application d’échecs très étrange apparaisse sur son téléphone.
Au départ, cela ressemble à un jeu innocent et, passionnée par les échecs, Eglantine commence une partie. Mais la réalité est bien plus glauque : chaque pièce du jeu perdue correspond à une personne retrouvée morte sur le campus.
Pour arrêter ce massacre, elle doit s’allier à Riven, son pire rival : hautain, mystérieux, mais aussi le meilleur joueur d’échecs. Entre méfiance et tension, Églantine découvre peu à peu une autre facette de Riven. Leur alliance tiendra-t-elle face au danger ? Parviendront-ils à mettre fin à ce jeu macabre… ou en deviendront-ils les prochaines victimes ?
Pourquoi faut-il absolument le lire ?
C’est un roman poignant dont on ne devine jamais la suite. Le suspense est constant et la fin surprenante. Mais surtout, Kentin Jarno aborde des sujets forts comme le harcèlement, les troubles alimentaires et la pression d’être toujours parfait. Cet univers très fermé reflète notre société actuelle, où l’image et la performance prennent souvent le dessus.
C’est un mélange très réussi entre thriller et romance « rivals to lovers », avec une tension qui ne retombe jamais.
Diane Servant, 2M
Une visite de la maison Gainsbourg à Paris
Elle est ouverte au public depuis 2023, à l'initiative de sa fille Charlotte. Découvrez l'univers de l'artiste sous un nouvel angle.
5 bis rue de Verneuil, Paris. A quelques rues du Louvre, se trouve une maison dont la façade est recouverte de graffitis et de mots témoignant l’admiration pour l’homme qui y a vécu : Serge Gainsbourg (1928-1991).
En poussant la porte d’entrée, le visiteur est directement plongé dans le salon. Le regard se pose en premier sur le piano à queue au centre de la pièce. Il semble que le propriétaire des lieux s’y soit assis il y a quelques minutes. Tout est encore intact et inchangé, jusqu’aux journaux du siècle passé au mur, et aux mégots de cigarettes sur la table basse. La voix de sa fille, Charlotte Gainsbourg, résonne dans nos oreilles et nous guide à travers les différentes pièces.
Elle nous invite à pousser les portes de sa maison d’enfance, et nous offre le privilège de rentrer dans l’intimité de la famille Gainsbourg. Le ton est juste, ni impersonnel, ni impudique. Le visiteur ne se sent pas comme un intrus, mais plutôt comme un invité le temps d’une demi-heure.
Nous montons ensuite lentement les escaliers étroits. A l’étage, l’atmosphère est tout aussi chaleureuse. Une légère odeur de cigarette et d’alcool mêlés flotte encore dans l’air. Nous longeons donc le couloir, et à chaque pièce nous en apprenons plus sur la vie de Gainsbourg. Humblement, nous passons par le dressing, la chambre d’enfant, la salle de bains, le bureau…Le style de vie n’est pas celui d’une star, mais plutôt celui d’un artiste père de famille.
Une fois la visite terminée, le profil de Serge Gainsbourg tatoué à l'encre noire sur notre avant-bras comme une preuve de notre passage chez lui, nous nous dirigeons vers le musée. Ses archives personnelles y sont exposées, retraçant les différentes périodes de sa carrière et de sa vie. Nous passons ensuite par le "Gainsbar", et finissons notre visite par la boutique, où sont notamment vendues les répliques de son célèbre ensemble en jean Lee Cooper. Nous quittons donc la rue de Verneuil, avec en tête la douce mélodie de Je suis venu te dire que je m'en vais...
Garance Perraud, TC
Décrypter l'information avec Amnesty International
« Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres »
Ce proverbe chinois souvent cité par le fondateur Peter Beneson, incarne bien la directive de cette organisation non-gouvernementale internationale, une lutte pacifique pour défendre les droits de tous et éclairer les populations sur les violations de ceux-ci.
Son histoire
Le groupe Amnesty International fut créé en 1960 par l'avocat britannique Peter Beneson. C'est après avoir lu un article sur deux étudiants portugais condamnés à sept ans de prison pour avoir porté un toast à la liberté qu'il décida, indigné, de mobiliser l'opinion publique afin de libérer ces étudiants, créant ainsi au passage cette organisation qui rassemble aujourd'hui plus de 10 millions de membres.
Ses combats
Amnesty International se donne pour mission le respect et la défense des droits humains dans le monde. Ses combats peuvent être rassemblés en trois grands groupes : la défense des libertés (liberté d'expression, de manifestation...), la lutte contre les discriminations (justice raciale, de genre...) et enfin recherche de justice lors de conflits (respect du droit humain international, justice internationale).
L'ONG collecte d'abord des preuves ainsi que des témoignages sur le terrain. Elle les réunit ensuite au sein de rapports, disponible gratuitement sur leur site et diffuse ses informations sur les réseaux sociaux afin d'informer l'opinion publique.
S'informer
Amnesty International, c'est donc aussi un site d'information où l'on peut retrouver de nombreux articles décryptant l'actualité sur le globe ; les articles s'intéressant principalement aux atteintes des droits humains.
L'ONG, de pars son combat, veut permettre à chaque citoyen de s'y retrouver un peu plus face à une désinformation et à une surinformation grandissante. Mais elle essaie aussi avant tout de donner à la population les clés afin de défendre ses droits.
Nélia Lucas, TA
Les enfants de la résistance
L'action se déroule dans le petit village imaginaire de Pontin-l'Ecluse, dans le Nord-Est de la France, où jusqu'à présent les enfants s'amusent normalement, mais leur vie s'apprête alors à basculer.
Le 2 septembre 1939, pour François, l'innocence disparaît. Sur ordre de mobilisation générale, son ami doit partir à la guerre, il ne le reverra plus. Ses parents recueillent quelques jours plus tard, une jeune fille allemande, qui fuyait les troupes d'Hitler, et qui a perdu ses parents. D'abord méfiant, François finit par l'accepter dans sa famille. Pendant ce temps, les soldats allemands prennent possession du village pour établir un camp de régiment. Couvre-feu, restrictions, dénonciations finissent par s'installer dans le quotidien des habitants.
Le courage, une valeur importante
Face à cela, les enfants vont se réunir pour s'organiser en résistance, sous le nom du Lynx. Faire passer des messages aux habitants, saboter, aider des réfugiés à rejoindre l'Angleterre. Malgré leur jeune âge, ils vont tenir tête à cette armée d'occupation, car ils aiment leur village, mais surtout leur liberté. De cette entreprise, naît une véritable coopération entre les habitants du village, qui exécutent les ordres d'enfants !
Une morale sur la jeunesse
Quelque part, le film peut servir à inspirer la jeunesse, et peut-être la source d'engagement civique, puisqu'il est destiné à un jeune public. Celui-ci peut aborder sans difficultés le sujet de la résistance et de la guerre. Il peut s'identifier aux héros de ce film ; les enfants.
Pourquoi ce film est-il réussi ?
Grâce à une bonne recette avec de bons acteurs qui collent aux personnages, comme Artus. Ou le père de François Gérard Jugnot, et le curé du village, tous deux attachants. Les enfants, incarnés par Lucas Hector, Nina Filbrandt et Octave Gerbi, répondent à la promesse de l'univers de la bande dessinée et de l'émotion. La caricature du collabo, Germain, incarné par Julien Arreti, en fait partie. Agrémenté par les images du réalisateur Christophe Barratier, c'est une réussite. De par ses choix de plans, il propose une vision immersive, captivante.
Ce film porte un message d'espoir. Il peut nous amener à changer notre regard sur la résistance de l'ombre, et la fragilité de la paix.
Baptiste Vollard, 1A
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Le Jeu des Tricheurs
Le Jeu des Tricheurs, d'Anita Rigins, est le premier roman d'une duologie. Le titre est disponible en français aux éditions Hugo Roman.
Résumé du livre
Enfants, Belle et Priam se détestent. Mais cette rivalité s'accentue encore plus lorsque Belle, maintenant avocate spécialisée en divorce, arrive à Boston et engage sa première affaire contre son confrère Priam. Dans ce divorce tout est permis, tant que c'est pour gagner, entre piques lancées, petites crasses et surtout tricheries, ces deux avocats ce retrouvent autour d'un duel sans merci.
Mon avis sur le roman
J'ai adoré cette romance, la plume de l'auteure nous plonge dans le livre et dans une description des émotions à vous faire monter les larmes aux yeux. J'ai aussi beaucoup aimé le côté psychologique de cette romance qui nous fait réfléchir à nos émotions. Mais bien entendu en temps qu'amoureuse de l'amour, c'est surtout cette attirance indéniable entre les deux personnages qui m'a captivée.
Mon personnage préféré
Attachante, joyeuse, rieuse, épanouie, amusante... telles sont les qualités d'April Brings. La meilleure amie de Belle et petite sœur de Priam, est notre rayon de soleil dans le ciel gris. Elle arrive par sa simple présence à rassembler nos protagonistes, elle est le seul point d'entente. Et même sans tout ça je l'aime pour ses rêveries, son humour mordant et son impulsivité. Elle est la super héroïne que j'aurais aimé connaitre, et qui en lisant ce roman m'a donné un objectif, devenir aussi géniale qu'elle.
D'autres roman
d'Anita Rigins
- J'aime pas noël (ni les voleurs de taxis !)
- Bad for me
- Ride or die with me
- Toxic hell
- Beautiful sinner
- Le jeu des menteurs
- Wicked game
- Price of legacy
Citation
"Il est la tempête et l'océan. Il est la vague qui s'écrase sur le rocher. Il est le tricheur. Mais à cet instant, il ne triche plus."
Attention à bien lire les triggers warnings pour les personnes sensibles et le public averti.
Morgane Quéric-Guillard, 2O
