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Voyage éducatif en terre inconnue
Quand des geeks du lycée se font journalistes !
Prenez une classe de première année BTS SIO (Services informatiques aux Organisations), et un concours de journal des lycées. Ajoutez des prises de rendez-vous pour des interviews, la préparation des questions, et la réflexion quant au droit à l'image pour les photos. Faites un choix des sujets. Répartissez uniformément. Mélangez et laissez reposer. Apprivoisez une plateforme de mise en page d'un journal et laissez les onze étudiants la prendre en main pour la rédaction des articles. Des articles destinés à être lus !
Vous obtenez une magnifique démarche d'éducation aux médias de par la confection d'articles et la confrontation directe au métier de journaliste. c'est-à-dire apprendre à choisir soigneusement les questions à poser sur le thème des élections, interviewer des personnes impliquées dans les élections municipales, s'interroger quant au droit à l'image et aux crédits photo.
Là, je peux vous assurer que certains se sont fait violence pour sortir de leur zone de confort. Certes, ils ont utilisé une aide pour la rédaction de leurs articles. Cependant il a bien fallu qu'ils mettent les mains dans le cambouis lorsque les phrases étaient trop longues, bizarres ou redondantes. C'est également un apprentissage qu'ils ont découvert, eux qui sont plus habitués à écrire des codes en langage informatique qu'à jouer avec les mots pour raconter une histoire. Ou plutôt narrer des faits vérifiés en ce qui nous concerne ici. C'est également découvrir, de par le thème du Prix JDL, la vie municipale et le rôle qu'ont ces jeunes majeurs au sein de la République. Profiter d'être étrangers pour se renseigner sur leurs droit de vote dans un pays qui n'est pas le leur. Profiter d'avoir accès à d'autres jeunes en BTS pour se demander qui vote, et comment ils votent.
Alors merci pour cette proposition, quelle que soit l'issue de la délibération du jury, pour nous, ce fut une réussite !
Séverine OZOUF
Municipales : nos rédacteurs ont enquêté !
| N° 0 - Avril 2026 - Les élections municipales | https://ndlpavranches.fr/ |
Municipales 2026 : David Nicolas mise sur la continuité et l’engagement citoyen
Maire d'Avranches depuis 2014, David Nicolas sollicitait un troisième mandat. Lors d’un entretien accordé à notre équipe, avant le scrutin, l’élu âgé de 52 ans est revenu sur son parcours, son bilan et les priorités qu’il fixe pour les années à venir.
Né à Avranches, David Nicolas connaît bien la commune où il a grandi et effectué sa scolarité. Historien de formation et ancien conservateur de musée, il a participé à la création du Scriptorial, musée des manuscrits du Mont-Saint-Michel, au sein de la ville. Son engagement politique remonte à son adolescence, lorsqu’il intègre le conseil municipal des jeunes dans les années 1990.
« Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le pouvoir, mais le service collectif », insiste-t-il. Loin d’ambitions nationales, il affirme vouloir consacrer son action à Avranches et à la Manche. Il annonce d’ailleurs que ce mandat serait le dernier : « Trois mandats, cela fera dix-huit ans. C’est suffisant. »
Un bilan marqué par les aménagements urbains
Depuis 2014, plusieurs projets structurants ont vu le jour : rénovation de la place Carnot, transformation du quartier Saint-Gervais ou encore réhabilitation d’anciennes friches industrielles. Ces chantiers, parfois coûteux — notamment en raison de fouilles archéologiques — visent selon lui un objectif clair : améliorer le cadre de vie et renforcer la fierté des habitants. « Quand une ville est embellie, les habitants en sont fiers », explique-t-il.
L’équipe municipale a également engagé une politique de désimperméabilisation des sols pour mieux gérer les eaux pluviales et répondre aux enjeux environnementaux. Malgré un contexte budgétaire tendu — hausse des coûts de l’énergie, baisse des dotations de l’État — la municipalité affirme avoir tenu ses engagements d’investissement, avec des finances jugées « saines ».
Le défi des mobilités
Parmi les sujets centraux de la campagne figurait la question des transports publics. David Nicolas proposait la mise en place d’une ligne de minibus reliant la gare aux principaux quartiers et équipements (hôpital, établissements scolaires, zones résidentielles).Cependant, il soulignait le coût estimé à environ 500 000 euros par an. Avant toute décision, le maire sortant a dit souhaiter mener une étude approfondie des besoins des habitants et consulter les entreprises, notamment sur la question du versement mobilité.
Jeunesse et vie associative : des priorités
La municipalité consacre chaque année environ 300 000 euros aux associations locales.Clubs sportifs, structures culturelles et dispositifs pour les jeunes bénéficient de ce soutien. « Soutenir les associations, c’est soutenir la jeunesse », affirme le maire. Il souhaite également relancer un conseil municipal des jeunes afin d’encourager l’engagement citoyen.
Lors de l’entretien, il a tenu à adresser un message aux nouvelles générations : croire en leur potentiel et ne pas hésiter à s’impliquer dans la vie publique.
Les écoles au cœur des préoccupations
Compétente pour les écoles primaires publiques, la commune poursuit un programme de rénovation et de végétalisation des cours d’écoles Un projet important concerne le déplacement de l’école de Parisy, située en zone inondable, vers un site plus adapté, le DISFA.Ce chantier devrait voir le jour à l’horizon 2027.Des contraintes financières et administratives importantes
David Nicolas a également évoqué les difficultés auxquelles les collectivités locales doivent faire face. Selon lui, les communes doivent aujourd’hui gérer leurs projets dans un contexte financier plus contraint.
Il rappelle notamment que les coûts de fonctionnement ont fortement augmenté ces dernières années, en particulier à cause de la hausse du prix de l’énergieLa ville d’Avranches aurait ainsi dû faire face à environ 700 000 euros de dépenses supplémentaires pour ses factures énergétiques depuis 2022 et la guerre en Ukraine.
Parallèlement, les dotations versées par l’État aux collectivités ont diminué, ce qui complique le financement des services publics.
Une campagne placée sous le signe de la continuité
Face à ses opposants, David Nicolas met en avant l’expérience et le bilan de son équipe. « Nous avons engagé des projets qu’il faut terminer », déclare-t-il. Ce qui n'empêche pas la nouvelle équipe d'avoir également de nouveaux projets. À un mois du scrutin, l’élection municipale s’annonçait déterminante pour l’avenir d’Avranches.
Entre continuité des projets engagés et nouvelles propositions en matière de mobilité et d’engagement citoyen, les électeurs ont dû trancher.
Maxence CHARLES
et Théo MARIE
Angélique Ferreira, une candidature « au service des Avranchinais »
Lors d’un entretien accordé à notre rédaction, Madame Ferreira est revenue sur son parcours, sa vision de la politique locale et les principales propositions de son programme.
Un attachement fort à Avranches
Originaire de Percy, Angélique Ferreira est arrivée à Avranches à l’âge de 18 ans pour y poursuivre ses études. Depuis, elle n’a jamais quitté la ville. Aujourd’hui âgée de 50 ans, elle explique que la commune a joué un rôle essentiel dans sa vie personnelle et professionnelle.
« Je suis arrivée ici à 18 ans et je suis tombée amoureuse de cette ville. Elle a construit ma vie », explique-t-elle.
Au fil des années, elle s’est installée durablement dans la commune, y a développé son activité professionnelle et s’est progressivement engagée dans la vie locale. Cet attachement profond explique aujourd’hui sa volonté de s’investir davantage dans la gestion de la ville.
Un programme construit collectivement
L’un des aspects particuliers de sa candidature repose sur la méthode utilisée pour construire son programme. Pendant près de 18 mois, un collectif appelé les « CentFluenceurs » a travaillé sur différents thèmes liés à la vie municipale.
Ce groupe rassemblait des habitants aux profils variés : policiers, professionnels de santé, commerçants, jeunes ou encore personnes en situation de handicap.
L’objectif était de recueillir des expériences concrètes afin de mieux comprendre les besoins de la population.
« Quand on parle de sécurité, ce sont les policiers qui nous expliquent la réalité du terrain. Quand on parle d’accessibilité, ce sont les personnes concernées qui nous montrent les difficultés », explique-t-elle.
À l’issue de ce travail collectif, les membres du groupe ont participé à la sélection des candidats composant la liste électorale, dans une démarche particulièrement démocratique.
Redonner du dynamisme à la ville
Parmi les priorités de son programme figure la volonté de redynamiser la vie locale. Selon Angélique Ferreira, la ville manque aujourd’hui d’animations et d’initiatives permettant de rassembler les habitants.
« Notre ville s’est un peu endormie. Elle manque de dynamisme, notamment pour les jeunes », estime-t-elle.
Elle souhaite encourager davantage d’événements et d’activités afin de renforcer l’attractivité de la commune et de créer plus de lien social entre les habitants.
Faciliter les déplacements dans la ville
Autre enjeu important pour la candidate : la mobilité. Située sur une colline, la ville peut rendre certains déplacements difficiles, notamment pour les personnes qui ne possèdent pas de voiture.
Angélique Ferreira souhaite ainsi mettre en place un réseau de bus reliant les différents quartiers de la commune, la gare et les zones commerciales.
Selon elle, ce service permettrait de faciliter le quotidien de nombreux habitants et d’améliorer leur autonomie.
« Certaines familles me disent qu’elles ne vont jamais dans certaines zones parce qu’elles n’ont pas de voiture. »
Une vision centrée sur les habitants
Si elle reconnaît que la municipalité actuelle a réalisé des travaux pour valoriser le patrimoine et le centre-ville, la candidate souhaite mettre davantage l’accent sur les besoins des habitants et des quartiers.
Elle résume cette différence d’approche par une phrase qui illustre sa vision de la politique locale :
« Lui aime Avranches, moi j’aime les Avranchinais. »
Selon elle, le rôle d’un maire ne se limite pas à gérer des bâtiments ou des infrastructures : il s’agit avant tout d’être à l’écoute des citoyens.
Encourager l’engagement citoyen
Au-delà de sa propre candidature, Angélique Ferreira insiste sur l’importance de l’engagement citoyen, en particulier chez les jeunes.
Selon elle, participer à la vie publique peut prendre de nombreuses formes : s’impliquer dans une association, créer un projet ou simplement prendre part aux débats locaux.
« S’engager ne veut pas forcément dire faire de la politique. L’important, c’est de participer à la vie de la cité », conclut-elle.
Pour conclure notre entretion, la candidate nous a affirmé vouloir continuer à défendre une approche collective et participative de la politique locale, avec l’objectif de construire une ville plus dynamique, plus accessible et plus proche de ses habitants.
Elliot BURGES
et Adam PATEY
Quand l'IA aide à rédiger des articles
Il était une fois un projet en BTS SIO (Service Informatiques aux Organisations), encadré par le professeur de CEJM (Culture Economique Juridique et Managériale) et le professeur documentaliste. Les étudiants, envoyés sur le terrain à la rencontre des protagonistes de l'univers municipal, avant le scrutin, sont revenus forts chargés d'informations et de données à rédiger, et à traiter. Transcrire puis rédiger des articles, les étudiants forts courageux, et pleins d'entrain, baignant dans le milieu informatique, se sont dit que l'intelligence artificielle serait une alliée précieuse. Et c'est ainsi que notre journal a bénéficié de son aide, pour la rédaction des articles présents sous vos yeux !
Les enseignants :
Séverine OZOUF
et Cédric BONDIS.
Le droit de vote des étrangers : pour qui ?
En France, le droit de vote est lié à la nationalité. Certains étrangers peuvent voter, d'autres pas ! Explication.
En France, le droit de vote est principalement réservé aux citoyens français. Cela signifie que la plupart des étrangers vivant sur le territoire ne peuvent pas participer aux élections politiques.
Les étrangers non-européens exclus du vote
Les étrangers non ressortissants de l’Union européenne ne peuvent pas voter aux élections politiques. Même s’ils vivent légalement en France depuis plusieurs années, qu’ils travaillent, paient des impôts ou étudient dans une université française, ils ne peuvent participer ni aux élections locales ni aux élections nationales.
Cependant, ils peuvent prendre part à certaines formes de représentation appelées « citoyenneté sociale ». Par exemple, ils peuvent voter aux élections professionnelles ou syndicales dans leur entreprise.
L’exception pour les citoyens européens
Depuis le traité de Maastricht signé en 1992, les citoyens de l’Union européenne résidant en France peuvent voter aux élections municipales et aux élections européennes.
Ainsi, un étudiant espagnol, allemand ou italien inscrit dans une université française peut participer à ces élections.
Toutefois, ils ne peuvent pas devenir maires ou adjoints, car ces fonctions participent à la désignation des sénateurs, qui représentent la souveraineté nationale.
Un débat politique ancien
La question du droit de vote des étrangers aux élections locales revient régulièrement dans le débat politique français. Le Parti Socialiste et certaines formations écologistes, ont régulièrement défendu cette idée, tandis que des partis conservateurs ont exprimé des réticences, invoquant la souveraineté nationale et la nécessité de réserver le vote aux citoyens français.
Le débat reste donc vif et divise l’opinion publique, avec des arguments à la fois démocratiques et identitaires qui continuent d’alimenter les discussions parlementaires et médiatiques.
Ce qui se fait ailleurs en Europe
La France demeure plutôt restrictive sur cette question. Dans plusieurs pays européens comme la Belgique, la Suède ou la Finlande, les étrangers peuvent voter aux élections municipales après quelques années de résidence, souvent entre trois et cinq ans.
Laurys TCHIKOKOLO
et Julmar NZASSI
Les élections intéressent-elles les jeunes ?
Portrait de la jeunesse via un sondage au Lycée NDLP d'Avranches.
Municipales : le grand défi du vote étudiant
À travers un sondage précis auquel ont répondu 38 étudiants de BTS du lycée Notre-Dame de la Providence d'Avranches, un portrait nuancé de leur rapport aux urnes se dessine. Si le civisme national reste fort, la mairie semble être la grande oubliée de l’engagement politique chez ces jeunes citoyens.
L’abstention : le sentiment d’être « de passage »
Le chiffre est marquant : alors que la présidentielle de 2027 fait l’unanimité, plus d’un quart (26,3 %) des sondés ne voteront pas aux municipales.
Pourquoi ce désamour ? La mobilité est le frein majeur. « Je n'habite pas ici » ou « Je ne suis là que pour mes études » sont les raisons principales.
Ce manque d'ancrage territorial transforme l'élection locale en un scrutin lointain. À cela s'ajoute un déficit d'incarnation : 15 % ne connaissent pas les candidats ou l'impact du conseil municipal sur leur quotidien.
Décision de vote : une génération ultra-indépendante
L'image du jeune influencé par le vote familial appartient au passé : 90 % des répondants affirment décider par eux-mêmes. Pour s'informer, ils délaissent les canaux officiels pour un mix entre entourage et réseaux sociaux (65,7 %). La presse locale (54,3 %) résiste bien, prouvant le besoin de sources structurées pour comprendre les enjeux du territoire. Une méconnaissance qui coûte cher aux urnes Le sondage pointe un paradoxe : si 92 % maîtrisent les outils du vote (papiers, procuration), ils butent sur le "pourquoi". Seul un étudiant sur deux connaît précisément le rôle du maire. Cette zone d'ombre technique nourrit l'abstention : ne pas comprendre la fonction de l'élu, c'est ne pas percevoir l'utilité de glisser un bulletin dans l'urne.
Quel levier pour demain ?
Pour réconcilier ces jeunes avec la mairie, l'enjeu est pédagogique. Si 97 % se sentent concernés par l'Élysée, le défi des futurs candidats sera de prouver que les décisions prises à l'Hôtel de Ville ont tout autant de poids sur leur vie étudiante. En rendant les enjeux communaux plus concrets et accessibles, la politique de proximité pourrait enfin regagner ses lettres de noblesse auprès de cette nouvelle génération de citoyens.
Mathys YSSOUFI
et Hugo LECROQ.
Être adjointe au maire : entre menaces et rencontre princière
Le quotidien de trois élues locales : rajouter des dossiers municipaux à des journées déjà bien occupées par la famille et le travail.
L’engagement municipal est un grand écart permanent. Mme Duval, adjointe au maire à Percy-en-Normandie, en est le témoin privilégié. Son mandat l'a menée des salons dorés aux moments les plus sombres de la vie publique. Elle se souvient avec émotion de sa rencontre avec le Prince Albert de Monaco lors d’un événement officiel, un instant de prestige qui marque une vie d’élue normande.
Pourtant, la réalité du terrain est parfois bien plus brutale. Mme Duval confie avoir été menacée de mort dans l’exercice de ses fonctions à Percy.
« C’est le côté sombre du mandat. On ne s’attend jamais à une telle violence pour des décisions administratives. Cela secoue, mais cela renforce aussi la conviction qu’il faut rester debout pour l’intérêt général », explique-t-elle.
Ce contraste entre honneurs et intimidations illustre la complexité de la charge municipale pour ces femmes qui, comme Mme Dupont, à Chérencé-le-Héron, et Mme Bazin, à Sainte-Cécile, tentent de concilier vie publique, carrière et vie de famille.
Un engagement total au service de la commune
Pour ces élues, la fonction demande une disponibilité de chaque instant. À Percy, Mme Duval précise qu'il faut être présente pour les habitants, souvent le soir ou le week-end. Mme Dupont, depuis son poste à Chérencé-le-Héron, abonde en ce sens : « Quand on s’engage dans un mandat municipal, on ne compte pas vraiment ses heures. » Les décisions sont nombreuses, qu'il s'agisse d'organiser des événements locaux ou de suivre des chantiers, chaque dossier demande un investissement personnel réel.
Le défi de l'équilibre
privé-public
Le mandat ne remplace pas les responsabilités du quotidien. Pour Mme Bazin, adjointe à Sainte-Cécile, la charge municipale ressemble à un « marathon permanent ». Dans son témoignage, elle explique que le téléphone ne s'arrête jamais vraiment de sonner, même à la maison.
L'organisation : Pour Mme Dupont, c'est le maître-mot. Entre son poste à Chérencé-le-Héron, son travail et ses enfants, les journées sont ultra-chargées.
Le soutien familial : un pilier indispensable. Selon Mme Duval, sans l'appui de ses proches en Normandie, l'absence répétée lors des réunions du soir serait insurmontable.
La déconnexion : Mme Bazin souligne « l'importance de s'imposer des moments de pause totale à Sainte-Cécile pour préserver mon rôle de mère et d'épouse, sous peine de voir la fonction absorber toute sa vie privée ». Malgré les risques et la fatigue, le sentiment d'utilité prime.
Une expérience exigeante mais gratifiante
Mme Dupont évoque la satisfaction immense de voir un projet aboutir à Chérencé-le-Héron après des mois de travail : « On voit concrètement l’impact de notre travail sur la commune. »
Mme Bazin, de son côté, insiste sur la valeur ajoutée de la représentativité féminine au sein du conseil de Sainte-Cécile. Apporter un regard de femme et de mère sur les dossiers municipaux permet de mieux répondre aux besoins des familles. « Voir que notre action facilite le quotidien des citoyens est ma plus belle récompense », conclut-elle.
Même si elle défie l'agenda et expose parfois à des tensions extrêmes, la vie d'adjointe reste, dans nos villages normands, une aventure humaine d'une richesse incomparable.
Marius ATZENHOFFER,
Allan BOUGUION, Antoine SIPP