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| N° 13 - Janvier 2026 | www.college-lycee-saintjoseph.anjou.e-lyco.fr |
À l'agitation du Monde, opposons nos mots
Des paroles d'espoir
"Le désespoir ne tient pas de journal", disait Charles Robert Maturin (Melmoth ou l'Homme errant, 1820). Les lycéens qui ont participé à la rédaction de celui que vous tenez dans les mains ne sauraient dire autrement. A partir d'événements tragiques qui agitent le monde d'aujourd'hui, ils ont su offrir des paroles d'espoir pour cette nouvelle année 2026. Si on ne lit que la titraille, on peut effectivement s'inquiéter : soit nous nous rappelons la meutrissure des camps de concentration, soit nous nous lamentons du spectacle politique français, soit nous craignons les guerres en cours ou à venir.
Mais en prolongeant notre lecture, ces élèves de seconde, de première et de terminale ont su donner du sens et des perspectives d'avenir à ces événements : regarder l'histoire du camp de Dachau que les terminales ont visité, c'est préparer un avenir meilleur en tirant les leçons de ce qui s'est passé là-bas. Décrire avec réalisme la vie politique française contemporaine, c'est aussi inviter à y participer alors que certains d'entre eux s'apprètent à déposer leur premier bulletin de vote pour les élections municipales de 2026. Les guerres paraissent inévitables, comme l'expliquent les élèves en spécialité HGGSP, mais un article raconte aussi l'histoire d'une femme qui utilise la poésie comme antidote et nous offre ainsi un chemin vers la paix.
Ce qu'ils ont transcrit de la vie lycéenne peut aussi donner de l'élan à beaucoup ainsi que de nombreuses idées : évoquer les séances ciné comme TKT pour susciter le débat autour du harcèlement, parler du nouveau brevet d'initiation aéronautique et de tous les projets d'animation en cours... Ce qui se passe au lycée Saint-Joseph est le signe d'une actualité positive, autour de nous, proche de nous Cet espace de parole nous invite à avoir confiance dans l'avenir.
L'équipe de rédaction
Dachau : 80 ans après, la mémoire toujours présente
À l’occasion du 80ᵉ anniversaire de la libération du camp, la visite scolaire en octobre dernier a permis aux élèves de mieux comprendre l’importance du devoir de mémoire.
Cette année, nous commémorons les 80 ans de la libération de Dachau, le 29 avril 1945, quand les troupes américaines sont entrées dans le camp. C'est dans ce contexte particulier que nous avons visité le mémorial avec notre classe, le 15 octobre 2025. Marcher dans ces lieux où tant de personnes ont souffert est une expérience qui vous bouleverse.Les anciennes baraques, la cour d'appel, le mirador, le crématorium et les témoignages exposés dans le musée ont rendu cette histoire réelle et douloureuse.
Visiter Dachau l’année de son 80ᵉ anniversaire a renforcé l’importance de la mémoire et de la transmission. Comme le dit si bien Ely Defournier, « l'exposition et le site nous aident à mieux comprendre ce qu'ils ont vécu. Je trouve essentiel de préserver cette mémoire pour les générations futures. » Comprendre ce qui s’est passé, c’est refuser l’oubli, mais aussi lutter contre les discours de haine, de racisme et d’intolérance qui peuvent encore réapparaître aujourd’hui.
Un camp à garder en mémoire
Le camp de concentration de Dachau a été le premier créé par les nazis en 1933, tout près de Munich. Au départ, il était surtout destiné aux opposants politiques, mais il est vite devenu le modèle de tout le système concentrationnaire du régime nazi. Plus de 200 000 personnes y ont été enfermées : des prisonniers politiques, des Juifs, des résistants, des prêtres, des Roms, des homosexuels... Beaucoup n'ont pas survécu à la violence, à la faim, au travail forcé ou aux maladies. Agatha Tijou l'a remarqué lors de sa visite : « En visitant le camp de Dachau, j'ai été troublée par la froideur des lieux.
On y ressent ce qu'ont vécu ces hommes, leur vie réduite à une lutte quotidienne pour survivre ». Aujourd'hui encore, Dachau reste l'un des symboles les plus forts de l'horreur nazie.
Ambre Evrard, T2
La poésie comme seul rempart
Quand l'espoir devient difficile à trouver face aux dangers de guerre, la poésie prend le relais. En Ukraine ou en Palestine, des auteurs-rices et poètes sont toujours prêts-es à utiliser leur talent pour celles et ceux qui ne peuvent plus s'exprimer.
Nous savons aujourd'hui que l'art a été de tous temps un moyen de résistance impactant pour celles et ceux qui se battent. Pour faire face à des conflits qui nous surpassent, vivant les évènement au plus près, des artistes non seulement se battent au sens propre tous les jours mais utilisent aussi leur talent pour mener le combat. Lorsque ceux qui parlent le plus fort sont ceux qui sèment la terreur et la haine, les poètes prennent la décision de faire moins de bruit mais délivrent cependant des textes qui sont reçus comme le cri d'un peuple pour sa liberté. En écrivant la peur mais aussi l'espoir d'une population, des poètes font entendre, dans un rayonnement mondial, les voix de ceux qui ne peuvent plus être entendus.
Yaryna Chornohuz :
la résistance
sur tous les fronts
Lorsque la guerre éclate en Ukraine le 24 février 2022, Yaryna Chornohuz est envoyée au front en tant que caporal-chef. Avant cela, elle avait déjà dédié sa vie au secourisme en temps de guerre puisqu'elle avait été infirmière volontaire pendant la guerre du Donbass (2014-2022). Depuis 2020, Yaryna Chornohuz avait suivi une formation de soldate mais elle a finalement été assignée à l'unité des drones au début de la guerre. Face à la violence de cette dernière, à l'horreur du conflit, Yaryna Chornohuz a finalement décidé d'utiliser ses quelques instants de répit pour écrire son espoir, ses peines et la réalité de la guerre. Dans son recueil de poèmes publié en 2024, C'est ainsi que nous demeurons libres, la poétesse décrit la perte d'un ami, la perte d'un amour mais aussi l'espoir d'une paix, puis sa vision d'une vie heureuse après la guerre avec sa fille. « Si nous restons en vie / j'essaierai pour la première fois / de planter une tige dans un champ / épargné par les mines. »
Nada Yafi :
des choix pour l'espoir
Cela fait plusieurs décennies que la bande de Gaza est occupée par l'Etat israélien. Cependant, l'atmosphère de cette région de Palestine s'est trouvée changée depuis l'attaque du Hamas en Israël il y a deux ans. Ces évenements ont précédé le contrôle total de la bande de Gaza par l'armée israélienne. Cet état de violence a été depuis peu déclaré comme génocide par l'ONU. Dans ce climat où l'information est figée et contrôlée par l'Etat d'Israël, c'est la Palestine toute entière qui se soulève. Dans son recueil Que ma mort apporte l'espoir, publié en 2024, Nada Yafi , ancienne diplomate et interprète en arabe, a selectionné des poèmes palestiniens emblématiques pour répandre l'espoir d'une population révoltée.
« S’il est écrit que je dois mourir/ Il vous appartiendra alors de vivre / Pour raconter mon histoire/ (...) S’il est écrit que je dois mourir / Alors que ma mort apporte l’espoir / Que ma mort devienne une histoire »
Axelle Delaunay, T1
New York's new Mayor
On November 4th, Zohran Mamdani was elected as New York's new mayor. With 50,4 % of vote, the democrat candidate became the youngest man and the first Muslim to be at the head of the United States' most influential city. His election was received as a breath of hope for a lot of Americans during this political period ruled by hate and fear for the future. Throughout his campaign, Mamdani made it known : he stands as a figure of opposition to Donald Trump. By establishing discussions with his citizens, he wishes to find solutions to lower New York City’s cost of living. The principal proposal he was giving during the last few months was to impose a tax of 2 % on the 4 % richest inhabitants of his city.
Axelle Delaunay, T1
Népal : la gen Z mobilisée pour ses droits
Malgré les problèmes économiques et politiques, les jeunes Népalais s’organisent pour faire entendre leur voix. Réseaux sociaux, manifestations, initiatives locales : la nouvelle génération ne veut plus rester silencieuse.
Au Népal, les jeunes de la génération Z nés entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 se mobilisent de plus en plus pour défendre leurs droits. Dans un pays marqué par la pauvreté, l’instabilité politique et les inégalités depuis 2008, ces jeunes refusent de rester silencieux. Ils font entendre leur voix contre la corruption et contre l’interdiction gouvernementale des réseaux sociaux, en réclamant une société plus juste, plus démocratique et plus ouverte. Leur engagement montre que, même dans un petit pays, les jeunes peuvent faire bouger les choses.
Une jeunesse Népalaise
en quête de changement
Depuis quelques années, les actions se multiplient. Des étudiants descendent dans les rues pour demander une meilleure éducation et plus de clarté dans la vie publique. D’autres s’engagent dans la protection de l’environnement, en organisant des campagnes de nettoyage ou de reforestation. Beaucoup utilisent aussi les réseaux sociaux pour dénoncer les injustices ou lancer des mouvements citoyens. Cette génération ultra-connectée a compris la force d’Internet pour unir les voix et faire connaître les réalités du pays au reste du monde. De jeunes Népalais créent des associations pour scolariser les enfants, défendre les droits des femmes ou améliorer les conditions de vie. Ces initiatives prouvent que la jeunesse ne veut plus subir les décisions imposées par le gouvernement. Malgré le manque de moyens, leur motivation reste intacte.
Après une enfance loin des villes, deux frères, Mausam et Praveen Kulung partagent leur détermination. Ils rêvaient de construire une vie meilleure pour leur famille, après avoir grandi dans la pauvreté. Ils racontent que dans leur petit village, il n’y avait pas d’école ni d’infrastructure publique correcte. Ils ont dû partir pour étudier dans la capitale, Katmandou.
Un quotidien difficile
À leurs yeux, les autorités politiques népalaises ignorent complètement les difficultés rencontrées par la jeunesse. Les deux frères ont rejoint le mouvement de protestation déclenché sur les réseaux sociaux, montrant le luxe des enfants de la classe aisée népalaise. Pour ces jeunes, ces images ont créé une prise de conscience et une vague de haine. Le gouvernement a fermé les plateformes des réseaux sociaux le 4 septembre sous prétexte que les entreprises n’avaient pas fait les démarches administratives nécessaires . Suite à cela des manifestations violentes ont eu lieu et ont provoqué 19 décès, et la mort de Praveen. Les Népalais veulent former un nouveau parti politique dans lequel la génération Z tiendrait un rôle clé.
La jeunesse du pays nous rappelle que, partout dans le monde, la jeunesse est porteuse d’espoir. Leurs voix, longtemps ignorées, résonnent désormais bien au-delà des montagnes de l’Himalaya.
Jade Mosset, 12
Génération Z et l’intelligence artificielle : une révolution déjà en marche
La génération Z, née entre 1997 et 2012, a grandi connectée. Comme avec l’IA, déjà bien présente dans notre quotidien…
Pour beaucoup de jeunes, l’utilisation de l’IA est devenu naturelle. Que ce soit pour demander des conseils à ChatGPT, créer des images, ou encore utiliser des filtres intelligents sur les réseaux sociaux, l’IA est partout. Cette technologie montre que la génération Z s’adapte rapidement et facilement à de nouveaux outils, parfois mieux que les générations précédentes.
L’IA, un outil pour tous… qui peut être risqué
L'IA offre de nombreuses possibilitées. Certains l'utilisent pour écrire des histoires, composer de la musique, ou même apprendre de nouvelles langues. Dans le cadre scolaire, cet outil peut être un soutien pour les élèves qui manquent d’aide à la maison. Ce ne sont pas seulement les jeunes qui utilisent cette nouvelle technologie, mais également les “anciennes” générations qui elles utilisent l’IA surtout comme un outil pratique dans la vie quotidienne et professionnelle. Les jeunes sont souvent ceux qui leur montrent comment utiliser l’IA.
Cette révolution numérique comporte aussi des risques. Une utilisation excessive peut créer une dépendance ou réduire la capacité à réfléchir par soi-même. Il est primordial que toutes les générations apprennent à l’utiliser correctement, en développant leur esprit critique et en vérifiant les informations.
En fin de compte, l’IA est le grand changement de la génération Z. Elle représente un outil puissant. Pour les jeunes d’aujourd’hui, utiliser l’intelligence artificielle pour construire, apprendre et créer, tout en restant conscients des limites et des responsabilités que cela implique, est un vrai défi.
Jade Mosset, 12
She decided to never give up on hope
On October 1st, Jane Goodall died at the age of 91. But her work and her hope will continue to resonate for the years to come.
It is at the age of 23, in 1957, that Jane Goodall began her career as a secretary for Louis Leakey, an archaeologist, in Somalia. She has always had the will to work with animals and the environment in which they evolve. Thanks to this first experience surrounded by wildlife, she decided that she would spend the rest of her life observing and studying them.
In 1960, she took the decision to settle in the forest of Tanzania to live with the chimpanzees in the hope of moving the research forwards. After a few months without seeing any chimpanzees, with the help of local researchers, she finally met a group of primates. Therefore, she began observing and approaching this group, she gave them names in order to be able to distinguish an animal from the others. It is while observing this group that she made her first discovery that has then begun to change the way chimpanzees were seen. She saw two chimpanzees creating a tool from branches to catch some insects. This discovery permitted her to say that chimpanzees have an intelligence close to the human’s because one of the human being characteristics is that they can create tools to hunt. This first observation permitted her to know that she was doing a useful job and that she would spend the rest of her life teaching these finds.
Before beginning her activist career, she founded the Jane Goodall Institute in 1977 so as to be sure that her work of improving the knowledge we have on primates would always be hold by younger searchers. After having taught what she learned herself, she decided to travel through the world in order to meet and make sure the youth is aware of the climate changes’ dangers for us but also for the animals. Her conferences permitted to thousands of teenagers to keep hoping for a better future, a future where human beings are taking care of their Earth and the ones who are the first victims of the man’s mistakes. Today, Jane Goodall Institute’s program Roots and Shoots is counting more than 700 000 teenagers throughout the world who fight for their future.
Axelle Delaunay, T1
How social media are accelerating an antifeminist movement
Since social media's expansion, masculinism took a huge place in the minds of young users. This movement is dangerously taking more space in the public sphere.
Before the existence of social media, masculinism was already gathering a few people under the same ideology : the hate for women. At this time, around 1960, some groups of men had the feeling that the rise of feminism was going to conquer their own rights. They thought that women were going to take the power and limit men's rights. The growth of this idea is following the sexism that existed before all the rights that have been granted to women between 1900 and 1980 (the right to vote, the right to open a bank account, the right to abort, etc).
Correlation between social media and masculinism
For a few years, masculinism has been living a great expansion. That can be explained thanks to the growth of social media and their moderation policy that has increased. Every content is supposed to be controlled by the platform before being posted. But with the expansion of social media, moderation became difficult since so many users are posting or commenting a content of any kind at the same time. It is mainly because of that failure that masculinism became so usual on social media and that everybody can find themselves in front of an hateful, unverified and dangerous speech.
It became so simple for the young generation to feel like their feelings resonate with what these people are saying about their rights that could be taken from them. Since the beginning of the movement, masculinists have improved their hook so that they could convince more people, of any age. The most influential hook nowadays is the use of the vulnerability of teenagers, since they are the first generation to be told about mental health. The algorithm is first of all suggesting them videos which deal with a state of sadness, stress or even more personal subjects. But this is just the front door of a much more dangerous ideology and group.
When masculinism
become deadly
We know now that masculinism can assassinate. We can find more and more examples of tragical events that were related to masculinism. The most famous attack was in 1989, in Montreal at the university Polytechnique, where an armed man entered the classrooms, separated the men from the women and shot only at the women. This attack killed fourteen persons and thirteen were injured, all of them were women. This tragedy was named as masculinist only decades after.
Axelle Delaunay, T1
Les Premiers ministres défilent depuis 2024
Depuis le 9 juin 2024, la France traverse une forte instabilité politique sous le second mandat d’Emmanuel Macron. Avec des conséquences sur la confiance des citoyens…
Après la victoire du Rassemblement national aux élections européennes, la dissolution de l’Assemblée nationale déclenche une succession rapide de Premiers ministres : Gabriel Attal, Michel Barnier, François Bayrou, puis Sébastien Lecornu. Cette rotation inhabituelle illustre la difficulté à former un gouvernement durable ainsi que l’absence de majorité solide à l'assemblée nationale tripolarisée, avec l'Union de la gauche, l'Ensemble pour la république et le Rassemblement National qui se distinguent.
Des conséquences
sur la vie quotidienne
La crise entraîne une perte de confiance dans les institutions, renforcée par l’impression d’un exécutif affaibli et d’une classe politique divisée. Les tensions sociales augmentent : grèves, manifestations et appels à la mobilisation marquent l’automne 2024 et 2025. Dans ce contexte d’incertitude, les ménages réduisent leurs dépenses, tandis que les entreprises hésitent à investir, gelant embauches et projets. En effet, l’insertion professionnelle est devenue maintenant beaucoup plus difficile pour les étudiants sortant tout juste de leurs études. Ainsi, cela provoque un ralentissement de la croissance, une hausse des prix et une montée du chômage.
À l'écriture de ces lignes mi-décembre Sébastien Lecornu occupe toujours Matignon. Après une première démission 27 jours seulement après sa nomination et un premier gouvernement qui n’aura duré que 14h, il a été renommé par le président, signe d’un choix par défaut dans un système politique bloqué. Le 12 octobre 2025, il annonce un nouveau gouvernement, puis présente le budget 2026 deux jours plus tard. L'adoption du budget de la Sécurité sociale, le 9 décembre 2025, marque une sortie de cette crise politique, en perspective...Espérons !
Naomi Yu,
Ambre Evrard, T2
13 novembre 2015, 10 ans plus tard
Le 13 novembre dernier, la France commémorait les victimes des attaques survenues dix ans plus tôt à Paris.
Ce soir du vendredi 13 novembre 2015, 132 personnes furent tuées, 350 blessées et des milliers touchées d’une manière ou d’une autre par les attaques.
Il y a dix ans, un groupe de terroristes ciblait plusieurs points importants dans la ville de Paris en vue de répandre la peur en France. Depuis le début de l'année 2015, le pays vivait déjà dans un climat tendu après l'attaque vécue par la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo le 7 janvier. Lors de ce premier acte de violence, douze rédacteurs-rices du journal furent tués-ées. Onze mois plus tard, ce n'est plus un mais huit lieux qui sont pris pour cible : le stade de France, le Bataclan, et six bars et restaurants. Dix ans plus tard, les souvenirs semblent toujours vifs dans les esprits des français-es, toutefois, ils se sont transformés en preuve que l'humanité et l'espoir résisteront toujours face aux menaces violentes.
Le Jardin de la Mémoire
Le 13 novembre dernier, la ville de Paris organisait une journée en hommage aux victimes des attaques. Emmanuel Macron inaugurait en ce jour de mémoire un jardin, situé à l'arrière de l'Hôtel de ville, dédié à la commémoration des évènements survenus dix ans plus tôt. Le Jardin de la Mémoire à été spécialement conçu dans l'optique d'adoucir les souvenirs de cette tragédie. En se promenant dans les allées du jardin, les visiteurs-euses, entourés-ées d'arbres, pourront rendre hommage aux victimes tout en évoluant dans une atmosphère vivante et propice à l'espoir. Les paysagistes ont d'ailleurs fait tout leur possible pour rendre cet espace favorable à la vie des oiseaux qui, en faisant leurs nids dans les arbres du jardin, représenteront la vie et le souvenir des personnes tuées lors des attaques.
Un évènement inoubliable
Étant survenues dans une époque où l'information n'a jamais été aussi multiple, ces attaques ne pourront jamais être oubliées. Le grand nombre de témoignages, de vidéos, d'images ou encore de récupérations culturelles, font de cet évènement, malgré la tragédie qu'il représente, l'un des évènements historiques français les plus médiatisés. Ces images et ces histoires seront pour toujours d'une grande utilité pour les français-es pour se souvenir et ne jamais oublier la violence vécue par le pays mais aussi l'humanité qui en est ressortie.
Axelle Delaunay, T1
L'acidité des océans en hausse
Selon le rapport Planetary Health Check, publié le 23 septembre, la septième limite planétaire concerne l’acidification des océans. Ce phénomène est causé par l’absorption du dioxyde de carbone issu des activités humaines. Le pH des océans diminue, entraînant la disparition d'espèces de poissons et de coraux, avec des conséquences sur toute la chaîne alimentaire.
Les océans absorbent une grosse partie du CO2 ‚ qu’on génère dans l’atmosphère avec les activités humaines. Depuis la révolution industrielle, l’acidité des océans a augmenté d’environ 30 %. À cause de l’acidité, les coquilles sont fragiles, les récifs meurent, la chaîne alimentaire est perturbée et la pêche est en danger avec des problèmes économiques.Pour réduire cette acidification, il existe plusieurs solutions. Premièrement, réduire le CO2, pour cela, il faut : limiter les énergies fossiles, utilisé plus d’énergie renouvelable. Ensuite, il faut protéger les écosystèmes marins, par exemple les mangroves, les récifs, les coraux et surtout arrêter la pollution plastique. Et pour finir, il faut des accords internationaux pour le climat, renforcer les politiques environnementales.
Maxime, T1
Timoté, T2
COP30, la lutte contre le changement climatique toujours d'actualité
Du 10 au 20 novembre, la COP30 au Brésil a réaffirmé des objectifs ambitieux pour protéger la planète.
Au cœur de l’Amazonie souvent appelé “Le poumon de la terre”, symbole de fragilité et d’espoir, se tient la COP30.
Celle-ci s'est déroulée dans la ville de Belém au Brésil du 10 au 20 novembre 2025. Planifiée par l’organisation des Nations Unies, cette conférence internationale sur le climat a réuni les pays du monde. Objectif : négocier des mesures pour lutter contre le changement climatique et protéger la planète.
Dans le cadre de la conférence, dont l'année d'organisation coïncide avec les dix ans de l'accord de Paris, les parties doivent soumettre ou actualiser leurs contributions et améliorer leur ambition en matière climatique au niveau national, pour la période 2025-2030. Les objectifs principaux fixés durant les diverses conférences plénières et réunions diplomatiques sont claires : il faut accélérer la transition énergétique, abandonner les énergies fossiles, cesser la déforestation, limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, réduire les émissions de gaz à effet de serre.
"Belém Political Package"
L’aide financière pour l’adaptation climatique des pays en développement a aussi été abordée : les acteurs ont convenu qu’il était impératif de tripler l’assistance budgétaire aux États précaires ; cela pourrait signifier un objectif de 102 milliards d’euros par an. Cette conférence a rassemblé les dirigeants politiques, des scientifiques et les représentants de 194 pays qui, par des négociations internationales, des compromis politiques et des décisions par consensus, ont abouti à plusieurs accords finaux réunis sous le nom de “Belém Political Package”. Ces derniers affichent la nécessité de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C ainsi que de mettre en place le mécanisme de “juste transition” pour que la transition écologique de chaque pays n’affecte aucun travailleur et crée même des emplois verts. Chaque État doit donc s'y conformer.
Emilie Agat, T2
Les mines de Simandou en Guinée
Mardi 11 novembre 2025, a eu lieu l’inauguration de la mine de fer de Simandou, à Conakry, capitale de la Guinée. Le président Mamadi Doumbouya, arrivé au pouvoir en 2021 par un coup d’Etat, était présent lors de cette présentation. A cette occasion, il a décrété cette journée fériée. L’inauguration a été retardée pendant plus d’une décennie. Le gisement était isolé en raison de sa position géographique difficile, dans un espace montagneux.
De plus, le coût de production n’était pas assez compétitif face à un marché du fer en déclin. Cette mine va servir à relancer l’économie guinéenne avec une estimation de 2 à 3 milliards d’euros de revenus par an. Ce projet devrait améliorer les infrastructures locales et faciliter le transport du minerai. Selon Kabiné Komara, ancien Premier ministre de la Guinée, l'impact environnemental a été étudié avec rigueur, malgré le risque d'attaque de la biodiversité.
Gabin Dogimont, T2
Mars continue de nous étonner !
En 2025, plusieurs découvertes ont renforcé l’idée que la planète Mars a peut-être offert, dans un lointain passé, des conditions favorables à la vie. Rien ne prouve encore qu’elle en ait réellement abrité, mais les indices deviennent de plus en plus intéressants. Mars 2020, une mission spatiale d’exploration de la planète rouge développée par la NASA, a pu détecter du quartz, qui a été analysé par Perseverance (le nom du rover — petit robot — de la mission).
Sur Terre, ce minéral apparaît lorsque de l’eau circule pendant de longues périodes. Sa présence sur Mars renforce l’idée qu’il y a eu de l’eau liquide dans le passé, peut-être assez longtemps pour créer un environnement stable. Toutes ces découvertes (minéraux complexes, signes d’eau) montrent que Mars possédait une chimie riche, qui a pu permettre l’apparition de formes de vie.
Mais les scientifiques restent prudents : aucune preuve certaine n’a été confirmée. Pour trancher, il faudra analyser des échantillons martiens sur Terre, car les instruments des rovers ne sont pas assez performants pour répondre à toutes les questions. Ces découvertes aident néanmoins à mieux comprendre comment Mars a évolué et si elle a pu être plus accueillante qu’on ne le pensait
Elles relancent une grande question scientifique : la vie a-t-elle pu apparaître ailleurs que sur notre planète ?
Quentin David,
Noé Bremond, T2
À l'origine, la guerre civile américaine
C’est en 1861 que la première guerre civile moderne dans le monde commence. Elle se déroule sur le sol américain opposant l’armée de l’Union soutenue par Abraham Lincoln face aux États confédérés, constitués de onze États du sud des États-Unis. Cette Guerre de Sécession dure quatre ans et aboutit à l'abolition de l'esclavage. C’est l’une des guerres civiles les plus violentes avec 617 000 morts - ce qui est plus nombreux que le nombre d’Américains morts pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale.
Aujourd’hui, de nombreuses guerres civiles éclatent dans le monde et deviennent de plus en plus nombreuses et violentes. Ce fut le cas de l’Espagne sous la domination de Franco, de 1936 à 1939. Ces conflits sont encore bien présents en Afghanistan ou au Yémen. Ils ont différentes causes : religieuses, culturelles ou encore politiques.
Hugo Baumier, T2
Au Soudan, la guerre s'éternise
Depuis 2023, les Soudanais connaissent une guerre civile fratricide. Retour sur près de 70 ans d'instabilité politique.
Le Soudan est un pays d'Afrique et une colonie anglaise devenue indépendante en 1956. Depuis, le pays rencontre une instabilité politique et de nombreuses guerres civiles. En 1989, Omar Al-Bachir réussit son coup d'État et mène une dictature pendant 20 ans. Ce pays est constitué des élites arabes et de populations minoritaires créant des conflits qui vont entraîner la séparation du Soudan en 2011. Cependant, dès 2003, dans la région du Darfour, les populations marginalisées vont se soulever pour obtenir des droits. Pour faire face à cette situation, Omar Al-Bachir va faire appel aux Janjawids, une milice locale du Darfour, qui mènent une répression sanglante sur les populations civiles minoritaires. Le massacre compte 300 000 personnes. Il sera décrit comme un génocide par la Cour Pénale Internationale.
Dans les années 2010, le Soudan est affaibli économiquement et va rencontrer une crise due à la perte de revenus de l’exploitation de pétrole qu’il partage avec le Soudan du Sud depuis 2011. En 2018, en réaction à cette situation, des émeutes éclatent dans les villes : c'est le "Printemps de Khartoum". En 2019, Omar Al-Bachir perd le pouvoir et un gouvernement provisoire est mis en place. De l’espoir naît enfin dans ce pays. Mais cela est de courte durée, puisqu'en 2021, l’armée reprend le pouvoir.
Deux généraux concurrents s’affrontent en mars 2023, plongeant le pays dans la guerre. Le premier, à la tête de l’armée régulière, est Abdel Fattah Al-Burhan et le deuxième est Mohammed Hamdan Daglo aussi appelé “Hemetti”. Ce dernier est aux commandes des Forces de Soutien Rapide qui est l’héritage de la milice Janjawid. Cette guerre interne a tué 150 000 personnes et 4 millions de civils ont fui la guerre dans les pays voisins. La population vit dans une peur immense, dans la famine et la maladie telle que le choléra qui se propage dans tout le pays.
Typhaine Pineau, T3
M. Séchet : le goût du « faire ensemble »
Avant l'anniversaire de l’établissement, nous avons rencontré M. Séchet, le directeur, pour échanger sur son parcours et les valeurs qu'il souhaite partager.
Son parcours dans l’éducation commence en 1996, comme suppléant de mathématiques. En 2000, il obtient la certification et sa carrière de professeur est lancée. Il enseigne alors les maths au collège Saint-Benoît de Champtoceaux, étant aussi professeur principal de 3ᵉ, pendant 10 ans. En 2010, il y devient adjoint de direction, chargé de la vie scolaire.
Un établissement sur trois sites : un défi à relever
En 2012, la Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique lui propose de diriger le Collège Saint-François d’Assise du Lion-d’Angers. Ce poste lui tient à cœur, puisqu’il était déjà président de l’OGEC à Saint-Florent Le Vieil et avait un goût prononcé pour la gestion.
En juin 2018, le directeur diocésain Philippe Trillot lui propose de « piloter une grosse maison » : un établissement réparti sur trois sites, dont le directeur part pour de nouveaux horizons. C’est ainsi que notre chef d’établissement arrive à Saint-Joseph à la rentrée 2018, motivé par les défis du poste. Le premier, et sans doute le plus important selon lui, fut de lancer une dynamique d’ensemble. C’est d’ailleurs de cette volonté qu’est née l’idée de fêter l’anniversaire des trois sites en même temps.
« On ne peut pas exercer un métier à l’école sans aller à l’école », affirme-t-il. Cette vision s’inscrit pleinement dans le projet éducatif de l’établissement, fondé sur le “faire ensemble” et l’idée d’agir collectivement notamment à partir des journées pédagogiques qui rassemblent l'ensemble des équipes sur des thèmes communs. M. Séchet accorde aussi une grande importance aux réunions avec les parents. Il apprécie particulièrement ce contact et souhaiterait encore le renforcer. Pour lui, l’enjeu est de partager.
Parmi les défis, professionnels ou personnels, qui l'animent, l’ouverture sur le monde occupe une place essentielle. N’ayant lui-même effectué aucun voyage durant sa scolarité, il souhaite offrir cette chance aux élèves, notamment dans un milieu rural, afin de « faire en sorte d’avoir les mêmes chances qu’un élève de ville ». Cela passe par la recherche de moyens financiers, les dispositifs comme Erasmus ou le lien fort avec la ville de Rheine , en Allemagne, entretenu depuis plus de quarante ans maintenant.
Maël Boulestreau, T2
Des traditions qui rassemblent
Au fil du temps, l’établissement a vu naître des traditions qui créent des liens et laissent de vrais souvenirs. Le voyage de terminale en est un bel exemple : un temps fort pour partager, renforcer les amitiés et vivre ensemble le dernier cap avant de partir chacun vers une destination post-bac.
D’autres rendez-vous perdurent au fil des années, comme le fraisier de la remise des diplômes du Baccalauréat, devenu un rituel chaleureux, ou encore l’option théâtre, qui semble avoir pris place dans le cœur de l’établissement en 15 ans, illustrant bien le partage et la convivialité de Saint Jo.
Maël Boulestreau, T2D
Saint Joseph, entre patrimoine et pédagogie
Afin de retracer les grandes étapes de l’établissement Saint Joseph, revenons en 1921, lorsque Madame Pohu fait don de son château à la Communauté des sœurs de La Providence. Le château est ensuite transformé en pensionnat pour jeunes filles se destinant à l’enseignement. Puis, les Arcades, la Concorde, ainsi que d’autres bâtiments (Europe, Shalom…) viennent agrandir le site. Cependant, quelques décennies plus tard, face à un manque de place, le lycée (1991) et le collège de l'Armangé à Chalonnes (2005) sont créés.
Une vie scolaire qui évolue
Au-delà de ces différentes étapes, la prise en compte de la vie scolaire constitue un autre aspect majeur de l’histoire du site. En effet, l'environnement des élèves a beaucoup changé depuis la création de l’établissement. À l’origine, chargée de la surveillance et de la gestion des absences, la vie scolaire a rapidement accompagné la vie des élèves. En 2019, une loi met l'accent sur le projet éducatif de l’établissement. Ainsi, les membres de la vie scolaire ont commencé à suivre plusieurs formations collectives essentielles, leur permettant aujourd’hui d’avoir des compétences reconnues dans l'accompagnement des élèves pour les amener notamment à initier eux-mêmes des projets.
Naomi Yu, T2
Saint-Joseph prépare sa journée anniversaire
Samedi 6 juin 2026, les trois sites de l'ensemble Saint-Joseph – le collège et le lycée de La Pommeraye, le collège de Chalonnes – célèbreront leur anniversaire. Cette journée sera un temps de retrouvailles, de rencontres et de partage, rassemblant élèves, anciens élèves, enseignants et personnels autour de l’histoire commune à tout l'établissement.
Elle marquera plusieurs dates importantes : 105 ans pour le collège de La Pommeraye, 35 ans pour le lycée et 20 ans pour le collège de Chalonnes. Initialement prévue pour les 100 ans du site de La Pommeraye, la célébration avait été reportée en raison de la crise sanitaire. Cette édition symbolique reflètera donc 160 années d’histoire éducative commune.
Souvenirs, échanges et convivialité rythmeront cette journée dont les temps forts seront à découvrir prochainement. Dès aujourd'hui, donnons-nous rendez-vous le 30 mai !
Maël Boulestreau, T2D
Le BIA arrive à St JO
Le BIA ( Brevet d'Initiation Aéronautique) est maintenant disponible pour la première année à St Joseph. Toutes les 2 semaines, 5 élèves de La Pommeraye se rendent soit au Lycée de La Providence soit à l'aérodrome de Cholet le Pontreau pour apprendre toutes les connaissances nécessaires au brevet de pilote. Des élèves passionnés apprennent tous les fondamentaux dans 5 domaines :
- Météorolgie et aérologie
- Aérodynamique, aérostat. et principes du vol
- Etude des aéronefs et des engins spatiaux
- Navigation, réglementation, sécurité des vols
- Histoire et culture de l'aéro. et du spatial
Un apprentissage de l'anglais aéronautique est aussi facultatif.
De plus les élèves apprendront à piloter pendant toute une journée dans toute les phases du vol (décollage, atterissage, simulation de panne...)
À la fin de l'année, il auront un examen.
C'est une véritable opportunité pour tous les passionés d'aéronautique.
Sixte Delannoy, 23
Justin Charrier, 22
Un vent de nouveauté souffle sur St Jo
Parmi les changements : cross renouvelé, salle de coworking & aménagement extérieur
Depuis septembre dernier, les idées fusent au Conseil de Vie lycéenne. De nombreux terminales s'engagent dans les diverses commissions pour créer une nouvelle dynamique au sein du lycée.
Commission animation
Un premier évènement a déjà été organisé par la commission animation, il s'agit de la nouvelle version du cross de l'établissement pour l'édition 2025. À la place de courses classiques, les élèves et les professeurs ont eu la surprise de découvrir un cross plus vivant et axé sur le collectif. Par exemple, pancartes d'encouragement, mascottes et accessoires en tout genre ont été au programme. Pour l'organisatrice, Emma Néel, c'est un pari réussi : "tout le monde a joué le jeu et le rendu était encore mieux que ce que l'on attendait, il n'y a plus qu'à poursuivre sur cette belle lancée, les prochaines années."
À la suite de ce premier évènement, la commission a préparé la période de l'avent, en ajoutant, bien évidemment, sa touche d'originalité.
Commission aménagement
Du côté de la commission aménagement des espaces, le premier changement va voir le jour au mois de janvier 2026 ; il consiste en une transformation en salle de coworking de l'ancienne salle multimédia, désormais inutilisée du fait de l'équipement en ordinateurs portables de tous les élèves. Ce nouvel espace permettra aux lycéens de préparer des oraux et de réviser en groupe sans perturber le travail personnel de la salle d'étude. La salle de coworking est donc en adéquation avec des valeurs d'entraide, de collaboration et de partage qui sont nécessaires à l'apprentissage et préparent les élèves à leur vie professionnelle.
A présent, un nouveau projet est en cours, il concerne l'aménagement de l'espace extérieur. Comme le lycée bénéficie d'un immense terrain, il serait dommage de ne pas l'utiliser pour le rendre plus agréable et inviter les élèves à y passer plus de temps.
Vous pourrez découvrir l'aboutissement de tous ces projets dans les prochains mois sur le compte instagram du lycée (@cvlstjo), d'autres évènements y figurent déjà ou y figureront très bientôt !
Baptiste Cohu, T2C
On rigole… jusqu’à ce que quelqu’un souffre
TKT est un film dramatique belge réalisé par Solange Cicurel et sorti en 2024. Il aborde la thématique du harcèlement scolaire à travers l’histoire d’Emma, une adolescente de 16 ans dont la vie bascule progressivement dans l’isolement et la souffrance à cause du harcèlement dont elle est victime au lycée.
L’intrigue repose sur le principe simple de suivre un groupe de personnages dans leurs interactions quotidiennes. Ce principe permet au spectateur de se reconnaître dans ce qu’il voit. Le film montre comment certaines attitudes sarcasme, moqueries, maladresses répétées peuvent dépasser la plaisanterie et glisser vers une forme de harcèlement ordinaire, celui qu’on banalise trop facilement.
La dynamique des acteurs fonctionne très bien, notamment dans les scènes où l’humour vient casser la tension. Ce ne sont pas des blagues énormes mais ce petit humour du quotidien fait sourire parce qu’on s’y retrouve.
Ce qui est bien fait dans TKT, c’est sa capacité à faire passer de l’émotion sans se la jouer. On rit devant certaines situations, et puis d’un coup, une scène nous pince le cœur parce qu’elle nous rappelle quelqu’un ou un moment que nous avons déjà vécu.
Le film parle de relations, de confiance, de communication ou plutôt du manque de communication, et le fait sans moraliser.
Alizée Duytschaver, T3
From Vancouver Island to La Pommeraye : trading beaches for boulangeries
Going on exchange changed my life. Hi, I am Amelia, a Canadian that got the opportunity to come here on exchange this fall. My three months in France taught me about French culture and helped me reflect on my culture back home.
Host Family and Culture
My host family shared their culture with me by traveling and cooking. I loved all the French food ; we enjoyed lots of meals together. We visited monuments, museums and castles. I found that interesting because there was lots of history to learn. The best way to learn about a culture is to be immersed and I did just that. I quickly improved my French by chatting with my host family and making new friends. Canadians are known to be warm and welcoming, we hug everyone. I noticed that people in France were also very friendly, and I quickly learned to do “la bise” when greeting others.
Being away from home equally helped me to recognise my multicultural lifestyle. We don’t have the same regional dishes that are proudly served in France, but we do eat an interesting array of food from all over the world. People on Vancouver Island come from different backgrounds and speak English, French or another language altogether. Even though I live in the English-speaking part of Canada, I attend French immersion as Canada has two official languages. We have a lot of pride in being Canadian, we love our wilderness. We also have a rich Indigenous history ; we’re lucky to learn about local, Indigenous traditions.
Friends, Family, and School
Being an international student really shows you the importance family and friends ; they support you and make you feel safe. My favourite part of my exchange was meeting my host family for the first time as they immediately made me feel welcome and included. Your exchange depends on your attitude ; it helps to be outgoing. I had to be brave at school as the schoolwork was harder and the days were longer.
Final Reflection
As my family has hosted international students for many years, I saw how hard but also how rewarding exchanges could be. I have always wanted to experience life in another country. In the end I had the best experience and would recommend it to anyone interested. Finaly I would like to thank everyone who supported me through this, I will always remember my time at Lycée Saint Joseph.
Amelia Wood, 21
Un mondial de football XXL : l'Amérique du Nord relève le défi en 2026
Pour la première fois de son histoire, la Coupe du monde sera organisée par trois pays. Une édition ambitieuse mais controversée, avec des enjeux économiques majeurs.
Cette Coupe du monde 2026 marquera un tournant majeur dans l'histoire du football. Pour la première fois, 3 nations coorganiseront le tournoi : les États-Unis, le Canada et le Mexique. Un choix ambitieux à l'image de la taille gigantesque du continent nord-américain et de la volonté de proposer un événement d'une ampleur sans précédent.
Des préparatifs colossaux
16 villes ont été retenues : 11 américaines, 2 canadiennes et 3 mexicaines. Les lieux choisis promettent des ambiances variées, mêlant cultures, paysages et conditions climatiques très différentes.
La préparation logistique de cette édition est digne d'un chantier continental. Les infrastructures sportives sont déjà en grande partie opérationnelles, mais plusieurs stades connaissent encore des rénovations destinées à moderniser les tribunes, les pelouses ou les accès pour les supporters et les médias. Aux États-Unis, des villes comme Dallas, Seattle, Miami ou Atlanta renforcent leurs réseaux de transport et leurs zones dédiées aux fans. Au Canada, Toronto et Vancouver adaptent leurs enceintes pour répondre aux normes imposées par l'organisation. Quant au Mexique, l'Azteca est en rénovation pour accueillir l'un des matchs les plus attendus : le lever de rideau du tournoi.
L'autre grande nouveauté est l'augmentation du nombre de participants, 48 équipes au lieu de 32 habituellement. Résultat : 104 matchs seront disputés, un record absolu. Cette formule offrira davantage de chances aux nations émergentes de briller sur la scène mondiale et promet des rencontres inédites.
Un mondial XXL,
à quel prix écologique ?
Si l'événement fait rêver, il suscite aussi des interrogations. Organiser une Coupe du Monde sur un territoire aussi vaste implique des déplacements très longs, souvent uniquement réalisables en avion, ce qui augmente fortement l'empreinte carbone du tournoi. Les conditions climatiques sont également un point sensible : fortes chaleurs dans certaines régions américaines, altitude élevée au Mexique, humidité importante dans d'autres villes...Les organisateurs promettent des mesures pour en limiter les risques.
C'est d'abord l'attente d'une fête mondiale, d'un moment de partage et de passion réunissant des millions de supporters. Elle offre l'opportunité unique de célébrer les cultures du continent, de faire voyager les fans et de proposer un spectacle immense. Mais cette édition pose aussi des questions essentielles : jusqu'où peut-on pousser la grandeur d'un événement mondial sans dépasser les limites écologiques ? Le football doit-il repenser son modèle face aux enjeux climatiques ?Titouan Renaud, 21
Testez ces défis pour esprits curieux !
Culture générale
Géopolitique :
Je suis le pays d’Asie centrale qui possède d’énormes réserves de pétrole et de gaz naturel, et dont la capitale est Astana (aujourd’hui appelée Noursoultan). Qui suis-je ?
Histoire :
Je suis le traité signé en 1648 qui a mis fin à la guerre de Trente Ans et marque le début du concept moderne d’État-nation. Qui suis-je ?
Science :
Je suis le système du corps humain qui comprend le cerveau, la moelle épinière, les nerfs, qui contrôle les fonctions du corps. Qui suis-je ?
Personnalité :
Je suis la physicienne polonaise qui a remporté deux prix Nobel, l’un en physique et l’autre en chimie. Qui suis-je ?