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Ils s'engagent, ils osent, ils agissent
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| N° 32 - Avril 2026 | www.lyceejosephwresinski.fr |
Devenir citoyen responsable et engagé
L’engagement dépasse largement les murs de l’établissement.
Élèves, parents, enseignants, personnels et partenaires y contribuent activement.
Souvent discret, l’engagement bénévole reste pourtant fondamental dans la formation des jeunes. Les élèves s’investissent dans des actions solidaires et citoyennes. Ils participent à la vie associative et culturelle. Ces expériences leur permettent de développer des qualités humaines. Elles renforcent également leur confiance en eux.
Les enseignants accompagnent et encouragent ces initiatives. Ils prolongent leur rôle éducatif en dehors de la classe en s’investissant eux-mêmes bénévolement aux côtés des jeunes. Leur implication montre que l’apprentissage va au-delà des cours. Les parents jouent également un rôle déterminant. En soutenant ces initiatives, en participant à certaines actions ou en partageant leurs propres expériences, ils renforcent le lien entre l’école et la société. Leur engagement est un exemple fort pour les élèves. Ils contribuent activement à la réussite collective, notamment en participant au sein du lycée à l'OGEC et à l' APEL Pro.
Les partenaires extérieurs, associations, entreprises ou collectivités, offrent des opportunités concrètes d’action. Ils accueillent, encadrent et valorisent ces engagements bénévoles, contribuant ainsi à l’épanouissement des jeunes. Mais leur engagement va souvent au-delà, nous aurons l’occasion de le découvrir avec l’APEL Pro de Wresinski.
Cet investissement collectif permet de donner du sens aux parcours. Il développe l’esprit d’entraide, la responsabilité et l’ouverture aux autres. S’engager bénévolement, c’est apprendre autrement et construire des citoyens actifs et solidaires. Notre projet d’établissement avec l’axe 3 y contribue. Plus que jamais, cette collaboration doit être encouragée et renforcée. C’est ensemble, au-delà des murs du lycée, que se dessinent les réussites de demain. Jérôme Lasne.
Au service des plus démunis
Joki Shop, la supérette solidaire du lycée, aide les personnes dans le besoin.
Mathéo, élève de 1ère année CAP EPC (Equipier Polyvalent du Commerce) témoigne d'un acte de solidarité proposé au sein du lycée.
Tous les mardis de 14h à 16h, Mathéo et sa classe accueillent une vingtaine de clients démunis dans leur boutique solidaire. Ils peuvent y trouver des produits de première nécessité, d'hygiène, des jouets, des cadeaux et des articles de puériculture, à un prix très bas. La boutique s'approvisionne à la banque alimentaire et auprès de différents magasins. Seuls sont accueillis des clients envoyés par le CCAS et des associations du quartier. Les clients y sont bien reçus et très satisfaits du service proposé.
Une aide concrète
Mathéo trouve cette activité commerciale concrète et intéressante.« Je trouve ça différent car la clientèle n'est pas la même qu'en stage, elle n'a pas les mêmes besoins ».
Grâce à Joki Shop, Mathéo apprend et aide les plus démunis.
Aymeric et Lenny (2MRCC).
Joki Shop fête ses trois ans
M. Bernier s'investit depuis de nombreuses années dans l'épicerie solidaire "Joki Shop".
Franck Bernier est enseignant en CAP Équipier Polyvalent du Commerce au lycée et responsable de l’épicerie solidaire et sociale. « Joki Shop s’adresse à des clients défavorisés. On leur propose des produits à des prix défiant toute concurrence, puisque les produits alimentaires coûtent entre 15 et 30 % du prix normal.
Joki Shop a fêté ses trois ans le 14 mars 2026. »
Cette épicerie a été mise en place pour les élèves de CAP afin de les accoutumer à la vie professionnelle.
Associations partenaires
Franck Bernier travaille avec des fournisseurs comme la Banque Alimentaire et un maraîcher pour la partie alimentaire, tandis que pour la partie textile, ce sont les agents du Don Nature et du Don Solidaire qui récupèrent soit les surproductions, soit les produits invendus.
Les clients viennent généralement d’associations comme Habitat et Humanisme, l’Abri de la Providence, Solidarité Femmes 49 ainsi qu’Adoma.
Esther et Théa (2MRCC).
Solidarité sur quatre roues
Des élèves se retrouvent le mardi autour d'un projet de mini-entreprise solidaire avec Teddy Remeau, l'enseignant en charge de ce programme.
Objectif : transformer une remorque frigorifique en un espace mobile d’aide pour des familles roms en situation précaire, en partenariat avec l’association Angers Insertion Habitat. Ce lieu servira à la fois pour du soutien scolaire ou l’apprentissage du français et du stockage sécurisé de matériel de l’association. Les lycéens valident les étapes de l'aménagement qui sera réalisé par les CAP IMTB (Interventions en Maintenance Technique des Bâtiments). Le projet inclut une fresque artistique sur le thème de la solidarité réalisée par Claire Samedi avec les jeunes. Yaëlle, Emie, Adam (2AEPA)
Quand l'animal devient un médiateur
Faciliter la relation entre l'humain et l'animal : telle est la mission des Forêts d'Opale.
La classe de CAP AAGA2 (Agent d'Accompagnement au Grand Âge) a un projet avec les Forêts d’Opale, association créée par François Segard, ancien éducateur canin auprès des chiens guides d'aveugles. Fort de cette expérience, il a fondé sa propre structure avec son épouse. Le couple gère aujourd’hui une ferme pédagogique avec de nombreux animaux (des chiens, des poules, des canards,...). Ils proposent des cours d’éducation canine, des activités de sociabilisation pour les animaux, ainsi que des formations pour les particuliers et les structures. Ils travaillent aussi en partenariat avec des structures recevant des jeunes en situation de handicap et organisent des animations pour les écoles primaires.
Soutien de la Région Le couple recueille des animaux et leur offre un cadre de vie adapté sur un terrain boisé.
Ils ont aussi mis en place un service de garde d’animaux. En parallèle, François réalise des interventions pour habituer les chiens à divers environnements, comme les lieux bruyants. Le projet de la classe est en lien avec leur filière.« Il s'agit d' être en capacité de mener une séance de médiation animale auprès de personnes âgées en EPHAD ou en résidence autonomie. » explique Stéphanie Douet, l'enseignante qui porte le projet.
En parallèle, l'objectif visé est le développement des CPS (les compétences psycho-sociales) comme l'estime de soi et la confiance en soi des lycéens.
La Région Pays de Loire soutient ce projet du lycée en apportant une aide financière. Yliës et Pierre (2AEPA).
Mentor des jeunes journalistes
Claude, ancien rédacteur en chef adjoint du Courrier de l’Ouest, est engagé au sein du Journal des Lycées. Depuis 7 ans, il s’investit bénévolement pour épauler l'équipe enseignante. Son rôle consiste « à accompagner les lycéens dans la réalisation de leur journal, en transmettant les bases du métier de journaliste, comme la recherche d’informations, la rédaction d’articles, le développement de leur esprit critique. »
Au lycée, Claude fort de son expérience apporte des conseils concrets aux élèves et les aide à mieux comprendre le fonctionnement des médias. Son engagement permet aux jeunes de travailler en équipe et développer de nouvelles compétences.
Il joue un rôle important dans la formation à l’information et à la citoyenneté. Théo et Thomas (2AEPA).
Enzo court après son rêve
Enzo, âgé de 17 ans, en classe de 2nde Bac pro AEPA au lycée, est arbitre officiel depuis 2 ans. Il joue au basket depuis 2014 à l'Elan Ligérien Basket. Il a commencé à intervenir comme arbitre vers l'âge de douze ans.
Enzo est arbitre départemental, il arbitre les U15 région ainsi que les U18 D1. Il arbitre en moyenne 2 à 3 matches par mois. Il compte arbitrer le plus longtemps possible car cela lui plaît fortement mais tout dépendra de ses études.
Arbitrer
au plus haut niveau
Pour être arbitre officiel au basket, il faut passer plusieurs formations comme le PEA (Pôle Espoir Arbitrage) qui se fait pendant une année à chaque période de vacances pendant 3 jours.
A la fin de cette formation, les stagiaires doivent passer une évaluation écrite ainsi qu’une évaluation orale. Enzo devra aussi passer la formation FAO (Formation Arbitre Officiel) qui se fait par visio sur des demi-journées généralement le samedi. Pour boucler la formation il aura un test sous forme de questions-réponses.
Enzo a pour ambition de « devenir arbitre officiel professionnel au plus haut niveau ».
Mathys et Hugo (2MRCC).
Robinson transmet sa passion
Robinson Raby en 2nde Bac Pro MRCC (Métiers de la Relation Client) est coach de jeunes de 8 à 9 ans licenciés au club de basket à Chalonnes-sur-Loire.
A la suite d'un pari avec un copain, il y a deux ans, il s’est lancé dans le coaching pour les jeunes. Robinson retrouve son équipe tous les samedis pour encadrer les matchs. Pas de grasse matinée pour lui le week-end : dès 9 heures, il est sur le terrain.
C’est un passionné de basket qu’il pratique depuis son plus jeune âge dans le même club, Basket Chalonnais.
Robinson a des objectifs en tant que coach : « faire gagner ma jeune équipe, la placer en tête du championnat pour accéder à la division supérieure. »
« Transmettre aux jeunes »
« J’aime le basket et je veux transmettre ma passion et mon savoir-faire aux plus jeunes. L’équipe joue bien ensemble car ils se connaissent bien, ce sont des copains, ce qui fait qu’il y a une bonne cohésion d’équipe. »
Robinson se rappelle en particulier du match contre Saint-Laurent-de-la-Plaine, car c’était un match difficile et tout s’est joué dans les derniers instants pour décrocher la victoire.
Nathan et Evan (2MRCC).
Mathis Roy, un jeune coach
Mathis Roy, 17 ans, est coach de foot à Pomjeannais (Fusion entre La Pommeraye et Montjean). Il est élève dans la classe de 2nde Métiers de la Relation Client Commerce (2MRCC) et il habite à la Pommeraye.
Deux fois par semaine, Mathis va coacher son équipe de U13 qui joue au niveau D2 (départementale 2).
Il a commencé à entraîner au début de la saison, en septembre 2025. Il accompagne 11 jeunes de 12/13 ans qui viennent des communes de la Pommeraye et Montjean lors des entraînements du mardi et du jeudi.
« C'est enrichissant »
« J’aime voir les jeunes que je coache progresser dans les gestes techniques, dans leur vision du jeu. Après une victoire, c’est super de les voir sortir du vestiaire avec le sourire et fiers d’eux ». Cela faisait deux ans qu’il se posait la question de prendre la responsabilité d'une équipe avec un ami. En septembre 2025, il a franchi le pas et ne regrette rien. « Coacher une équipe de jeunes m’apporte aussi des compétences pour mon avenir professionnel et c’est super enrichissant. Cela m'apporte des qualités comme le travail d'équipe, l'écoute, l'organisation. »
Elie et Manoah (2MRCC).
Il apprend en aidant les autres
Phileas a 17 ans et pratique le basket depuis 12 ans, un sport qui occupe une place très importante dans sa vie.
Il joue actuellement à l’Élan Ligérien Basket en U18 Départementale 1 et en U21 Régional 2. Mais il ne se contente plus d’être joueur, il est aussi devenu coach. Cette année, il entraîne une équipe féminine en U13 Départementale 2, après avoir déjà encadré des équipes jeunes. Pour le moment, il exerce cette activité bénévolement et sans diplôme, mais il sait que cela sera nécessaire s’il souhaite progresser dans le coaching. L’ambiance dans son équipe est très bonne, notamment parce qu’il connaissait déjà les joueuses avant de les entraîner, « ce qui facilite la communication et rend les séances plus agréables ». Il apprécie particulièrement aider ses joueuses à progresser tout en apprenant lui-même. Les entraînements qu’il dirige « commencent par un échauffement, se poursuivent avec des exercices techniques comme les passes, les tirs et le dribble, puis se terminent par des situations de jeu, un match et des étirements. » Phileas souhaite continuer à progresser en tant que coach tout en restant fidèle à son club. À seulement 17 ans, il est déjà très investi et motivé et il possède toutes les qualités pour réussir dans ce domaine. Enzo et Nohan (2AEPA)
S'engager pour sa commune
Olivier Barbot, professeur d'EPS au lycée depuis 1999, s'engage à nouveau pour sa commune.
Depuis 2021, il avait fait une pause étant ancien adjoint en charge de l’enfance, la jeunesse et des associations depuis 2014 et ancien conseiller de sa commune en 2008. Olivier Barbot se présente à nouveau après avoir été sollicité pour faire partie de l’équipe municipale du maire sortant. Il se présente au poste de conseiller municipal référent pour la jeunesse et la citoyenneté.
Jeunesse et Associations
Pourquoi tout cela ? « J’aime participer à la vie de ma commune, mettre en place des nouveaux projets en particulier tout ce qui est en rapport avec la jeunesse et la vie associative ». Olivier Barbot aime sa commune et veut la développer. Son objectif ? « Apporter sa contribution et son expérience à l’équipe municipale afin d’améliorer la vie des habitants, et en particulier de la jeunesse ». Le premier tour des élections a eu lieu le 15 mars et le deuxième le 22 mars 2026. A-t-il du soutien ? « Nous sommes une équipe qui va travailler ensemble pour faire avancer les projets de notre commune. L’équipe municipale sera un appui et un soutien mutuel ». Sa famille est aussi un levier important dans cet engagement.
Charlotte (2MRCC).
Du théâtre pour aider les autres
Annabelle Guinaudeau fait partie de la troupe de théâtre « Les Vadé Rétro », une association qui réunit des passionnés de théâtre à Angers. Leur objectif est de préparer un spectacle pendant environ un an, puis de le jouer plusieurs fois devant le public. Les représentations permettent aussi de récolter de l’argent pour aider des personnes qui en ont besoin. Elle a rejoint la troupe en janvier 2024, mais elle pratique le théâtre depuis l’âge de 16 ans. Après l’arrêt de son ancienne troupe à la suite du Covid-19, elle a décidé d’intégrer « Les Vadé Rétro » afin de continuer à vivre sa passion pour la scène.
Plaisir de jouer
Ce qui la motive avant tout, c'est le plaisir de jouer. Chaque spectacle demande beaucoup de préparation et de travail, mais le moment de la représentation reste très important pour la troupe.
« Jouer devant des personnes en situation de handicap, reste un moment particulièrement marquant pour l'ensemble de la troupe. » explique Annabelle Guinaudeau. « Cela donne encore plus de sens à notre projet. » Selon elle, l’engagement associatif est important pour les jeunes. « Il permet d’apprendre le vivre-ensemble, d’aider les autres et de développer le sens du partage. »
Alice et Malik (2MRCC).
Entre soutien scolaire et karaté
Aline Thirion, enseignante au lycée, est bénévole pour l'association KTE (Karaté Timing Evolution) basée à Angers à la Roseraie. Objectif : faire du Karaté avec un éducateur du quartier qui a à coeur de « faire des athlètes complets et de bon citoyens, motivés par l'école ».
Avec des compétions de haut niveau, le but est de fédérer des jeunes et qu'ils puissent choisir un avenir qui leur convient.
Aline a choisi de s'investir dans cette association car ses enfants font du karaté et elle peut ainsi passer du temps avec eux.
Soutien scolaire
Au sein du KTE, elle est l'attachée de presse. Elle fait tous les communiqués de presse pour promouvoir l'association et mettre en valeur des jeunes qui ont de beaux résultats. « Plus on parle d'une association, plus c'est facile de trouver des sponsors ».
Comme elle est enseignante, pendant les vacances scolaires, elle prend les collégiens de 4ème/3ème qui sont en décrochage scolaire ou qui peuvent avoir des difficultés. Elle les aide à travailler après leur séance de karaté pour renforcer leur niveau scolaire.
L'association apporte aux jeunes le goût de l'effort, l'esprit d'équipe et le sport de haut niveau.
Orlane, Anaé et Manon (2MRCC).
Pascal : « donner c'est sauver »
Professeur de mathématiques au lycée, Pascal Fernandez a commencé à l’âge de 18 ans à donner son sang alors qu’il faisait son service militaire.
A l'époque, pour remercier les donneurs, l’armée offrait des permissions en contrepartie. Depuis, il n’a jamais arrêté.
Une fois par mois, sur sa pause du midi, il se rend au CHU, au service de l’EFS (Etablissement Français du Sang) pour donner ses plaquettes qui serviront ensuite aux grands brûlés.
Les plaquettes permettent une meilleure cicatrisation des plaies et une coagulation du sang plus rapide.
Bénéfique
pour les malades
Un don de plaquette dure 90 minutes. On prélève au donneur un demi-litre de sang pour y récupérer les plaquettes et ensuite on lui réinjecte son sang et son plasma. Après ce don, chaque donneur reçoit une collation pour retrouver de l’énergie.
« Il est important de donner son sang, ça ne coûte rien, c’est bénéfique pour les malades, malheureusement peu de personnes font ce geste ».
Le don du sang est donc un engagement vital et important pour des milliers de malades.
Gabriel et Baptiste (2MRCC).
Jocelyn Pineau roule pour son équipe
Jocelyn partage son temps principalement sur deux terrains : la route et le foot.
À 29 ans, Jocelyn Pineau, chauffeur routier depuis ses 18 ans, consacre son temps libre au football.Tous les samedis, il encadre des U17 en deuxième division dans le club de Pomjeannais (Fusion entre La Pommeraye et Montjean-sur-Loire).
Pour Jocelyn, le foot est une longue histoire. Dès ses 14 ans, il a commencé à encadrer les entraînements des jeunes U8 – U9, puis il a pris la direction d’une première équipe à 16 –17 ans, avec l’accord de la Fédération Française de Football. Il garde le plaisir de jouer avec l’équipe réserve séniors le dimanche.
Malgré une semaine chargée, il trouve quand même le temps de transmettre sa passion aux jeunes. « J’ai toujours eu cette passion pour le foot et j’aime la transmettre chaque week-end aux jeunes. J’aime voir une équipe soudée, motivée, qui se donne à fond en tant que joueur comme sur le côté du terrain en tant que supporter ».
La transmission est son moteur
Jocelyn sait motiver une équipe, l’encourager, et recadrer les joueurs quand les esprits s’échauffent. Il aime ces moments de convivialité, de confiance, de plaisir, et de compétition lors des matchs.
Il ne transmet pas sa passion qu’au foot mais aussi dans le monde professionnel en prenant des élèves de Bac Pro conduite routière du lycée en stage avec lui.
Jocelyn s’investit auprès des jeunes aussi bien dans le monde professionnel que dans les loisirs.
Robinson et Mathis (2MRCC).
Emmy, au service de sa commune
Emmy, 16 ans participe à l’association des jeunes de la ville de Saint Georges-sur-Loire depuis 4 ans.
L’association consiste à permettre aux jeunes de s’investir dans la vie associative de la commune mais aussi de dynamiser les activités de Saint Georges (exemple : "Georges fait son show"). Pour répondre à ses objectifs, l’association organise des évènements dans la commune et ses alentours. Les principaux évènements organisés sont des festivals de musique et des arts de la rue. De plus, l’association intervient également sur d’autres évènements organisés cette fois-ci par la ville comme : "c’est gonflé, méga-manga ou les tournois de pétanque".
De belles rencontres
Emmy Huchet a découvert l’association grâce à son frère qui en était déjà membre : « Dans l’association il y a 32 personnes membres du conseil d’administration et également 17 bénévoles qui apportent leur aide ponctuelle lors du jour J de l’évènement ». Ce qui a donné envie à Emmy de participer ce sont « les rencontres, les bons moments et l’apprentissage ». Si Emmy a décidé d'entrer dans l’association c’est pour « s’impliquer dans sa commune et organiser des évènements ». Noélie et Juliette (2MRCC).
Tom, du terrain au vestiaire
Tom Bricault est un élève en classe de 2nde AEPA au lycée. Il est éducateur d’une équipe de football de catégorie U10 (9/10 ans) au niveau départementale 1 au club de football d’Angers SCA (Sporting Club Angevin).
Tom a toujours aimé diriger un groupe et exercer des responsabilités.
Il est au club depuis l'âge de 6 ans en tant que joueur. Lors de la saison 2024-2025, il s'est proposé pour aider lors des stages pendant les vacances. Le club a accepté sa demande, Tom a apprécié « être avec les enfants et leur apprendre les bases du football ».
Il a demandé au club de coacher une équipe l’année prochaine avec son meilleur copain : « J'aime le partage dans le sport et je veux continuer à m'investir ».
Bastien et Baptiste (2AEPA).
Anne Laure : 15 ans de bénévolat
Depuis 15 ans, Anne-Laure Cadix est bénévole à l'école de la Source à Chavagnes-les-Eaux.
A 42 ans, infirmière libérale et maman de Tom, élève de 2MRCC, Anne-Laure est une figure bien connue de l’association des parents d’élèves de Chavagnes-les-Eaux, rattachée à l’école de la Source. Depuis 2011, elle s’investit bénévolement pour soutenir les projets de l’établissement et contribuer à la vie scolaire.
Soirées à thème Aux côtés d’autres parents engagés, elle participe à l’organisation de nombreuses actions destinées à collecter des fonds et à créer des moments de convivialité. « Parmi ces initiatives, on retrouve notamment des soirées à thème, des cafés partagés ou encore différents événements permettant de rassembler les familles et les enseignants. » précise Anne-Laure
Grâce à l’engagement des bénévoles, plusieurs projets ont pu voir le jour, comme des voyages scolaires organisés tous les quatre ans ou des sorties exceptionnelles, notamment lors d’événements marquants comme les Jeux Olympiques. Après quinze années d’implication, cette année sera pour Anne-Laure sa dernière année en tant que bénévole au sein de l’association.
Tom et Théo (2MRCC).
« Pour faire vivre mon club ! »
Depuis 6 ans, Jean-Daniel dirige un club de volley situé à la Pommeraye.
Jean-Daniel a 51 ans. Il a été joueur mais ne joue plus à cause d'un accident au genou. Il est président d’une association sportive de volley depuis 6 ans, élu pour un mandat de 3 ans. A la fin de cette année sportive, il terminera son 2ème mandat. Jean-Daniel est devenu président pour continuer à faire vivre l'association et donc le club. Il a été élu lors d'une assemblée générale par les licenciés. Le président a des missions spécifiques, il est responsable des décisions prises par le bureau dans l'intérêt du club.
Convivialité Le bureau comprend cinq personnes : un président, un trésorier, une secrétaire. Les équipes sont mixtes. Ils ne proposent pas de cours avec un entraîneur diplômé puisque c'est une association de loisirs uniquement.
Cette année il a proposé un tournoi "fluo" qui se joue en intérieur dans le noir total éclairé seulement avec des lampes. Il organise aussi des soirées entre licenciés et depuis trois ans, des sorties au bowling. Il est difficile de trouver des bénévoles et encore plus un président. C'est pour cela qu'il s'est engagé pour faire vivre son club. Lisa et Julia 2 AEPA
Un couple d'athlètes bénévoles
Valérie et Mickaël Lefort, les parents de Sam, élève de 2nde AEPA, sont bénévoles dans le domaine du sport.
Ils interviennent au club d’athlétisme de Montreuil- Juigné depuis 4 ans. Leur mission en tant que bénévoles est de « ravitailler, jouer le rôle de serre-file, de coach, récupérer ou accrocher des dossards. » Ils aiment le côté sportif (moral et physique) et « se vider la tête ». Le souvenir qui les a marqué a été « la remise des médailles pour des petits ». Ils souhaitent que tout le monde trouve sa place dans le sport, « qu'il y ait une bonne entente et de la convivialité. » Léia et Camille (2AEPA).
Le théâtre favorise les rencontres
Monique Nerdeux est la grand-mère d'une élève de 2nde AEPA.
Elle a créé en 1995 sa propre troupe de thêatre baptisée " La Troupe Atoucoeur ". Elle vient de fêter ses 30 ans cette année. Elle est fière de la réussite de cette troupe qui a connu un grand succès. Elle est également fière de ce que ça lui a apporté, ça l'a rendu moins timide. Quand elle est sur scène elle s'amuse en incarnant d'autres personnages.
Elle a choisi le thêatre pour faire plaisir à son père qui venait la voir à toutes ses représentations, mais surtout parce qu'elle aimait ça, qu'elle voulait vaincre sa timidité et rencontrer du monde. Pour elle, être acteur ça nécessite d'être passionné, de s'amuser et surtout de ne pas avoir honte de soi.
Noame et Nell (2AEPA).
Développer la pratique musicale au lycée
Une éducatrice de vie scolaire et une élève de 2nde AEPA travaillent sur ce projet.
Sariette, éducatrice de vie scolaire au lycée s’investit dans un projet pour développer la pratique musicale au lycée.
Elle a déjà fait de la flûte étant plus jeune, cependant elle ne joue d’aucun instrument aujourd’hui. Elle aimerait beaucoup apprendre à jouer de la guitare. Sariette a envie de développer l’apprentissage de la musique car selon elle : « la musique construit l’homme, elle l’apaise ».
Elle aimerait mettre en place la pratique de nouveaux instruments plus récents comme un piano au lieu d’un synthétiseur. Elle aimerait aussi investir dans des guitares plus performantes pour qu'une guitariste de 2AEPA puisse donner des cours aux élèves qui en ont envie.
« Pour Sariette, la musique permet de se sentir légère même si parfois on traverse des moments difficiles ».
Laly et Noémie (2AEPA).
Noémie, en classe de 2nde AEPA a commencé la musique grâce à son père qui pratiquait des instruments. « Il y a cinq ans, j'ai eu une guitare en cadeau et ensuite j'ai eu la chance de bénéficier de cours et j'ai adoré. J'aimerais partager ce plaisir que j'ai eu à d'autres jeunes » Ainsi, Noémie a pu proposer à l'équipe de Vie scolaire du lycée cette envie de lancer un atelier musical autour de la pratique instrumentale.
A côté de cela, Noémie a d'autres passions artistiques « Je fais beaucoup de dessins, j'aime l'aquarelle surtout. »
Et elle a plusieurs cordes à son arc, elle a aussi gagné un concours d'éloquence quand elle était au collège : « J'ai aimé m'investir sur ce projet, je me suis sentie soutenue pour aller jusqu'au bout de l'aventure, j'ai été portée et cela m'a vraiment plu. » Aude et Tom (2AEPA).
« Des étoiles dans la mer » contre le cancer
"Des Étoiles dans la mer" est une association engagée contre le cancer du cerveau
L’association "Les Étoiles dans la mer" œuvre à l’échelle nationale pour soutenir la recherche contre le glioblastome, un cancer du cerveau particulièrement agressif et encore incurable à ce jour. L’espérance de vie des personnes atteintes est estimée entre deux et quatre ans, ce qui rend la recherche de traitements essentielle.
Lucas, élève de 2nde AEPA, bénévole engagé depuis environ un an et demi, participe activement à ces initiatives, notamment dans le Maine-et-Loire. Avec sa famille, très impliquée dans l’association, il aide à organiser des événements et assiste aux remises de chèques. Son engagement est né d’une expérience personnelle car son grand-père est décédé de cette maladie. C’est pour cette raison que sa famille s’est mobilisée pour lutter contre ce cancer.
L'engagement de Lucas et de sa famille
Pour financer cette lutte, Lucas et sa famille organisent de nombreux événements solidaires : marches, actions dans les écoles comme des « bols de riz », ou encore diverses initiatives locales. Ces actions permettent de collecter des dons ensuite reversés à des médecins et des chercheurs
Bien que l’association ne propose pas directement d’accompagnement aux familles, certaines personnes concernées s’y impliquent pour soutenir la cause.
L’action de "Les Étoiles dans la mer" repose ainsi sur une mobilisation collective, souvent familiale, et sur de la solidarité face à la maladie.
Titouan et Soan (2AEPA).
Camille, de la gym et des valeurs
Camille, en mission de service civique dédiée à l'orientation au sein du lycée est aussi une passionnée de gym qui s'implique énormément pour les autres. Sur son temps libre, elle est coach de gym au club de l'Entente Sportive Andard Brain (ESAB).
Depuis plusieurs années, elle entraîne des jeunes filles de 7 à 15 ans pour les aider à se dépasser. Elle y passe environ 15 heures par semaine. Pour elle, « le sport c'est avant tout une question de passion et de plaisir, pas juste une idée de performance ».
Respect et persévérance
Ce qu'elle aime le plus, c'est de voir ses gymnastes s'entraider et être bienveillantes entre elles. « Mon meilleur souvenir, c'est quand les gymnastes chantaient et dansaient ensemble pendant les compétitions. »
Camille ne leur apprend pas juste la pratique de la gym, elle leur transmet aussi des valeurs importantes comme le respect et la persévérance. Coach de gym, c'est aussi inculquer des valeurs de la vie telles que la patience notamment lors de l'apprentissage d'une figure, l'entraide, la solidarité. Nino, Lenny et Pierre (2MRCC).
La passion et le courage de Nell
Se lever tôt, s’entraîner dur et ne rien lâcher : c’est le quotidien de Nell, passionnée de gymnastique depuis la 6ème. Au début, elle a commencé parce que ça lui plaisait, mais avec le temps, c’est devenu une vraie passion. Aujourd’hui, elle ne fait pas que pratiquer : elle aime aussi apprendre aux plus jeunes et partager ce qu’elle sait.
La gymnastique demande beaucoup d’investissement. Nell s’entraîne environ 7 heures par semaine, avec des réveils tôt le samedi.
Cela demande de l’organisation et surtout beaucoup de motivation.
Persévérance
Comme dans tous les sports, il y a des moments difficiles. Les compétitions peuvent être stressantes et parfois décevantes. Il lui est déjà arrivé de vouloir arrêter, mais elle sait que ces moments sont normaux et qu’il ne faut pas abandonner. Malgré cela, il y a aussi beaucoup de fierté quand les efforts paient.
Grâce à la gymnastique, elle a développé des qualités importantes comme la patience, la persévérance, l’écoute et l’empathie. Pour elle, le plus important est « de s’engager et d’aller jusqu’au bout ». La gymnastique est donc bien plus qu’un sport : c’est une véritable école de la vie.
Sam et Mathéo (2AEPA).
Les valeurs du judo selon Isabelle
Isabelle Besson est une bénévole impliquée dans le club de judo de ses enfants.
Professeure d'enseignement professionnel en animation, elle est vice-présidente de la section de l'ASPTT judo à Angers, depuis plus de 5 ans.
Elle a commencé tôt le bénévolat. A 13 ans, elle était déjà bénévole au sein de son club de gymnastique en tant que monitrice, et elle l'a été au sein de ce club jusqu'à ses 22 ans.
S'engager au sein d'un club de judo est important pour elle car elle admire les valeurs de ce sport « avec le respect et le dépassement de soi. » Elle aime aussi transmettre ses valeurs aux personnes qu'elle rencontre.
Elle ne pratique pas le judo mais elle fait du Taïso, du renforcement musculaire inspiré du judo.
Gestion des inscriptions
Elle s'est engagée au sein du club de judo quelques années après l'inscription de ses enfants.
Elle est chargée de rédiger les invitations pour les interclubs, elle est présente lors des entraînements pour répondre aux questions des familles, elle est responsable des inscriptions et elle est parfois amenée à organiser des animations.
Gabin et Lucas (2AEPA).
Hossein, enseignant et réserviste
Hossein Sabbar, enseignant en classe de 2nde AEPA, est également réserviste de l'armée. Il a commencé « par curiosité et influence familiale ». Il explique que ses deux engagements sont distincts : il sépare son rôle d’enseignant et celui de militaire. Pour lui, « s’engager signifie se mettre au service d’une cause. » Il estime que c’est important dans une société, « cela permet de contribuer au collectif ». Son expérience militaire lui a apporté des compétences et des valeurs telles que la gestion de groupe, la discipline, la solidarité et le dépassement de soi. Son expérience la plus marquante a été « une mission en Polynésie, pendant le Covid ». Cet engagement lui a permis de gagner en confiance. Même si concilier les deux rôles peut être fatiguant, il encourage les jeunes à découvrir la réserve sans crainte, en se renseignant bien, car c’est une expérience enrichissante et sans engagement définitif. Nataan et Noam (2AEPA)
La transmission d'expérience
Claire Samedi travaille dans le domaine artistique. Elle a un atelier de création graphique, elle est également illustratrice (fresque, tapisserie, encadrement). Elle accompagne les clients dans leurs projets de communication, dans les domaines du graphisme, de l’édition et du Web. « Quand Thomas Picard d'Entreprendre pour apprendre m'a proposé de témoigner sur mon parcours auprès de jeunes, j'ai accepté avec plaisir car la transmission d'expérience aux jeunes générations donne du sens à ce que l'on fait. »
L'illustratrice a d'autres projets au lycée : elle anime un atelier participatif "une fresque sur la remorque solidaire".
Rapprocher l'école et l'entreprise
Trois femmes sont venues au lycée témoigner de leur expérience d'entrepreneuses.
« Leurs expériences peuvent vous inspirer pour la suite » a exprimé Thomas Picard (Entreprendre pour Apprendre) pour lancer ce temps de rencontre. Les élèves de 2nde Bac Pro ont reçu le 17 mars les témoignages de trois femmes engagées : Claire Samedi (Atelier Samedi), Céline Buron (Manitou), Nora Pinet (Ô Naturel). Cette initiative au lycée s’inscrit dans une dynamique de partenariat avec EPA et l'association 100.000 entrepreneurs avec Amélie Couret Deglise.
Cette rencontre a été l'occasion pour les lycéens de poser de nombreuses questions :
« Qu'est-ce qui vous a donné envie d'exercer votre métier ? », « Quelles qualités sont nécessaires pour entreprendre ? »
« Quelles difficultés avez-vous rencontrées et comment les surmonter ? » Les 2AEPA.
Nora a eu la force de rebondir
« Il faut oser ! » Nora Pinet est un exemple de résilience. Après être passée par la case burn-out, elle a trouvé la force de rebondir et d’entreprendre dans un domaine qui lui était totalement inconnu. « J’ai travaillé des années dans une multinationale de services informatiques. J’ai démarré en bas de l’échelle jusqu’à devenir directrice des services généraux. J’ai tout donné pour mon travail, je ne voyais quasiment plus mes enfants et j’ai fini en burn-out. »
Elle a vécu un licenciement et des moments de doute mais Nora a fondé la franchise de pressings écologiques "Ô Naturel" malgré les obstacles.
Intervenante pour 100 000 entrepreneurs, elle partage son parcours avec les jeunes pour leur transmettre l'envie d'oser entreprendre.
« Rien n'est écrit d'avance »
« Si j'avais pu avoir des témoignages de professionnels, quand j'étais au lycée au sein même de la classe pour m'aider à m'orienter, je pense sincèrement que cela m'aurait bien aidé ». C'est en ces termes qu'Alexandra, maman d'une élève du lycée témoigne de son sentiment selon lequel la connaissance des métiers est une clé essentielle pour s'orienter. « Il y a une variété de métiers et puis même si on suit une filière, on peut changer ! »
Son parcours : un BEP électrotechnique, un Bac pro chauffage plomberie et une 1ère année de BTS froid clim. « J'ai quasiment toujours été la seule fille, j'ai su me faire ma place et aujourd'hui je souhaite m'engager dans l'APEL Pro du lycée pour témoigner de mon parcours.
Rien n'est écrit d'avance, il faut se faire confiance ».
« Ne pas limiter ses ambitions »
Responsable technique sur le site angevin de l'école des Beaux-Arts (TALM), Nicolas Quémener, parent d'élève est un féru de projets et a l'engagement dans son ADN. « Je suis persuadé que les élèves qui viennent du lycée pro ont énormément de ressources mais se limitent parfois dans leurs ambitions quand ils doivent choisir leur orientation. J'ai eu envie de rejoindre APEL Pro pour faire passer ce message mais aussi parce que j'aime le travail d'équipe et construire des partenariats. Dans le cadre de mes missions à l'école des Beaux-Arts d'Angers, je peux aussi accueillir des lycéens pour proposer des visites du site.
Nicolas est également engagé dans le domaine du sport en étant coach de course à pied au club de l'Entente Angevine Athlétisme (E2A).
Ils soutiennent les jeunes dans l'orientation
Des parents proposent aux élèves du lycée une découverte du monde professionnel.
A l'initiative de la direction du lycée et en partenariat avec l'APEL 49 (Association des parents d'élèves), une nouveauté voit le jour en 2026. La directrice adjointe Charlotte Merlet explique « l'idée est de créer dans notre lycée non pas une "APEL classique" mais une "APEL pro", c'est à dire un groupe de parents d'élèves qui s'engage au service des jeunes pour leur faire découvrir des métiers. »
Thierry Verger du SICF (Service Information Conseil aux Familles) complète : « il s'agit de repérer des parents volontaires désireux de présenter et valoriser leurs parcours professionnels auprès des lycéens »
Diversité des métiers
Actuellement quatre parents d'élèves du lycée s'engagent à « en parler autour d'eux à d'autres parents » en précisant que « l'objectif n'est pas de s'engager sur des projets qui prendraient trop de temps ».
Et Thierry Verger de conclure : « L'idée est bien de soutenir l'établissement dans sa volonté de rapprocher école et monde professionnel. Même si les élèves sont en lycée professionnel, il y a un réel besoin d'échanger sur la diversité des métiers et quelle opportunité que de découvrir autant de professions grâce au vivier de parents ! ».
Il veut aider son prochain
Informaticien au lycée, il travaille chaque jour à gérer les ordinateurs et les réseaux. Mais en dehors de son métier, il s’engage aussi dans une association pour aider les personnes en difficulté.
Babacar est membre de l’association du Secours Populaire de Brest depuis 2022 et il songe à se rapprocher de l'antenne d'Angers où il réside désormais à temps plein. Il participe à des actions solidaires comme les distributions de nourriture. Il peut y consacrer quelques heures le week-end, surtout le samedi matin. Pour lui, « le plus important est d’être là pour aider et écouter les personnes qui en ont besoin. » Même s'il a moins de temps, il continue de participer à certains projets, comme les distributions de chocolats à Pâques. Un engagement simple, motivé par l’envie d’aider les autres.
Lucie, Noëlie et Leyna (2AEPA).
Douze ans d'engagement au SCO Rugby
Sophie Fortin, responsable de vie scolaire s'implique depuis de nombreuses années.
« Mon engagement est avant tout une histoire de famille. Depuis douze ans, je suis bénévole au sein du SCO Rugby Angers, le club où jouent mon mari et mes fils », nous confie Sophie Fortin, responsable de la vie scolaire à Atrium. Au fil des années, ce club est devenu bien plus qu’un simple lieu de sport pour elle. C’est un espace de partage, de rencontres et de solidarité où chacun apporte sa pierre à l’édifice.
Missions administratives
Chaque semaine, elle s’occupe principalement du secrétariat, de la comptabilité et de la gestion des licences, surtout le lundi. Ce travail administratif peut sembler discret, mais il est pourtant essentiel au bon fonctionnement de l’association. Derrière chaque match, chaque entraînement ou chaque événement du club, il y a toute une organisation souvent invisible.
Pour Sophie Fortin, le bénévolat est aussi une manière de soutenir ses enfants et de participer à la vie du club qui les a vus grandir. Elle apprécie particulièrement « l’ambiance conviviale et l’entraide entre les membres. »
Elle explique qu’elle n’a jamais vraiment trouvé difficile de concilier cet engagement avec sa vie personnelle. Bien sûr, il y a parfois des moments plus chargés ou des périodes de fatigue, mais la motivation et le plaisir d’aider prennent toujours le dessus.
Aventure collective
Même si elle a parfois envisagé d’arrêter, elle garde surtout en mémoire les nombreux moments positifs : les rencontres, les événements du club et les souvenirs partagés avec les joueurs, les familles et les autres bénévoles. Et puis la retraite arrivant à grands pas, elle sait que cet engagement pourra se prolonger : « C'est important, même à petite échelle, c'est bénéfique pour soi et pour les autres. »
Pour elle, le bénévolat permet non seulement d’aider une association, mais aussi de créer du lien et de participer à une aventure collective. Manolo et Tom (2MRCC).
Des amis partout dans le monde
Pierre Delort, enseignant de Lettres-Histoire au lycée, accueille chez lui des voyageurs grâce à l'application "couchsurfing". Il a commencé à être hébergé en faisant un voyage avec un ami. Il s'est dit que ce serait une expérience extra d'accueillir chez lui des personnes de passage en France. Toujours motivé mais moins disponible, il rencontre désormais des personnes pour échanger mais sans les héberger. Son expérience la plus touchante a été « d'être reçu par une famille iranienne avec laquelle il a fait la promesse de se revoir en France ». Il voulait offrir le même accueil bienveillant. Il a fait découvrir à son ami iranien le Mont Saint-Michel : « On a mangé des huîtres, visité des châteaux, il était content car il y a très peu de pluie en Iran et le jour de la visite en Normandie, il a plu donc son ami a acheté un parapluie pour la 1ère fois ! ».
Les qualités pour se lancer dans cet engagement : « Être flexible, avoir une ouverture d'esprit, être accueillant et de bonne humeur ». Céleste et Alizée (2AEPA).