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Une nouvelle salle pour clore 4 ans de travaux
Après la rénovation du Campus et du Lycée, le Roc dévoile un espace sportif moderne qui reflète son évolution.
Quatre ans de travaux, des murs qui tombent, des espaces qui renaissent… et bientôt une salle de sport qui promet bien plus qu’un simple gymnase.
Tout a commencé par la restructuration du Campus : des espaces repensés, des circulations fluides, une architecture plus moderne et accueillante. Puis le Lycée a suivi, avec des travaux visant à améliorer les conditions d’enseignement et de vie scolaire.
La dernière étape
Aujourd’hui, la salle de sport vient clore ce cycle. L’ancien gymnase, construit il y a plus de 60 ans, a été démoli en 2025 car il ne répondait plus aux normes : manque d’étanchéité, forte consommation énergétique, contraintes techniques.
En juillet 2026, il laissera place à un espace flambant neuf, pensé pour conjuguer confort, performance et plaisir.
Une salle pensée pour tous
Ce nouvel équipement ne se limite pas à un terrain couvert. Il intègre un mur d’escalade de 11 mètres, des zones dédiées à la musculation, des espaces pour l’athlétisme et les sports collectifs.
Les locaux du CREF (Centre régional d’entraînement et de formation des cyclistes) ont été créés pour offrir un confort optimal aux sportifs de haut niveau. L’objectif est clair : permettre à chaque élève, qu’il soit passionné ou débutant, de pratiquer dans des conditions idéales.
Le sport, une culture au Roc
Au Roc, le sport n’est pas qu’une activité physique : c’est une culture. Handball, basket-ball, futsal, volley-ball, badminton, athlétisme, step, ultimate, biathlon, VTT, surf et bientôt escalade… la diversité des disciplines reflète notre volonté d’ouverture.
Ces activités sont accessibles en cours d’EPS, sur temps d’internat ou sur temps libre pour les externes et demi-pensionnaires.
Des partenariats qui font équipe
Cette dynamique s’appuie aussi sur des partenariats solides : le CREF pour le cyclisme, le RVBC pour le basket de haut niveau, La Roche-sur-Yon et Le Poiré-sur-Vie pour le football, et plus récemment le rink hockey et l’athlétisme. Ces collaborations permettent aux élèves de bénéficier d’un encadrement professionnel et d’intégrer des entraînements adaptés à leur emploi du temps.
Des valeurs et des résultats
Ces pratiques ne sont pas qu’un loisir : elles développent l’esprit d’équipe, la persévérance et l’humilité. Elles apprennent à gérer l’effort, un planning chargé entre entrainements et cours, à respecter les règles et à progresser ensemble.
Les podiums UGSEL régulièrement remportés par nos élèves témoignent de cette exigence et de la qualité de notre projet éducatif.
Le sport au Roc, c’est aussi un levier d’inclusion et de réussite, qui aide chacun à trouver sa place.
Et demain ?
Cette salle de sport n’est pas qu’une construction : elle incarne la volonté du Roc d’offrir à ses élèves un lieu où apprendre, bouger et s’épanouir. Bien plus qu’un équipement, elle marque une étape clé dans l’évolution du lycée, fidèle à ses valeurs et attentif aux attentes des jeunes.
Ces nouveaux aménagements ouvriront la voie à des pratiques inédites, à des rencontres stimulantes et à des projets éducatifs enrichissants. Ce sera un espace où se mêlent performance et plaisir, où chacun pourra découvrir, progresser et partager des moments forts.
Rendez-vous en septembre
En septembre 2026, quand ses portes s’ouvriront, ce ne sera pas seulement une inauguration : ce sera le début d’un nouveau chapitre pour le Roc, enraciné dans son histoire initiée par les sœurs de Mormaison, mais tourné vers l’avenir.
Vérane MENARD,
professeur-documentaliste.
Le Roc muscle son image grâce au sport
| N° 40 - Janvier 2026 | www.lycee-ndduroc.com |
En selle vers la réussite sportive et scolaire
Roc’Info est allé à la rencontre des nouveaux cyclistes. Comment sont-ils intégrés dans la formation ? Des activités sont-elles prévues ? Comment allier études et performances sportives ?
Cette année, l'équipe du CREF des Pays de la Loire (Centre régional d'éducation et de formation) compte 20 coureurs cyclistes dans son effectif dont 9 juniors deuxième année, 5 juniors première année et 6 cadets deuxième année.
Le CREF souhaite, pour cette saison, que toute l'équipe progresse. Cette association a pour vocation d'accompagner les cyclistes dans leurs réussites scolaires et sportives.
Stage de cohésion
Les nouveaux élèves ont pu participer à un stage de cohésion de trois jours aux Essarts afin de souder l’équipe.
Ils se sont aventurés dans la forêt de Saint-Julien-des-Landes, au Parc du Grand Défi, afin de renforcer la cohésion du groupe. Un second stage est au programme en février pour le CREF, mais le lieu n’est pas encore défini.
Pour le groupe "cadets", les entraînements sont en groupe tandis que les juniors ont un coach personnel. Une pause " coupure " est au programme fin octobre pour le groupe route, alors que le groupe cyclo-cross la réalise durant la période estivale. Chaque groupe, son rythme, chaque équipe, ses objectifs !
Le scolaire passe avant le sportif
En effet, le scolaire passe avant le sportif. Ainsi, les cours doivent être la priorité, mais chaque jour un temps est consacré au cyclisme. Le lundi, une permanence au local est obligatoire pour tous avec au programme une séance de gainage et d'étirements. Le mardi, un entraînement à thème est proposé : contre la montre, force/vélocité, PMA (puissance maximale aérobie), pratique sur piste, cyclo-cross, circuit training…
Le mercredi, une sortie collective est au planning. Le jeudi, un entraînement individualisé et/ou une nouvelle séance de gainage/étirements. Et pour finir la semaine en beauté, le vendredi, un entraînement individualisé est prévu pour chaque cycliste.
En cas de besoin ou d’absence, le CREF offre la possibilité de supprimer un entraînement contre une aide scolaire.
CREF et Roc, un partenariat depuis 1992
Le CREF a été créé, en 1992, par Richard Tremblay, ancien professeur de SES (Sciences économiques et sociales), du Roc. La section cycliste devenue par la suite Pôle Espoirs est une structure d’accès au haut niveau qui a formé plus de 350 jeunes sur les plans scolaire et sportif.
Des anciens élèves titrés
Un ancien élève très populaire a réussi à percer dans le métier : Thomas Voeckler. Cycliste français professionnel de 2001 à 2017 avec 2 titres de Champion de France sur route en 2004 et 2010 et vainqueur de quatre étapes du Tour de France en 2009, 2010 et 2012. Il a également porté le maillot jaune pendant dix jours lors du Tour de France 2004 et a remporté le maillot de meilleur grimpeur du Tour de France 2012.
En 2024, Lucas Menanteau s'était distingué sur piste aux Championnats du monde junior en remportant le titre dans le scratch. Il termine également deuxième de la poursuite par équipe et troisième de l'élimination. Il a rejoint l’équipe Vendée U Pays de la Loire cette année. Belle réussite !
Yohan HUCHET, Seconde C.
Une salle de sport flambant neuve au ROC
Une nouvelle salle de sport est en construction à côté du terrain synthétique. Celle-ci suscite l’interrogation chez les élèves. Décryptage...
Pour Juan Patillas, directeur administratif et financier du lycée, la destruction de l’ancienne salle devenait primordiale, « le sol se fissurait, cela pouvait devenir dangereux si cela s’aggravait ».
Il justifie également cela par le côté financier des choses : « l’entretien allait devenir cher donc il fallait la remplacer et en construire une nouvelle ». Cette nouvelle infrastructure en construction attire les regards, mais l'avis reste mitigé car les élèves de Terminale, eux, sont déçus de ne pas pouvoir bénéficier de cette infrastructure.
« Un bel outil pédagogique au service des jeunes » .
Les attentes sont aussi nombreuses au sujet de cette nouvelle infrastructure, notamment chez les enseignants, les membres de l’administration comme Juan Patillas, qui attend de celle-ci qu’elle soit en premier lieu, « un bel outil pédagogique au service des jeunes ». L'attente est également grande du côté des élèves.
Pauline, élève de Première, espère, elle, une « grande salle qui puisse accueillir plusieurs classes en même temps ». L'hiver étant installé, elle a également mentionné le fait qu’elle espérait « une salle chauffée » !
« Cinq millions d'euros toutes taxes comprises »
Même si cette nouvelle salle suscite l’émerveillement, le prix lui n’est pas des moindres : il faut compter aux alentours de cinq millions d’euros, toutes taxes comprises, car ce nouveau bâtiment recouvre une surface de 2000 m².
S'adapter cette année
En attendant, les élèves et professeurs doivent faire face aux aléas de cette situation, c’est-à-dire utiliser plutôt les infrastructures extérieures. Mais celles-ci ne suffisent pas. En effet, Raphaël Delaunay et Gabriel Parpaillon, tous les deux professeurs d'EPS, se sont trouvés dans l’embarras quant aux séances d’ultimate avec leurs classes de Terminale respectives : chacun d’eux devaient alterner entre une séance au lycée, et la semaine d’après, une séance au Stade Henri-Desgrange de la Roche-sur-Yon.
Tant que la salle n'est pas créée, les lycéens et lycéennes comme Camille, élève de Première, doivent faire face aux intempéries et aux basses températures.
Le nouvel équipement sera fonctionnel à la fin du mois de juillet 2026 s’il n’y a pas de retard : notre lycée aura achevé sa longue transformation architecturale.
Nathan POHARDY, Terminale B.
Mathias Gaborieau, un ancien élève chez RMC Sport
Mathias Gaborieau, ancien élève au lycée Notre-Dame-du-Roc, est désormais journaliste sportif en stage chez RMC Sport.
Un élève motivé et enthousiaste
Originaire de Longeville-sur-Mer, Mathias Gaborieau a obtenu son Baccalauréat au lycée Notre-Dame-du-Roc avec pour spécialités en Terminale, Sciences économiques et sociales (SES) et HGGSP (Histoire,Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques). Déjà, pendant ces trois années, il était journaliste au Roc'Info. Mathias Gaborieau était enthousiaste et motivé et a toujours eu envie de devenir journaliste, parce qu'il « adore le sport et le regarde ». Cette expérience lui a appris « plein de choses comme par exemple écrire des articles ». Cela lui a permis d'acquérir les bases, par exemple, bâtir un chemin de fer (la maquette) et savoir finir un article avant une date limite.
Animateur de la chronique
"Juste le Banc"
Lors d'une visite avec les élèves journalistes du Roc'Info, Radio Graffiti, une radio associative de La Roche-sur-Yon, avait proposé de devenir "journaliste bénévole". Mathias avait donc saisi l'occasion d'animer la chronique "Le Banc" sur le foot, à Radio Graffiti, pendant 1 an et demi, en cours d’année de Première et durant l’année de Terminale. Ce fut donc un vrai atout pour son futur.
École de journalisme
de Nice
Ensuite, il a intégré l’École de Journalisme de Nice (EDJ). En avril 2025, Mathias Gaborieau a fini ses trois ans études et il a désormais aussi fini son stage qu'il avait effectué de mi-juin à mi-décembre 2025, à RMC Sport. Il ne pense pas y rester et compte retourner en Méditerranée pour exercer le journalisme.
Mathias Gaborieau conseille à ceux qui veulent devenir journalistes qu'« il ne faut pas lâcher et avoir l'envie ».
Yohan HUCHET, Seconde C.
Quelle place pour le basket féminin ?
Pour répondre à cette question, Le Roc'Info a interrogé une joueuse de basket sélectionnée en U16 au Rwanda.
Aujourd’hui le basket féminin prend une place de plus en plus importante dans le monde du sport. Le Roc'Info est allé interviewer une joueuse du Roc ayant participé à une compétition internationale et s’interroge sur la place du basket féminin aujourd’hui.
L’Afro basket féminin U16
Cette compétition, qui se déroule en Afrique, a vu s'affronter plusieurs équipes masculines et féminines "U16" du continent, du 4 au 12 septembre 2025. Du côté de la compétition féminine, l’Égypte a gagné cette édition en s’imposant 66-54 lors de la finale face à la Côte d’Ivoire. La dernière place du podium a été complétée par le Cameroun, gagnante de la petite finale face au Mali sur le score de 55-53. Lors du tournoi hommes, la Côte d’Ivoire s’est imposée en gagnant 62-49 contre le Cameroun. Le Mali complète ce podium grâce à sa victoire sur l’Égypte, 58-51.
Chalva Gaju,
joueuse de basket
Si le Roc'Info parle de cette compétition de basket, c'est parce qu'une basketteuse du lycée Notre-Dame-du-Roc, Chalva Gaju, y a participé en représentant le Rwanda.
Ayant fini première de son groupe, sa sélection a pu se qualifier pour la suite de la compétition mais elle fut éliminée au tour suivant, après la défaite 69-41 face à la Côte d’Ivoire, future finaliste. Notre joueuse finit avec une moyenne de 8,8 points par match, 10,8 rebonds et 1,8 passes décisives par match. Chalva Gaju est en Première au lycée et pratique le basket depuis ses 8 ans. Cette passion lui vient de sa mère et de son meilleur ami, pratiquant ou ayant pratiqué du basket.
Elle commence à s'initier au DMBC de Dunkerque puis elle a intégré le pôle espoir de Wattignies où elle jouait pour l’EBSVA de Villeneuve-d’Ascq, dans le Nord, avant d’intégrer il y a un an le centre de formation de la Roche-sur-Yon.
Elle joue au poste de pivot donc elle est amenée à jouer proche du cercle. Ses futurs objectifs sont de performer sur les années qui lui restent au centre de formation et de trouver un projet qui lui permette d'allier basket et école. Et pourquoi pas, d'atteindre son rêve de plus haut niveau, c’est-à-dire intégrer une ligue féminine, l’équipe de France ou la WNBA, la ligue américaine professionnelle féminine de basket-ball.
Le basket féminin aux JO
Aujourd'hui le basket féminin prend une place de plus en plus importante dans le sport même s'il est encore loin d'avoir la même visibilité, la même reconnaissance, les mêmes moyens que le basket masculin. Cela a pu être constaté lors des Jeux olympiques de 2024 où en moyenne 8,6 millions de téléspectateurs en France ont regardé la finale hommes (France/États-Unis), tandis que 6,5 millions de téléspectateurs ont regardé la finale femmes (France/États-Unis).
Une notoriété accrue
De plus, une ligue féminine a été créée depuis 1996 aux États-Unis sous le même principe que la NBA, qui est la plus grande ligue de basket au monde.
Cette ligue a vu passer des grandes joueuses comme Diana Taurasi (meilleure marqueuse) ou encore Lisa Leslie qui fut la première joueuse de la ligue à dunker (réussir un panier en s'accrochant).
Cette ligue est composée à 15 % de basketteuses non américaines, ce qui montre l'engouement autour de cette discipline dans le monde entier. Elle se rapproche de la NBA avec ses 25 % de joueurs non américains.
Tout cela montre des points positifs concernant la visibilité que commence à avoir le basket féminin.
Des progrès à relativiser
Mais il faut apporter une nuance à ce propos pour plusieurs raisons. Aujourd’hui le basket féminin n’est pas assez mis en avant, il garde un manque de visibilité assez conséquent avec le peu d’informations qui nous sont données à travers les réseaux, les journaux, les radios,... tandis que le basket masculin est largement mis en avant.
Pour poursuivre au sujet de la WNBA, les équipes sont moins nombreuses, avec un total de 13 contre 30 pour les équipes masculines donc il y a aussi forcément moins de joueuses. Le salaire d’un homme est d’autant plus conséquent avec en moyenne 3,1 millions, contre 10 000 euros pour une femme.
Aujourd'hui, l’influence du basket féminin est donc encore minime par rapport à celui des hommes, mais il va évoluer et occuper une place plus importante, avec les mêmes droits et avantages que les hommes. Mais plus généralement ce problème est celui rencontré tous les sports, comme le football, le rugby...
Ethan SAVARZEIX, Terminale A.
Une page se tourne pour le Roc'Info. Merci !
Interview d'Alain Legoupil, notre désormais ex-référent journaliste, qui a décidé de vivre pleinement sa retraite, après 16 ans passés à nous accompagner. Retour sur ces années passées ensemble.
Depuis quand étiez vous journaliste référent au Roc ?
Depuis 2009. Le numéro 1 de Roc'Info a paru en novembre de cette année-là. Nous avons toujours publié, en moyenne, trois numéros par an. Ce qui représente un réel investissement de la part des élèves et des professeurs qui animent Roc'Info. Le dernier journal auquel j'ai collaboré portait le numéro 38. C'était en avril dernier.
Qu'est ce qui vous a motivé ?
C'est une fonction bénévole. Quand je suis parti en retraite en 2006, c'était l'année où Ouest-France lançait l'Association pour le développement du journal des lycées, dont l'objectif est d'entretenir les valeurs de l'écrit chez les jeunes. Son responsable m'a demandé si je voulais bien y participer.
Arrivant à la retraite, je disposais de temps. Garder le contact avec mon ancien métier (j'ai été journaliste à Ouest-France pendant 40 ans) me plaisait. Travailler avec des jeunes aussi. De plus, le concept m'intéressait.
Au début, je me suis occupé de neuf établissements en Vendée. Ensuite, avec la structuration de l'association. j'ai réduit mon activité. Aujourd'hui, à 79 ans, j'apporte encore mon aide au lycée Saint-François-d'Assise de La Roche-sur-Yon, au lycée Sainte-Marie de Chantonnay ainsi qu'aux Maisons familiales rurales qui font aussi un journal.
Quel était votre rôle ?
D'accompagner la réalisation de Roc'Info. D'intervenir comme conseil. L'association a été créée pour aider des lycées (ils sont 50 aujourd'hui dans l'Ouest) à réaliser leur journal. Souvent, les lycées ont envie d'avoir leur journal, mais ils n'ont ni l'organisation ni les moyens. Ouest-France leur apporte les deux, ainsi que son savoir faire.
Faire un journal comporte un aspect créatif. On part d'une feuille blanche et on fait en sorte de traiter des sujets de la manière la plus intéressante possible. Cela dans la rigueur. Le journal doit respecter une maquette, qui en fait l'identité, et, bien sûr, tous les aspects de la langue. On comprendrait mal qu'un journal publié dans un lycée soit cousu de fautes. J'étais le garant, avec les professeurs, de la qualité du journal.
Quelles évolutions avez-vous observées depuis le début de votre participation au journal ?
Depuis que le journal existe, il a connu plusieurs évolutions. La plus marquante a été la mise en place d'une plate forme numérique de travail. Les jeunes écrivent leurs articles sur un outil de mise en page automatique, un peu à la manière des professionnels d'Ouest-France, mais dans une version simplifiée.
Quels bénéfices les jeunes peuvent-ils en attendre ?
La participation à Roc'Info, pour les élèves qui l'ont connu, est une expérience enrichissante, bénéfique pour leur avenir. Cela compte sur un CV de mentionner que l'on a participé au journal de son lycée. Cela démontre à la personne chargée du recrutement dans une entreprise que l'on a accepté de faire cela en plus de son travail purement scolaire, de se conformer à des régles strictes notamment le respect d'un calendrier de parution et d'un travail en équipe. Si vous hésitez, rejoignez Roc'Info.
Quels sont vos meilleurs souvenirs ?
Mon meilleur souvenir, ma plus grande satisfaction, c'est la pérennité du journal qui existe depuis 16 ans. Ce n'est pas rien. Mais aussi le plaisir de rencontrer des jeunes. Les jeunes d'aujourd'hui sont souvent imaginatifs et généreux. Et puis, il y a la qualité du journal, qui a conduit Roc'Info à figurer plusieurs fois au palmarés du concours organisé chaque année par Ouest France. Le souvenir le plus fort ayant été la première place décrochée au concours de 2020 qui avait pour théme l'engagement.
Et les moins bons ?
Je n'ai pas de mauvais souvenirs. Mais un souvenir triste, la disparition d'Arnaud Rienne, animateur à la vie scolaire, qui m'accompagnait dans la réalisation du journal les premières années. Mort trop jeune.
Quels conseils donneriez-vous à nos élèves journalistes de Roc'Info ?
Si je devais donner des conseils aux jeunes... j'en retiendrais un : ne confiez pas aux seuls réseaux sociaux le soin de vous informer. Les réseaux que je qualifie d'a-sociaux (le "a" étant ici privatif) véhiculent le meilleur comme le pire. On ne peut pas se construire une personnalité citoyenne en se fiant à cette unique source. Des pays pensent à en limiter l'accès aux plus jeunes. Quand en France ?
L'équipe du Roc'Info.
Quelles sont les conséquences suite à la suppression du coin fumeur dans notre lycée ?
Lycéennes de Notre-Dame-du-Roc, nous nous sommes interrogées sur la récente suppression du coin fumeur au lycée.
Afin de mieux comprendre les raisons qui ont poussé notre lycée à retirer définitivement l’espace fumeur, nous sommes parties enquêter.
Un nouveau décret
Cette décision s’appuie sur un nouveau décret, le n° 2025-582 du 27 juin 2025, qui renforce l’interdiction de fumer aux abords des établissements scolaires.
Le texte précise désormais que l’interdiction s’applique « dans un périmètre déterminé autour des accès publics de ces établissements, pendant leurs heures d’ouverture ».
Cette mesure concerne aussi bien les élèves que l’ensemble du personnel. Nous avons souhaité recueillir l’avis de personnes directement concernées comme celle de Jérémy Rambaud, responsable de vie scolaire.
Pourquoi avez-vous décidé de supprimer le coin fumeur au lycée ?
« Nous avons décidé d’appliquer la loi. Je me sens très en accord avec cette loi, et nous nous devons de la respecter en tant qu’éducateurs d’élèves. […] On envisage cependant le fait que ça puisse être très dur pour certains ou certaines, on y va donc sans tension. »
Un accompagnement pour aider à la mise en place
Pour mieux comprendre la disparition du coin fumeur du lycée, nous avons également interrogé Serge Daniel, directeur de l'établissement. « Jusqu’à récemment, quelques zones fumeurs étaient tolérées en périphérie, comme près de l’internat, où les élèves pouvaient sortir sur le parking sans passer par la cour. »
Mais en juillet 2025, un décret est venu compléter la loi Évin de 2007 et interdit désormais de fumer aux abords immédiats des établissements, dans un rayon d’environ 10 mètres. Toutes les zones fumeurs ont donc été supprimées.
« Cette règle s’applique à tous, élèves, personnels et visiteurs. Pour les internes, un accompagnement est prévu, car arrêter de fumer du jour au lendemain reste difficile. Depuis, le lycée est plus propre et les retours des voisins sont positifs. » Le directeur envisage aussi de créer des espaces agréables pour se détendre, et rappelle : « Ne commencez pas à fumer, c’est meilleur pour la santé et pour le porte-monnaie ! »
Le point de vue d'un élève
Pour finir nous avons interrogé un fumeur pour avoir son point de vue sur la situation en tant que fumeur au lycée Notre-Dame-du-Roc, Simon Barrotin. « En tant qu'élève de seconde, je ne peux pas sortir du lycée pour aller fumer à chaque pause et je trouve ça difficile. J'aimerais pouvoir aller fumer, donc je trouve que la suppression du coin fumeur me dérange. »
Des conséquences positives au changement
La suppression du coin fumeur marque un changement important dans la vie de notre lycée mais elle s'inscrit dans une démarche de santé publique et d'amélioration du cadre de vie. Malgré les difficultés pour certains élèves, les premiers retours montrent un environnement plus propre et plus agréable.
Il reste à chacun de s'adapter à cette nouvelle règle pour contribuer à un lycée plus sain. Cette décision ouvre enfin la voie à de nouveaux espaces conviviaux, pensés pour le bien-être de tous.
Gabrielle BELLETIER,
Meryl CACHARD et
Lola BOUDAUD, Seconde G.
Trois lycéens admis au Conservatoire
Pour Adam, Roxane et Lilou, tous élèves du lycée, l’admission au Conservatoire de la Roche-sur-Yon représente une nouvelle étape importante dans leur parcours théâtral.
Qu'est-ce que le Conservatoire ?
C'est un établissement d’enseignement artistique en musique, danse et théâtre. Le Conservatoire propose une formation de théâtre pour les jeunes de 15 à 23 ans pour les aider les élèves, par exemple, à devenir de futurs artistes professionnels.
Une motivation très personnelle
Adam Boisliveau raconte qu’il voulait tenter le concours « sur un coup de tête l’année d’avant », avant d’être encouragé par Manuela Dixneuf, leur professeur de théâtre au lycée ainsi que Karl Brochoire, leur metteur en scène en Première, qui l’ont poussé à se lancer. Roxane Dupre, elle, « était déjà motivée l’année dernière » après avoir atteint le stage. Elle voulait retenter pour cette fois-ci d'intégrer le Conservatoire. Lilou Guérin, de son côté, n’était même pas censée être auditionnée. Elle explique : « Je faisais un bout de passage pour aider une personne à faire le concours… On m’a demandé de passer le concours, et j’ai été prise. »
Un mélange d'émotions
L’annonce des résultats a été un moment intense. Adam évoque « une surprise », du stress puis un vrai soulagement en apprenant le "oui" final. Roxane, très émotive, confie avoir « pleuré un peu les deux fois » en voyant son nom admis aux deux tours. Quant à Lilou, tout est allé tellement vite qu’elle dit ne « pas avoir réalisé » immédiatement : seule la joie dominait.
Les premiers pas au Conservatoire
Tous les trois sont d’accord pour dire que les débuts ont été très positifs. Adam décrit « un environnement où on s’amuse mais avec beaucoup de rigueur ». Roxane parle d’« une appréhension », puis de la découverte d’un groupe soudé et de « bons profs, avec qui on passe de bons moments ». Lilou, elle, a senti « un très bon feeling dès le début » : un cours où « il faut juste s’amuser ».
Lycée vs Conservatoire : deux approches différentes
Selon eux, les cours du Conservatoire sont « plus longs » et fonctionnent différemment. Ici, les élèves font tout, sans théorie, mais avec un accompagnement concret des professeurs : « Ils nous donnent des astuces, comme apprendre un texte », expliquent-ils. L’option théâtre du lycée offre un cadre plus scolaire.
Un soutien précieux pour le concours
Les trois élèves saluent l’aide de Manuela et de Karl. Ils racontent : « Ils nous ont laissés choisir nos textes, on s’est vus deux fois, Karl nous a donné des conseils… Ils nous ont aidés à mettre en scène quelque chose de pertinent. »
Leurs attentes pour l’année
Adam espère « de la pratique en plus » pour progresser. Roxane n’attend rien de particulier, si ce n’est de « s’amuser et progresser ». Lilou, elle, souhaite devenir « plus à l’aise en public ».
Leurs conseils aux futurs candidats
Adam encourage à foncer : « Il vaut mieux tenter et échouer plutôt que se demander ce qui aurait pu se passer. » Roxane invite les futurs candidats à suivre leur intuition : « Je dirais d’y aller en suivant son cœur. Il n’y a pas de quoi avoir peur ». Lilou conseille d’y aller, « dans l’optique de s’amuser » et de profiter de cette « grande famille » qu’est le Conservatoire.
Louison GERBAUD, Première G.
Question pour un prof !
Les épreuves du baccalauréat sont un nid à questionnements chez nous, que ce soit en tant qu'élèves, parents, professeurs... Ainsi, il est normal d'éprouver une lassitude à vouloir comprendre exactement un sujet si mouvant. Entre les changements récurrents des ministres à la tête de l’Éducation nationale, avec chacune et chacun des idées, mais surtout, des projections différentes.
C'est sur ça que repose un prochain projet du Roc'Info : Répondre aux questions et aux craintes que se pose une majorité de lycéens avec l'aide des enseignants qui le voudront. Le tout dans un format audio solide, clair, rapide et accessible pour toutes et tous !
Le projet paraîtra dans les mois à venir et se consolidera avec 2 étapes majeures que nous allons vous formuler ici :
• Premier dialogue :
Cette première phase se déroulera avec des premières questions visant à sortir des cadres habituels et à améliorer la relation entre élèves et professeurs. Des questionnements qui seront dans l'ordre social et fondamental du milieu. Il y a ici comme but premier de transmettre.
• Questions :
Et c'est là que tout le monde entre en jeu ! D'ici quelques semaines, un formulaire vous sera transmis par mail dans lequel vous aurez la possibilité de poser toutes vos questions, que ce soit en rapport avec des épreuves ou vos matières et spécialités.
Merci à celles et ceux qui voudront bien participer, ce prochain format est pour vous !
Quentin ALVAREZ, Terminale A.
Bienvenue aux nouvelles professeures
Comme chaque année, de nouveaux professeurs viennent enseigner au lycée. Point de vue de deux d'entre-elles.
Cette année, de nouveaux enseignants sont arrivés au lycée Notre-Dame-du-Roc et parmi eux Christel Monvoisin et Jocya Labbaye ont accepté de répondre à quelques questions. Alors, quelles sont leurs premières impressions après quelques semaines ?
Comment avez-vous vécu votre première journée au lycée Notre-Dame-du-Roc ?
Christel Monvoisin : J'ai très bien vécu ma première journée au lycée Notre-Dame-du-Roc malgré un peu de stress. Cependant, je m'y suis vite sentie bien.
Jocya Labbaye : J'ai trouvé ma première journée au Roc très intense car il y avait plein de nouveautés mais également agréable car on est vite bien entouré.
Quelle est la principale différence entre votre ancien établissement et le Roc ?
Christel Monvoisin : La différence remarquable à vue d'oeil est la taille car avant, c'était un collège où tout le monde se connaissait et donc l'intégration était plus facile.
Jocya Labbaye : Dans cet établissement il y a plus d'élèves et plus de formations par rapport à mon ancien établissement scolaire.
Le lycée Notre-Dame du Roc était-il votre premier choix pour enseigner cette année ?
Christel Monvoisin : Oui, le lycée Notre-Dame-du-Roc était mon premier voeu car j'avais envie d'enseigner dans l'un des plus grands établissements scolaires de Vendée en taille et en plus je me rapproche de chez-moi.
Jocya Labbaye : Effectivement, le lycée Notre-Dame-du-Roc était mon premier voeu mais également le seul.
Quelles sont les surprises et les difficultés lors de votre arrivé au Roc ?
Christel Monvoisin : Si je devais citer une difficulté, ce serait les 4 étages à monter et sinon en bonne surprise, je pense que c'est le fait d'enseigner à des BTS, qui sont à l'écoute et agréables.
J'apprécie aussi la bienveillance au sein de l'équipe des professeurs ainsi que les équipements et les possibilités pédagogiques. C'est un choix positif de venir au lycée Notre-Dame-du-Roc.
Jocya Labbaye : Je pense avoir été surprise par l'esprit d'équipe et l'entraide entre collègues qui sont très présents. Cependant, il est difficile de ne pas se perdre dans un établissement aussi grand.
Quels sont les conseils que vous donneriez aux nouveaux professeurs l'an prochain ?
Christel Monvoisin : Je leur dirais de ne pas craindre la taille de l'établissement, d'avoir confiance, de se faire des repères et de prendre le temps de s'intégrer.
Jocya Labbaye : Je leur conseillerais de demander à pouvoir bénéficier d'une immersion dans le lycée avant la rentrée et de voir avec qui ils vont travailler.
Lucas PLANCHET, Seconde B.
Du changement à la tête du lycée
Franck Ollivier et Erwan Gallenne nous accueillent.
Franck Ollivier, nouvelles missions
Déjà enseignant d’Histoire-géographie au lycée, Franck Ollivier a accepté cette année de devenir le responsable des classes de Première.
Entre enseignement et organisation
Son rôle dépasse désormais les murs de sa salle de classe. En plus de ses cours, qu’il continue d’assurer, il se consacre à la coordination des professeurs principaux, à l’organisation des plannings et à la communication autour du baccalauréat.
L’orientation au cœur des priorités
Pour cette première année dans ses nouvelles fonctions, il place l’orientation au centre de ses préoccupations. Les " midis de l’orientation ", les salons étudiants ou encore les forums permettront aux élèves de mieux se préparer à leurs choix futurs.
Un responsable à l’écoute
S’il reconnaît que cette responsabilité apporte une certaine pression, il aborde ce rôle avec enthousiasme et humilité : « Il faut accepter de se tromper et savoir se remettre en cause », confie-t-il. Accueilli dans de bonnes conditions, il dit ne jamais s’être senti seul dans cette nouvelle fonction. Disponible et attentif, Franck Ollivier encourage d’ailleurs les élèves à ne pas hésiter à venir le voir pour toute question ou conseil.
Un nouveau rôle pour Erwan Gallenne
Erwan Gallenne a choisi cette année de relever un nouveau défi en devenant responsable du Campus. Il connaissait les missions associées à ce poste et a voulu s’y engager.
Plus de responsabilités
Une partie de son temps est consacré à la gestion administrative et à la coordination du pôle Campus. « Les journées sont plus longues et bien remplies, je me balade toujours avec un cahier pour noter tout ce que j’ai à faire », explique-t-il avec le sourire.
Des projets tournés vers l’innovation
Cette année, il souhaite avant tout prendre ses marques et se former à ce nouveau métier. Il prépare également plusieurs projets ambitieux, comme la mise en place de formations à l’intelligence artificielle pour les enseignants et formateurs ou encore le développement de la signature électronique pour moderniser les démarches administratives.
Une pression différente
Même si la charge de travail est importante, Erwan Gallenne garde la tête froide : « C’est une pression différente, mais ça ne change pas ma façon de dormir », plaisante-t-il. Il souligne aussi l’importance du travail collectif : chaque section reste autonome dans la gestion des examens mais la coordination générale se fait grâce au pôle administratif qu’il encadre désormais.
Louison GERBAUD, Première G.
Le Roc en voyage à l'autre bout du monde
Des élèves sont partis au pays du football, le Brésil.
En octobre 2025, 25 élèves de Première et Terminale sont allés au Brésil, encadrés par deux professeurs : Olivier Lenne et Maélys Rabaud.
Un programme très dense !
Lors de ce voyage trois villes ont été visitées : Rio de Janeiro (la capitale du pays), Nova Friburgo, et Indaiatuba. Dans la capitale culturelle du pays, les élèves ont pu découvrir le Corcovado, l'une des statues du Christ Rédempteur les plus connues au monde. Ils ont par la suite visité d'autres lieux emblématiques comme l’extérieur du Museu do Amanhã, ou encore les deux plages très célèbres de Copacabana et d'Ipanema, et les monuments du centre-ville de Rio comme le théâtre ou les vieilles infrastructures coloniales.
A Nova Friburgo ils ont visité la préfecture, plusieurs écoles et collèges, un musée du miel, une fromagerie, chocolaterie.
Enfin à Indaiatuba, ils ont visité plusieurs collèges, une distillerie de cachaça (rhum), une ferme historique de café, le musée de l'eau, le parc de la ville et ses infrastructures sportives, ainsi que les quartiers fermés les plus riches de tout le Brésil.
Également, les élèves ont eu un énorme coup de chance en pouvant assister à la libération et à la remise à l'eau d'un groupe de tortues marines capturées par des pêcheurs et confiées aux soins d'un groupe d'étudiants universitaires qui font partie d'une association.
Un hébergement varié
Le groupe était logé en famille d'accueil la plupart du temps, par exemple, à Nova Friburgo, la moitié des élèves était avec des correspondants de leur âge, puis, après avoir passé 2 nuits dans un chalet de montagne au pied des Três Picos, les plus hautes montagnes de la chaîne Serra Atlântica, près de Rio. A Indaiatuba ils ont à nouveau été accueillis en famille avec des correspondants issus du collège Objetivo. Mais, à Rio, l'hébergement était une pousada, une grande maison transformée en hôtel avec des dortoirs. A Niteroi, un hôtel à proximité de la plage.
Des objectifs très séduisants
Ce voyage, qui existe depuis 2005 et qui est organisé tous les deux ans car il nécessite un an de préparation, permet une ouverture sur le monde et notamment sur le continent non européen, avec une richesse culturelle incroyable issue d'un mélange européen, africain, indigène et même asiatique. C'est aussi la connaissance d'autres modes de vie, d'autres systèmes scolaires. Avec notamment la découverte des collèges publics, dont un collège en milieu rural, avec des élèves qui sont en alternance : une semaine à l'école et une semaine à aider leurs familles d'agriculteurs. Et l'immersion dans un collège privé "haut de gamme" où les élèves peuvent valider des diplômes américains et participer à des concours internationaux.
Ce voyage permet enfin un apprentissage des langues au quotidien : anglais, espagnol et éventuellement apprendre les rudiments du portugais et ainsi comprendre l'importance des langues dans un contexte mondialisé.
Prochain départ durant l'année scolaire 2027-2028 !
Ethan SAVARZEIX, Terminale A.
Un séjour inoubliable à Amboise
Le jeudi 17 et le vendredi 18 octobre 2025, les élèves de 2B, section euro histoire, section euro maths et les 2STHR, sont allés à Amboise pour vivre deux merveilleux jours.
En cette année particulière pour les secondes, un séjour d'intégration pour les 2B, les sections euro histoire, les sections euro maths et les 2STHR (Sciences et technologies de l'hôtellerie et de la restauration) a été organisé à Amboise notamment pour qu'ils apprennent à se connaître un peu plus.
Deux jours en vie de château
Ce séjour de deux jours a eu lieu du jeudi 16 octobre 2025, avec un départ en car à 8h, au le vendredi 17 octobre, avec un retour à 17h30 au lycée.
Durant ces deux jours, les élèves ont eu des visites avec un lien sur la Renaissance, thème étudié en cours, avec une visite guidée en anglais de la ville de Tours, en Indre-et-Loire réalisée par les élèves de la section euro histoire avec une présentation notamment de la gare inspirée de la Renaissance lors de sa construction en 1846.
Ensuite, les élèves ont découvert le château d'Amboise, où François 1er a résidé sur une courte période. Les élèves ont plutôt bien apprécié la visite du château et ne savaient pas encore qu'ils allaient vivre un moment magique.
Une soirée inoubliable et un vendredi aux saveurs italiennes
Le soir, les élèves ont séjourné à l'auberge de jeunesse "Éthic Étapes Ile d'Or", où ils ont mangé et dormi mais avant la veillée, les élèves ont pu vivre un moment magique avec le coucher du soleil sur la Loire, ce qui les a émerveillés.
Le lendemain, les élèves ont passé la matinée au Clos Lucé, lieu de résidence de Léonard de Vinci lors de son séjour en France, et ont découvert les créations, les plantes et les différentes pièces qui composent son logement.
Puis, pour le repas du midi, les élèves ont mangé dans un restaurant qui réalise les repas comme à l'époque de la Renaissance, ce qui a moins plus aux élèves lors du séjour. Enfin, les élèves ont repris la route à 14h pour un retour à 17h30 au lycée.
Ils recommandent, des souvenir plein la tête, ce voyage aux futurs secondes.
Lucas PLANCHET, Seconde B.
Deux prix : le Roc'Info n'a pas à rougir !
En 2025, notre lycée s’est illustré dans deux concours avec des résultats remarquables.
Durant l’année 2025, la rédaction du Roc’Info a participé à deux concours majeurs de la presse lycéenne : le Prix Médiatiks, organisé par le Clémi et l'Académie de Nantes, et le Prix des Journaux des Lycées, avec Ouest-France. Une aventure exigeante, parfois frustrante, mais surtout formatrice, qui nous a permis de découvrir concrètement le métier de journaliste.
Un départ hésitant
Au début, le thème proposé pour le Prix des Journaux des Lycées ne nous motivait pas vraiment. "La démocratie" : un sujet complexe, abstrait, et peu inspirant à première vue — presque aussi redouté que les devoirs de philosophie. Pourtant, après réflexion, nous avons décidé de relever le défi.
Très vite, les débats se sont multipliés au sein de la rédaction. Il a fallu confronter les idées, discuter des angles possibles et trouver la meilleure manière de traiter le sujet. Peu à peu, les articles ont pris forme.
Pour aller plus loin et éviter toute approximation, nous avons interviewé plusieurs enseignants : nos professeurs d’histoire-géographie, de la spécialité d'HGGSP (histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques) et d’EMC (enseignement moral et civique). Ces échanges nous ont permis de mieux comprendre les enjeux du thème et de nous appuyer sur des sources fiables.
Grâce à ce travail collectif, un plan clair et solide s’est imposé. Les articles qui en sont sortis nous semblaient aboutis, cohérents et, en toute objectivité, dignes de figurer dans un grand quotidien régional !
Rennes, le stress et l’attente du verdict
C’est à Rennes, dans les studios de Ouest-France, que nous avons découvert le classement final. Dès notre arrivée, la tension était palpable.
Installés dans l’amphithéâtre, nous avons d’abord écouté plusieurs journalistes venus nous parler de leur métier. Ils ont évoqué les difficultés actuelles de la profession tout en soulignant l’importance de la relève. Selon eux, au vu de nos travaux, la prochaine génération de journalistes semblait entre de bonnes mains.
Le jury a ensuite pris la parole pour analyser les différents journaux en compétition. Il a notamment salué notre manière de traiter les sujets, parfois sous des angles auxquels il n’avait pas pensé.
Une deuxième place, entre fierté et déception
Puis est venu le moment tant attendu : l’annonce du podium. Les places ont été dévoilées une à une. Rapidement, il ne restait plus que notre lycée et un autre. Le silence s’est installé dans la salle, chacun espérant entendre son nom.
Après quelques secondes interminables, le verdict est tombé. Le Roc’Info termine à la deuxième place.
Si cette position reste très honorable, une légère déception s’est fait sentir au regard de notre investissement et de notre parcours. D’autant plus que nous avons appris par la suite que l’ensemble du jury était favorable à notre victoire mais que le responsable du concours avait préféré l’autre journal pour son traitement plus humoristique du thème.
Cette déception n’a pourtant pas entamé notre motivation. Quelques semaines plus tard, nous participions au Prix Médiatiks, organisé cette fois à Nantes. Un concours qui nous a permis de prendre notre revanche puisque nous avons terminé vainqueurs.
Au-delà des résultats, ces concours nous ont surtout apporté une expérience précieuse. Ils ont donné de la visibilité au Roc’Info, renforcé notre travail d’équipe et nous ont permis de comprendre les exigences du métier de journaliste : rigueur, collaboration, gestion de sujets complexes et sens de l’actualité.
Une aventure intense, formatrice, et surtout mémorable pour toute la rédaction.
En piste pour l'année 2026 et le nouveau thème : les élections municipales...
Antoine ETOUBLEAU, Terminale.
S’informer : un réflexe essentiel
Contrairement aux idées reçues, les jeunes sont intéressés par l'actualité.
70 % des 15 à 30 ans suivent l’actualité plusieurs fois par semaine ou tous les jours. Pourtant, leurs habitudes diffèrent des générations précédentes : 53 % privilégient les réseaux sociaux comme source principale, loin devant la télévision ou la presse écrite. TikTok, Instagram et YouTube séduisent par leurs formats courts et visuels, tandis que les podcasts et les vidéos explicatives gagnent du terrain.
Le smartphone est devenu l’outil incontournable : 72 % des Français consultent l’actualité sur mobile, contre 24 % il y a dix ans. Les créateurs de contenu comme HugoDécrypte illustrent cette tendance, en proposant des formats adaptés aux codes des réseaux sociaux.
Sport, santé, environnement, technologie et justice sociale sont autant de thèmes qui intéressent les jeunes.
Pourquoi s’informer ?
Les motivations sont variées : 64 % des jeunes veulent comprendre le monde, 39 % souhaitent débattre avec leur entourage, et 37 % s’informent pour se divertir. Mais ils sont aussi conscients des risques : les réseaux sociaux diffusent davantage de fausses informations, ce qui renforce l’importance de l’éducation aux médias.
Des sources fiables pour s’informer au lycée
Face à la surabondance d’informations, il est essentiel de s’appuyer sur des médias fiables. Le lycée propose Brief.me, Brief.eco et Brief.science, des ressources qui offrent des synthèses claires, vérifiées et adaptées aux lycéens. Elles permettent de développer l’esprit critique et d’éviter les pièges de la désinformation.
S’informer avec des sources pertinentes, c’est se donner les moyens de comprendre le monde et de préparer l’avenir.
Vérane MENARD,
professeur-documentaliste.
Erasmus pour les stages de mode
Pendant l’année scolaire 2024-2025, 4 élèves de Première bac pro métier de la mode, appelée depuis 2 ans bac pro métier de la couture et de la confection, sont parties pour leur 2ème stage au Portugal avec ERASMUS+. L'Union européenne, à travers ce dispositif, offre la possibilité aux élèves et étudiants de réaliser des voyages ou stages en Europe et ainsi favoriser la mobilité internationale. Pour en apprendre plus, nous leur avons posé quelques questions.
Où êtes-vous allées durant votre stage ?
« Je me suis rendue au Portugal dans un atelier de couture appelé Cristina Macedo, une couturière spécialisée dans les vêtements sur mesure », nous explique Ambre, élève de Terminale bac pro mode. En effet, le Portugal est considéré comme l'une des capitales de l'industrie de la mode. Comment vous êtes-vous préparées ?
« Nous avons eu, avec mes camarades, des cours de portugais et des cours sur la culture pour nous y préparer » explique-t-elle. Ainsi, durant 6 mois, ces élèves ont eu une heure par semaine pour apprendre les rudiments de la langue.
Comment vous y êtes-vous rendues ?
« Nous sommes parties en avion ». Les frais des stages sont en très grande partie couverts par des budgets de l'Union européenne mais une participation est demandée aux stagiaires afin qu'un plus grand nombre d'élèves puisse partir.
Quelques activités avez-vous réalisées durant le stage ?
« J’ai pu réaliser plusieurs vêtements comme un haut dos dénudé. J'ai aussi pu assister à plusieurs fêtes typiquement portugaises et j’ai goûté des plats typiques comme la francesinia (croque-monsieur revisité-ndlr) », s’enthousiasme Ambre.
Une anecdote ?
« Une des anecdotes que je peux raconter est la fois où j’ai fêté la fête São João et je me suis fait taper sur la tête avec un marteau en plastique, pratique connue pour être une tradition. Durant ce stage à l’étranger j’ai pu devenir plus autonome et j’ai appris une nouvelle langue. »
Une bien belle expérience !
Anaïs SARRAZIN,
Première bac pro M2C.
Berlin : un voyage qui brise la frontière
En novembre 2025 certains élèves sont allés à Berlin pour un séjour historique unique.
Avec 30 autres élèves du lycée, nous avons eu la chance incroyable de pouvoir partir en Allemagne et plus particulièrement dans la capitale, Berlin. Après un trajet en car à n’en plus finir — vraiment, on pensait qu’on n’arriverait jamais ! — nous avons enfin mis les pieds dans cette ville historique dont on entend parler en cours depuis des années. À peine descendus du car, on a directement commencé par visiter le quartier Est de la ville, en passant à côté de nombreuses ambassades, toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
L'Histoire en direct !
Le thème du séjour était “L’Allemagne pendant la guerre” et on peut dire qu’on ne nous avait pas menti : Entre les musées sur la Seconde Guerre mondiale, la RDA (République démocratique allemande) et l’histoire du Mur, on a été servis. Ceux qui avaient une évaluation au retour des vacances avaient presque envie de sortir leurs cahiers tellement c’était utile. On a enchaîné les visites, mais toutes étaient intéressantes et ça permettait vraiment de comprendre ce que les professeurs essaient d’expliquer en cours.
On a aussi eu l’extrême opportunité — et le mot est faible — de visiter le camp de concentration de Sachsenhausen, situé à une trentaine de kilomètres de Berlin. C’est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Non seulement pour l’importance historique du lieu mais aussi pour l’ambiance qui y règne. Il suffit de passer la porte pour sentir que ce n’est pas un endroit comme les autres : tout devient plus silencieux, plus lourd, comme si notre cerveau comprenait tout seul ce que représentait cet endroit. Ce n’est pas une visite facile mais elle marque vraiment les esprits.
L’un des moments forts du voyage a aussi été la visite du bâtiment du Reichstag, le Parlement allemand. C’est immense, magnifique et surtout impressionnant quand on pense à toutes les décisions politiques qui y sont prises. On a pu découvrir un fonctionnement politique différent du nôtre tout en marchant dans une architecture époustouflante. La coupole de verre, surtout, offre une vue incroyable sur la ville : on voyait Berlin s’étendre devant nous avec tout ce qu’on avait visité les jours précédents.
Une immersion dépaysante
Heureusement, tout n’était pas que sérieux : nous étions logés chez des familles d’accueil berlinoises qui nous ont reçus avec beaucoup de gentillesse. Elles nous ont permis de découvrir le quotidien typique d’un Berlinois et de nous rendre compte (parfois très vite !) de nos lacunes en allemand. Les repas, les discussions, les habitudes différentes… tout ça faisait partie de l’aventure et franchement c’était super enrichissant.
La ville en elle-même est absolument magnifique. Ce qui frappe le plus c’est la différence entre l’Est et l’Ouest : d’un côté l’inspiration soviétique avec des bâtiments massifs et rectilignes et de l’autre une ambiance beaucoup plus occidentale et moderne. On a vraiment l’impression de se retrouver dans deux villes différentes alors qu'on n'a traversé qu’une seule rue. C’est ça qui donne tant de charme à Berlin : une diversité incroyable, comme si des époques et des styles s’y croisaient encore aujourd’hui.
Des souvenirs inoubliables
Et puis, comme toutes les bonnes choses ont une fin, il a fallu reprendre le car pour La Roche-sur-Yon. Plus de 16 heures de trajet à digérer toutes nos visites, nos photos, nos souvenirs, et tous les fous rires du séjour. Malgré la fatigue on aurait presque voulu rester un peu plus longtemps.
Ce voyage restera un moment inoubliable : entre l’histoire, la découverte, la vie en famille d’accueil et l’ambiance du groupe, on a vraiment vécu une semaine incroyable.
Antoine Etoubleau, Terminale A.
Maths : Bac nouvelle formule pour les 1ères
À partir de cette année scolaire, le Bac de mathématiques fait son grand retour pour tous les élèves de Première du lycée général et technologique.
Cette année, le Bac de mathématiques revient pour les élèves de Première et suscite beaucoup d’interrogations. L’épreuve se déroule en deux parties bien distinctes. La première concerne les automatismes, travaillés à la fois en classe et en autonomie. Le jour de l’examen, il suffit de donner la réponse sans justification, pour un total de 6 points. La seconde partie consiste en une série de problèmes où les élèves doivent rédiger et justifier leurs raisonnements sur différents chapitres étudiés tout au long de l’année. Cette partie compte pour 14 points.
Une épreuve encore
dans le flou
Caroline Galipaud, professeure de mathématiques au lycée avec les spécialités, les maths spécifiques en général et en STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) nous explique qu’elle a des doutes sur l’épreuve : « On ne sait pas réellement à quoi on doit s'attendre, je me pose plein de questions puisque c’est la première année ». Elle se montre toutefois optimiste pour les élèves qui travailleront régulièrement car « un élève qui travaille toute l’année va réussir l’épreuve ».
Que pensent les élèves de la spécialité mathématiques ?
Pour Sarah Loizeau, élève de Première en spécialité mathématiques, ce bac est pertinent « pour ceux qui arrêtent la spécialité à la fin de l’année ». Elle ajoute que « l’absence de calculatrice est une difficulté dans la préparation du bac ». Coline Seiller, également en spécialité, considère que cette épreuve « valorise le travail réalisé durant l’année », tout en soulignant que le format sans calculatrice modifie leurs habitudes de travail.
Et en mathématiques spécifiques ?
Contrairement à Sarah et Coline, Lénaïg Huré et Louison Massonneau qui n’ont pas choisi la spécialité mathématiques expriment des avis différents. Lénaïg estime que cette épreuve « redonne de la valeur aux mathématiques » et indique avoir été surprise par l’interdiction de la calculatrice. Louison considère pour sa part que les notions abordées « ne lui seront pas utiles plus tard ».
Une épreuve qui provoque de l’incertitude
Avec seulement 1h30 de mathématiques par semaine, Lénaïg et Louison s’interrogent sur leur capacité à terminer le programme. « Deux cours par semaine d’une heure seraient nécessaires » estime Lénaïg qui regrette un rythme trop serré. Louison évoque également un programme « très dense pour un seul créneau par semaine ».
Des interrogations se posent sur cette épreuve
À travers cette nouvelle épreuve de mathématiques en Première, de nombreuses questions sont mises en avant. Le format de l’épreuve est-il suffisamment clair pour les élèves et les enseignants ? L’absence de calculatrice est-elle adaptée aux pratiques de travail actuelles ? Le volume horaire permet-il une préparation suffisante face à un programme dense ? Cette épreuve répond-elle aux besoins de toutes les filières et à la diversité des projets d’orientation des élèves ? Ces interrogations ne trouveront de réponses qu’après le déroulement de l’épreuve, en juin 2026.
Louison GERBAUD, Première G.
Premier Podcast du Roc'Info !
Avant les vacances de Noël, nous avons eu la chance d'accueillir Yannick Hervéou, chef de la pizzerria « La Perpoise » à Jard-sur-Mer. Il est venu nous parler de son expérience dans le métier de la restauration, de son parcours et il nous a transmis sa définition de la bonne gastronomie.
A paraître en février 2026
Lors de cet échange riche en informations, vous découvrirez, en écoutant le podcast, sa personnalité et son expérience de chef. Ce format audio paraîtra courant février 2026.
Le but étant de promouvoir dans cette édition une image du milieu auprès des élèves du lycée et de leur entourage, dans un format accessible.
Yannick Hervéou a lancé son restaurant en 2017 dans le cadre du service à table. Puis en 2020 il a fait évoluer sa pizzeria vers du service à emporter qu'il a conservé jusqu'à aujourd'hui. Il a été primé à de multiples occasions : vice-Champion du Pizza Tour Rennes 2023 et 3 fois finaliste du championnat de France pizza Paris Porte de Versailles. On vous invite à aller voir son travail sur sa page Instagram, pizzeria_la_perpoise, ou sur Facebook, Pizzeria La Perpoise Jard sur Mer.
Plus d'une vingtaine de minutes d'échange sur les défis, l'évolution et la passion du métier vous attendront dans le podcast. Ainsi qu'un focus sur les gestes, la créativité et la relation avec les producteurs.
Un échange très agréable, merci Yannick !
Quentin ALVAREZ, Terminale A.
Les artistes seuls face à l'IA ?
Lorsque les comédiens se mobilisent pour légiférer sur l'IA.
Pour ou contre l'intelligence artificielle ? Y accordez-vous un regard pessimiste, négatif ou régressif ? Ou bien, au contraire, une vision progressiste ?
Nous sommes plus ou moins conscients voire attentifs face à cet actuel débat. Comme toute innovation technologique, elle peut paraître dangereuse. Il m'est important de noter qu'à mon sens, l'artificiel a toujours donné naissance à l'utopie, mais aussi à la dystopie. Nous ne savons pas dans l'immédiat la totalité de ce à quoi nous faisons face et prendrons en compte plus tard des conséquences qu'elle génère.
Elle régit l'art, la créativité. Elle imite l'être humain pour supprimer sa signature en le plagiant en quelques secondes. Mais soyons clairs, ce qui différencie l'être humain de l'intelligence artificielle ce sont les sentiments, l'intention de créer, l'innovation, le travail, la passion pour faire ressentir. Ainsi des emplois sont menacés aujourd'hui dans plein de domaines y compris le cinéma et l'ensemble des métiers artistiques.
L'IA, un défi
A la fois donc, un défi mais aussi une occasion de s'unir sur le sujet et de voir en œuvre des syndicats, des associations et des sociétés de gestion collective. Tels que SGDL (Société des gens de lettres) pour défendre les auteurs littéraires qui se sont déjà prononcés sur le sujet mais tout autant, Adami (administration des droits des artistes et musiciens interprètes), pour la défense des comédiens, musiciens, danseurs...
Soulignons dans cet article, un mouvement que je souhaite mettre en lumière, #TouchePasMaVf. Ce mouvement lancé par des comédiens de doublage a eu de l'influence sur les réseaux sociaux avec le soutien de beaucoup de figures et célébrités. Par exemple, Donald Reignoux (voix de Spiderman, Titeuf, Harold dans Dragons), Dorothée Pousséo (voix française de Margot Robbie), Benoît Allemane (voix française de Morgan Freeman) et 205 autres voix de soutien. Un slogan simple et évocateur pour un grand nombre, « Pour un doublage créé par des humains pour des humains ».
Ici, une participation de tous est sollicitée, la vôtre. C'est une pétition qui rassemble (au moment de l'écriture de cet article) plus de 246 000 signatures sur le site www.change.org. Toutes les informations sur celle-ci sont disponibles sur la page de la pétition mais ont été également relayées dans de nombreux médias journalistiques, radios et télé. Avec une grande activité sur les réseaux sociaux notamment sur Instagram. Je vous invite à y jeter un coup d'œil si ça vous intéresse.
Tous concernés
En attendant, la question se pose toujours et continue à faire écho dans de nombreuses discussions. Reste à savoir si l'opinion publique rentrera enfin au cœur du débat dans les secteurs administratifs et politiques dans une période aux nombreux changements. Il semble important de conserver l'art et de ne pas céder face à l'allègement et au coût budgétaire des productions pour en augmenter le rendement financier et économique.
L'art par l'intelligence artificielle c'est d'utiliser tout le monde comme un chiffre, de vous percevoir tel un produit. Seulement l'art n'a pas de prix, ce n'est pas un rendement d'usine et algorithmique. Elle représente des millions de personnes, à toutes échelles, qui dédient leur vie, leur carrière pour nous faire ressentir, et non comme l'IA qui plagie ce qui a déjà été fait par le passé.
L'art pour les Hommes, par les Hommes doit être défendu, conservé et protégé.
Quentin ALVAREZ, Terminale A.
Ensemble plus fort pour les AGORA !
Jeux de piste et création de flyers pour la filière AGORA.
Vendredi 26 septembre 2025, les élèves de la filière AGOrA (Assistance à la gestion des organisations et de leurs activités) ont participé à une journée unique : une journée de cohésion.
Une matinée
aux Sables-d'Olonne
8 heures, les trois niveaux de la filière AGOrA se sont retrouvés dans l’amphithéâtre. Les enseignants leur ont donné le programme et ont formé les groupes. Chaque groupe a été constitué d'élèves de seconde, première et terminale. 9 heures, départ en bus pour les Sables-d’Olonne. Sur place, sous le soleil, un jeu de piste, créé par des élèves de terminale-, les attendait. Chaque groupe a reçu des énigmes à résoudre. Pour résoudre ces énigmes qui menaient à la découverte de lieux emblématiques des Sablesd’Olonne, les élèves ont communiqué entre eux et échangé leurs idées. Ils ont photographié les enseignes demandées dans les énigmes. C’était une activité de coopération. « Chacun a trouvé sa place, l’esprit d’équipe a pris le dessus » ont dit des élèves de seconde. D'autres ont qualifié la matinée de « matinée de cohésion réussie ».
Retour au lycée
Fin de matinée, les élèves ont repris le bus en direction du lycée. Ils ont mangé tous ensemble au foyer de l’internat. Les échanges entre élèves ont continué.
L’après-midi :
création d’un flyer
Les enseignants ont distribué la deuxième mission - : créer un flyer destiné à présenter la section AGOrA du lycée Notre-Dame-duRoc. Pour réaliser ce flyer, les élèves de chaque groupe ont échangé et communiqué entre eux. Deux heures et demi plus tard, les élèves en connaissaient plus sur la formation grâce aux recherches. Des participants ont indiqué que « l’ambiance est restée chaleureuse et sympathique jusqu’à la fin de l’atelier ».
Le vote
Les élèves d’AGOrA ont ensuite été invités à rejoindre l’amphithéâtre à 15 heures 30. Ils ont présenté leur réalisation aux autres groupes. Ils ont ensuite voté pour désigner le meilleur support. Les gagnants ont été récompensés par des médailles en or, argent et bronze, et tous ont reçu le diplôme de la journée de cohésion. Pour valoriser les gagnants, le flyer sera affiché à la journée portes ouvertes du lycée. Si la journée a pu sembler fatigante à certains, d’autres ont estimé qu’elle a été « profitable dans le sens où la journée a permis aux élèves de mieux se connaître avec de la rigolade et un travail de groupe qui ont permis de renforcer les liens. »
Maxime MEHEUSTRABIER,
Bac Pro AGOrA.