
Pour avoir un rendu optimal, mettez votre affichage à 100 % (Ctrl + 0).
| N° 53 - Janvier 2026 | www.stfrancoislaroche.fr |
Au lycée, pour nous découvrir
Manne Moberg, Suédois, Margherita Righi, Italienne et Laura Ravasovà, Slovaque, sont scolarisés pour plusieurs mois, voire l'année complète, au lycée Saint-François-d'Assise, ce dernier fidèle à sa tradition d'accueil d'élèves étrangers. Ces trois jeunes viennent apprendre notre langue, mais aussi découvrir notre manière de vivre et notre culture.
Page 5
Inès, lycéenne et poétesse
Si vous croisez Inès Stoffel avec un carnet à spirales, elle vient peut-être d'y ajouter un nouveau poème. Inès, lycéenne en seconde E, adore écrire en vers. Elle y raconte sa vie, ses joies, ses angoisses. Elle confie que son cahier d'écriture est un peu « un psychologue, un ami à qui se confier ». Pour l'heure, elle cherche un éditeur afin de partager sa passion.
Page 11
En octobre, le rose est à la mode
Comme chaque année, le lycée s'est coloré de rose en octobre. De nombreuses animations étaient proposées pour sensibiliser jeunes et adultes au cancer du sein. On a couru, on a chanté, les cuisiniers ont été aussi de la partie. Petit regret : la mobilisation n'a pas complètement répondu aux espoirs des organisateurs. Il faudra faire mieux l'an prochain.
Page 4
Avec les voeux de toute l'équipe du journal
Tout nouveau, tout chaud. Vous avez entre les mains le dernier numéro de Franç'infos. Et puisque l'année commence, l'équipe du journal (photo) vous offre ses meilleurs voeux pour 2026. Pour les élèves qui passeront des examens, cela peut se résumer en un mot : réussite. Meilleurs voeux aussi à la direction qui soutient ce journal depuis bientôt 20 ans (lire l'article en page 2), aux enseignants, aux personnels administratifs et techniques, ainsi qu'à tous ceux qui font vivre le lycée. Là, il faut deux mots : bonheur et santé. Comme on se le dit en famille et entre amis chaque début d'année. Mais, le lycée Saint-François-d'Assise n'est-il pas une famille ? Bonne année 2026 !
Votre journal, d'où vient-il ? Qui le fait ?
Tous les 3 mois, vous lisez votre journal du lycée, mais comment est-il réalisé ? Qui compose la rédaction de Franç'infos ?
Le journal est une idée lancée par Ouest France, en 2006. Il s’agissait d’aider les lycéens à faire un journal s’ils en avaient envie : « L’objectif est de promouvoir les valeurs de l’écrit chez les jeunes, de développer leur esprit critique, à l’heure où les réseaux sociaux véhiculent le meilleur comme le pire, le plus souvent le pire, au détriment de la culture citoyenne », indique Alain Legoupil, journaliste référent, retraité d'Ouest-France.
Le projet a commencé avec trois professeurs (un professeur de maths, une professeure de français et Jean-Luc Oliveau, professeur d’histoire-géographie, ce dernier toujours là) après une réunion avec Bertrand Potier, directeur du lycée qui était à la recherche d'un outil de communication, quand l'offre de partenariat d'Ouest-France s'est présentée.
Le premier numéro du journal a paru en décembre 2008. Ce dernier ne s'appelait pas encore Franç'infos mais Autrement dit. Le journal a changé de nom lorsque le lycée Saint-Joseph est devenu Saint-François-d'Assise.
Des élèves volontaires
Aujourd’hui, le journal est animé par Jean-Luc Oliveau et Alain Legoupil. Le rôle d'Alain Legoupil est d'aider, de conseiller les lycéens pour rendre un journal parfait, qui respecte les codes du journalisme, notre langue, le tout en accord avec les valeurs du lycée.
Pourquoi Jean-Luc Oliveau a-t-il voulu participer au journal ? : « J’adore la presse écrite, je lis beaucoup de journaux. J’ai toujours voulu faire quelque chose en lien avec le journal. De plus, j'aime bien voir des jeunes dans un cadre moins scolaire, sans enjeu de notes ».
L'équipe du journal se renouvelle chaque année. Elle est composée d’élèves volontaires, dont certains sont devenus journalistes ou ambitionnent de le devenir. L'équipe se réunit chaque semaine en conseil de rédaction. Chacun connaissant son rôle, on y fait le point sur l'état d'avancement du journal qui doit paraître à une date précise.
Performance du journal : en septembre 2016, il a reçu Estelle Grelier, la secrétaire d'État aux collectivités territoriales, ancienne de Saint-Joseph, pour une conférence.
Si vous aussi, vous voulez participer au journal du lycée, rendez-vous le vendredi à 13 h au CDI ! Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter Jean-Luc Oliveau à l’adresse mail suivante : jeanluc.oliveau@stfrancoislaroche.fr
Mathilde MÉNIER, terminale E.
Les résultats du bac et l'agenda de 2026
Découvrez les résultats des bacheliers 2025 ainsi que les principaux évènements de l'année qui commence.
Les résultats des baccalauréats de la session 2025
Les terminales de la session 2025, toutes formations confondues, ont performé une fois encore. Sur les 709 candidats, 701 ont obtenu leur diplôme. Soit un taux de réussite de 98,9 %. Une nouvelle fois, Bertrand Potier, directeur du lycée, est très heureux et très fier de ses élèves.
L'agenda des principaux évènements de 2026
Voici les différents évènements de l'année 2026 :
- le 6 janvier, la galette des rois s'invite au self. Seuls quelques uns seront rois ou reines. Qui sera élu ?
- le 15 janvier, action de sensibilisation à la sécurité routière.
- le 7 février, les portes ouvertes permettront aux futurs élèves (et aux parents) de découvrir le lycée ainsi que les formations qu'il propose .
- Du 9 au 13 mars, l'APEL met en place la semaine "bien dans son corps, bien dans sa tête".
- Le 27 mars, animations proposées par l'APEL SFDA.
- le 3 avril, opération bol de riz. Toutes les économies faites lors de ce repas seront reversées à une association pour aider les enfants dans le besoin .
- du 7 au 10 avril, la semaine culturelle sera l'occasion pour les différents groupes du lycée professionnel de présenter leur travail.
- le 10 avril, don de sang et course contre la faim.
- du 18 au 27 mai, Semaine des arts. Grand rendez-vous pour les groupes du lycée général et technologique qui présenteront à leur tour leurs travaux.
- le 21 mai, la fête du lycée sera le moment, pour les élèves, de se retrouver une dernière fois tous ensemble avant les différents examens.
Hugo HEDOUX, seconde G.
Cap sur les lendemains de l'après bac
Le 21 novembre, le lycée a organisé son forum annuel de l’orientation, un temps fort pour les premières et terminales.
Depuis 2017, c'est désormais une tradition bien ancrée dans la vie du lycée Saint-François-d'Assise. Le forum des formations et des écoles d'ingénieurs s'est déroulé le 21 novembre dernier. Un moment clé pour les jeunes encore en recherche pour leur avenir ou en attente d'une confirmation de l'option qu'ils ont déjà choisie.
Cette édition, pilotée par Audrey Penot, responsable du niveau première, et Marie Sigwalt, (professeur de SVT) a rassemblé 920 lycéens issus des trois pôles de l’établissement, le lycée général et technologique, le lycée professionnel et l'enseignement supérieur, autour d’un objectif commun : aider chacun à construire son projet d’orientation.
Tout au long de l'après midi, les élèves ont pu découvrir près de 80 formations, présentées sous forme de tables rondes, favorisant l’échange direct et les retours d’expérience.
140 étudiants, le plus souvent anciens du lycée Saint-François d'Assise, ont apporté leur pierre, sous forme d'expériences vécues, à cet échange avec les jeunes en attente d'informations sur leur futur parcours. Vingt-trois écoles d'ingénieurs étaient représentées cette année.
Parmi les autres rendez-vous proposés, la présence de l'Orientibus de la région des Pays de la Loire et l'atelier "Mon bilan personnel" assuré par le service informations et conseils aux familles de l'APEL Vendée.
La rédaction.
Il était une fois des Vendéens en Amérique
De Washington et de Boston, les premières DNL sont revenus avec le sentiment d'un voyage « hors du temps ». Récit.
Du 9 au 22 octobre, les élèves de première DNL se sont envolés pour les États-Unis, à la découverte de Washington et Boston, à l’occasion d’un échange culturel avec les étudiants du lycée Hanover High School, organisé par Ghislain Fauchard et Valentine Cougnaud, professeurs d’anglais, ainsi que par Françoise Dhomme (professeure de français à Hanover).
Un séjour riche en découvertes et en surprises pour les élèves et qui restera gravé dans leur mémoire.
Une vie à l’Américaine
Arrivés dans la capitale américaine après plus de dix heures de vol et installés pour la nuit à l’auberge « Duo Housing », les élèves commencèrent leur immersion dès le lendemain en découvrant les monuments emblématiques de Washington, comme la Supreme Court et le Capitole (bien que certains sites aient été fermés à cause du shutdown).
Ils purent rendre hommage aux héros américains au Vietnam Veterans Memorial et au Martin Luther King Memorial, avant de prendre le train de nuit en direction de Boston.
Arrivés vers 10 h, ils firent connaissance avec leurs familles d’accueil respectives : « Une expérience riche en émotions, en découvertes et en rencontres, avec une famille accueillante et chaleureuse », raconte Lucie Rochereau, élève en première E.
Arrivés à Boston le quatrième jour, les élèves découvrirent la ville et ses environs. Ils purent célébrer le Columbus Day en famille et profiter, aux côtés de leurs correspondants, d’activités ludiques telles que la visite de parcs à thème, le shopping ou encore une maison hantée. Les élèves eurent également la chance d’assister à un match de basket au TD Garden.
Passage inoubliable
à Boston
Les passionnés de sport admirèrent le Fenway Park, tandis que les curieux de sciences explorèrent le MIT et flânèrent autour du campus de Harvard.
Le 21 octobre, le séjour s’acheva par un petit-déjeuner d’adieu avec les correspondants, laissant aux élèves des souvenirs inoubliables : « Ce voyage restera gravé dans ma mémoire comme un moment hors du temps », confie Raphaël Bernard, première E, avant d’ajouter une petite note d’encouragement pour les futurs participants : « Et si une proposition pareille se présentait à vous, n’hésitez pas, quitte à sortir de votre zone de confort, car vous en repartirez grandi ». Le séjour s’est conclu par un retour à Nantes le 22 octobre, laissant à chacun de magnifiques souvenirs et le sentiment d'avoir vécu une expérience unique.
Lucille BARANGER,
première E.
Voyage à Dublin pour les terminales
Les élèves de DNL ont découvert la capitale irlandaise.
C’est à la mi-octobre que le groupe de terminales anglais européen histoire-géographie s’est rendu à Dublin pour un séjour de six jours, accompagné par Clémence Mignon et Nicolas Marchand, professeurs d'histoire-géographie et section européenne. Récit.
En arrivant, les jeunes ont déposé leurs bagages dans une auberge pour la semaine.
Ensuite, ils ont commencé par visiter le quartier du Temple Bar et admiré le bar iconique de Dublin, déjà décoré pour Noël. Pour Naëlys Brun, « c’était magique de voir le bar qui est sur toutes les cartes postales ». Chiara Gourmez-Calisto a adoré le Temple Bar, « car il y a toujours une ambiance festive ».
La première visite a été pour le musée Epic, qui a été l’occasion de comprendre les causes et les conséquences de l'émigration irlandaise. Pour Lisy Potin, « la visite a été très intéressante, car c’était interactif et immersif, ce qui change des autres musées ».
La visite commentée du stade de Croke Park a permis de découvrir des sports celtiques typiques de la culture irlandaise, avec, en plus, une vue imprenable sur Dublin depuis le haut du stade.
La Galerie Nationale d'Irlande est une galerie d’art avec de nombreuses œuvres que les jeunes ont admiré.
L’initiation à la danse folklorique irlandaise a été une expérience atypique et amusante. Dans l’un des bars du Temple Bar, « nous avons assisté à une représentation des danses folkloriques accompagnées de musiques traditionnelles. Nous avons, par la suite, essayé de reproduire certains pas de danses pour faire une chorégraphie. Chiara a aussi adoré la danse folklorique qui nous a permis de découvrir l’intérieur d’un pub et de profiter pleinement de la culture irlandaise ».
Au bord des grandes falaises, à Howth, une grande marche vue sur mer a été appréciée, tout comme la découverte de phoques dans le port.
« Tout en nous promenant dans les rues de la ville, entre les façades de briques, nous sommes passés par le Trinity College, le parc de Saint Stephen's Green ainsi que son centre commercial ».
Il y a eu, bien évidemment, des temps libres pour visiter et acheter des souvenirs.
Pour terminer, lors de la visite guidée du musée du rock, de nombreux groupes irlandais ont été évoqués, comme U2 qui a enregistré son premier album dans ce studio dublinois. « Nous avons même pu essayer des instruments ».
« Chaque soir, pour le dîner, nous allions dans des restaurants pour découvrir des spécialités.
Entre visites, marche, boutiques et dégustation de spécialités locales nous nous sommes bien imprégnés de la culture irlandaise ».
Ambre HABARY, terminale I.
Un échange au Pérou vraiment à la hauteur
Au mois de novembre, des lycéens de terminale du lycée Saint-François-d'Assise ont rendu visite à leurs correspondants d'Amérique latine. Ils ont participé à de nombreuses activités, très concentrées. Retour sur ce voyage XXL.
L’échange des élèves du lycée Saint-François-d’Assise s'est déroulé pour sa phase terminale du 4 au 20 novembre. La première phase s’était déroulée en janvier 2025 avec l'accueil, pendant deux semaines, des lycéens péruviens. Vingt-quatre élèves de terminale et deux professeurs encadrants, Maryse Gaborit et François Vermeulen, ont participé à ce voyage retour.
Le séjour s’est déroulé en deux périodes d'une semaine : la première au sein des familles des correspondants et la seconde avec des visites de monuments de la culture et de l'architecture péruvienne.
« A couper le souffle »
Les jeunes de Saint-François-d'Assise ont rejoint, d'abord, Lima et le lycée du Sacré-Cœur de Belen (Colegio Sagrado Corazón Belén). Ils y ont suivi des cours, ont participé à des activités variées (visite du centre historique, marché typique avec un bon nombre de fruits inconnus en Europe, dégustation de ceux-ci). Ils ont pratiqué des danses péruviennes, ont visionné un film sur les attentats à l'ambassade du Japon à Lima, ont assisté à des spectacles nocturnes, à des fêtes avec les correspondants, ont visité le quartier chinois et, pour finir, fait un tour sur la plage avec ses galets.
Après une semaine fatigante, le week-end fut réservé à l'échange avec les familles. Le programme fut variable selon chaque élève (exemples de lieux visités : Paracas à trois heures de Lima, l’oasis d’Ica, les îles Ballestas, etc…).
La deuxième période fut époustouflante, « à couper le souffle », selon Jules Bremand, élève de terminale K. Les terminales rejoignirent notamment Arequipa à 2 635 m d'altitude après dix-neuf heures de bus pour s’installer à l'hôtel, où ils savourèrent des spécialités locales (poulet braisé, picarones). Ils visitèrent le monastère de Sainte-Catherine ainsi que la cathédrale. Ils poursuivirent vers Puno à 3 800 m après sept heures de bus pour admirer le lac Titicaca, plus haut lac navigable du monde, en bateau, ainsi que les îles flottantes fabriquées avec des roseaux et des racines par les 2 500 habitants. Ils visitèrent aussi les îles Taquil et découvrirent la fabrication du savon à l'aide de plantes. Les jeunes étaient préparés pour le mal de l'altitude (chacun possédait ses propres médicaments), mais ils eurent « la sensation de porter un sac à dos en permanence et de ne pas pouvoir respirer ».
Le Machu Picchu, bien sûr !
Ensuite, ils ont rejoint par bus la cité de Cuzco, avec des visites à Chinchero : dans la Vallée Sacrée (artisanat de tissage de la laine d'alpaga et de lama), à Maras, à 3 050 m d'altitude avec son sel de montagne fait à partir d’eau de source et ses 4 000 bassins. Ils prirent le train Inca rail panoramique à Ollantaytambo pour visiter le Machu Picchu et sa citadelle, une des merveilles du monde « au début dans les nuages, ensuite nous avons profité d'un spectacle inoubliable ». Il revinrent, ensuite, à Cuzco, puis en avion jusqu'à Lima (sept heures trente d'attente) puis à Amsterdam, Nantes, et retour au lycée.
L'initiative sera vraisemblablement reconduite, car « l'essentiel du voyage se situe surtout autour de l'échange et je pense qu'on retient surtout les bons moments qu'on a passés là-bas », selon Jules Bremand. Les gens sont très souriants, sont plus croyants et pratiquants (prières lors des cours au lycée) et ils communiquent soit en espagnol, soit en anglais. Il est aussi agréable de négocier sur les marchés. Les élèves ont pu apprendre la culture d'un autre monde. Il est probable que les relations avec les familles vont se poursuivre. Certains projettent la rencontre entre ces dernières soit en France, soit au Pérou.
Amaury PAQUET, terminale K.
Découverte : de la terminale à l'université
Des lycéens de SFDA découvrent la vie après le lycée à l'Institut catholique d'études supérieures.
Depuis le mois de septembre, 48 élèves de terminale générale font partie du parcours « Premiers pas à l’ICES ».
Ce sont des élèves motivés, comme Margot Deslandes, qui veulent enrichir leur culture littéraire, ou encore Lana Da Silva, qui souhaite découvrir l’enseignement suprieur afin de choisir son orientation.
Leur mercredi après-midi est rythmé par des cours universitaires à l’Institut catholique d’études supérieures (ICES).
Les élèves ont le choix entre plusieurs filières, anglais, droit, économie/gestion, histoire/sciences politiques, lettres modernes et mathématiques. Ces terminales volontaires sont mélangés avec des étudiants de L1 (première année de licence).
Appréhension et réalité
de l’université
Le but de ce parcours est de pouvoir aider les futurs étudiants dans la découverte de l’université. Alexandre Lestcher : « Il y a beaucoup de maths dans ma future classe préparatoire, et cela me permet de prendre de l'avance ». Naomi Fonteneau témoigne de son côté : « Je compte me diriger vers les mathématiques dans mes études, car c’est vraiment plus intéressant dans le supérieur qu’au lycée ».
À l’inverse, certains peuvent constater que certaines études ne sont pas faites pour eux, comme Elsa Thomas : « Ça m’a permis de me rendre compte des attentes, mais je ne me vois pas faire des études de droit ». Des élèves s'attendaient à des cours énormes en amphi sans échange avec le prof, ou encore qu'ils n'auraient pas de cours avec des vrais étudiants.
Au final, les lycéens y voient une expérience agréable : « Les profs sont plus proches des élèves, il y a moins ce rapport d’autorité », confie Soëlya Gaborieau. Jules Brémand ajoute même : « Il y a beaucoup plus de convivialité avec les professeurs, des échanges presque amicaux ». Il réalise mieux le travail attendu : « Le supérieur, c'est très exigeant, il faut être motivé et travailleur ». Lana Huguenin et Margot Bossard assurent : « Nous sommes bien plus indépendants et libres”. Et Elsa Thomas ajoute : « C'est une expérience très enrichissante ».
À la fin du trimestre, les lycéens participeront également aux examens, ce qui leur permettra de valider les cours auxquels ils ont assisté s'ils vont à l'ICES l'année prochaine. Cela ouvre des portes aux lycéens, et leur donne l'occasion de prendre de l'avance.
Alicia Prieur déclare pour les futures terminales : « Pour ceux qui hésiteraient, ne craignez pas de ne rien comprendre. Et, même si c’est le cas, travaillez de votre côté et ça ira ».
Laurine SEGUIN, terminale H.
C'était la fête à Saint-François-d'Assise
Vendredi 3 octobre, c'était la fête au lycée, car on célébrait son saint patron, dont la statue a été inaugurée au printemps.
Discours, concert et repas spécial : le saint patron de notre superbe lycée a été célébré comme il se doit !
Le saviez-vous ? Nous fêtons traditionnellement les saints la veille du jour J. Et, cette année, c'est bien tombé puisque la fête officielle de François-d'Assise est le 4 octobre ! Alors, vendredi 3 octobre, à la pause du matin, Bertrand Potier, le directeur du lycée, et le père Quentin, le nouvel aumônier, ont convié les élèves et les enseignants à l'entrée du lycée. Près de la nouvelle statue "L'Esprit de Saint François", directeur et aumônier ont retracé le parcours et les exploits du saint patron du lycée.« Commencez par faire ce qui est indispensable, puis ce qui est possible et, soudain, vous ferez l'impossible ».
(Saint-François-d'Assise)
La célébration s'est poursuivie avec le partage de la brioche sur la cour, un bon moment de convivialité entre tous qui a également permis d'allonger la pause. Puis, à midi, un concert a été donné sur la place du village par les premières et terminales spécialité musique, de quoi déboucher les oreilles des lycéens jusqu'à, probablement, atteindre celles de Saint-François-d'Assise, là-haut !
Enfin, le repas au self était consacré à l'Italie puisque le fondateur du lycée provient de la ville d'Assise, située au milieu du pays. On s'est régalé et l'ambiance parmi le personnel de la restauration était à son paroxysme. En somme, une journée réussie, Saint-François-d'Assise n'a plus qu'à attendre l'année prochaine pour faire la fête à nouveau !
Margot DESLANDES, terminale J.
Cancer du sein : le lycée se met au rose !
Entre repas roses, vente de goodies, course solidaire et concert « Girls Power », les élèves et le personnel se sont retrouvés pour se mobiliser contre le cancer du sein, malgré un engouement parfois mitigé.
Comme chaque année, le lycée a organisé un mois entièrement en rose, dédié à la lutte contre le cancer du sein. Lors de ce mois d’octobre, de nombreuses activités ont été proposées aux élèves.
Le service de restauration a mis la couleur rose à l’honneur lors d’un repas spécial, créant une ambiance festive et solidaire. La commission animation a, quant à elle, organisé la vente de goodies. L’argent récolté, soit 125 €, a été reversé à la Ligue contre le cancer. Malgré un faible intérêt autour de cette vente, le résultat reste encourageant : « Nous déplorons, cette année, un manque d’engouement pour cette noble cause, mais ce geste reste important », souligne Olivier Émerit, responsable animation du lycée.
Nouveau :
un stand de tir laser
Le dernier vendredi du mois, élèves et professeurs pouvaient participer à un circuit de 800 m dans l’enceinte du lycée. L’objectif était de réaliser le maximum de tours, en courant ou en marchant. Cette année, un total de 70 km a été parcouru. Une nouveauté a marqué l’événement : un stand de tir laser installé à la fin de chaque tour, pour ajouter un peu de challenge et de fun à la course :« Nous avons voulu rendre la course plus attractive avec ce biathlon, mais la mobilisation est restée faible », constate encore Olivier Émerit.
Le mois s’est terminé avec le concert « Girls Power », présenté par les options musique du lycée. Les élèves ont découvert des performances variées et sont venus soutenir leurs camarades dans une ambiance festive et engagée : « Je suis toujours agréablement surpris par ceux qui participent avec le cœur : la commission animation, les élèves de musique, la restauration et tous ceux qui achètent les goodies », confie Olivier Émerit.
Cependant, malgré toutes ces initiatives, la mobilisation est restée faible : « Très peu d’élèves étaient mobilisés et pas un adulte à part les profs de sport que nous remercions de leur participation dans l’organisation », dixit Olivier Émerit.
Espérons que, l’an prochain, un plus grand nombre de personnes participera à ce mois de sensibilisation au cancer du sein, renforçant l’esprit solidaire du lycée.
Noémie BOUILLON, terminale I.
Ça vous étonne ?
Dans cette rubrique, vous retrouverez des anecdotes ou des faits surprenants à vous faire tomber la mâchoire par terre !
Chiffre mortel. Avez-vous la phobie du chiffre 4 ? Eh bien, si cela est le cas, vous êtes tétraphobe, comme le sont également beaucoup de Chinois ! En effet, cette phobie s'est massivement diffusée en Chine, car la prononciation du mot "quatre" en chinois est similaire à celle du mot "mort" ( 四, sì- > "quatre" et 死, sǐ- > "mort"). On peut, donc, dire que ces deux mots sont des homophones. Qui fait option chinois ici et aimerait nous faire la démonstration orale ? D'ailleurs, si, un jour, vous vous retrouvez dans un ascenseur en Chine, il est très peu probable que le chiffre 4 soit proposé sur les touches de l'ascenseur. Un 4ème étage ne peut être que signe de mauvais présages ! Source : geo.fr
Moustique écolo. Les larves aquatiques des moustiques (puisque les moustiques déposent leurs œufs sur l'eau stagnante) vivent en aspirant l'eau chargée de phytoplancton et d'autres matières organiques, dont des déchets. Cela les nourrit et permet de recycler, filtrer et nettoyer une partie de l'eau, tout en contribuant aussi au cycle du carbone, de l'azote, etc. Les moustiques sont, donc, des bio-épurateurs, des petits écolos qui participent activement au recyclage de nos déchets ! Bon allez, je les laisse boire mon sang maintenant ? Source : "Facettes fascinantes des belles bêtes"
Enfants emballés. Peut-être que les enfants américains étaient emballés à l'idée d'être envoyés par colis postaux vers une autre adresse, mais ce qui est sûr c'est qu'il fallait bien les emballer pour qu'ils arrivent sains et saufs à destination. Eh oui, de 1913 à 1920, le transport d'enfants par colis postaux s'est fortement popularisé à travers les États-Unis. Pendant quelques années, des enfants qui ne devaient pas dépasser 50 livres (soit environ 22,7 kg) étaient transportés de villes en villes par, le plus souvent, un fourgon postal, pour un prix allant de 17 cents à 45 cents. La presse a pu recenser 31 cas d'enfants expédiés par la poste pendant ces 7 années d'autorisation. En 1920, les Américains ont considéré le transport d'enfants par colis postaux "une faute professionnelle punissable", et cette possibilité a, donc, été interdite. Source : wikipédia
Koala paresseux. Avez-vous déjà battu le record de sommeil du koala ? Avez-vous déjà dormi 22 heures dans la journée ? Ce n'est pas étonnant pour ce marsupial. En effet, la Fondation Australienne du Koala explique que ces animaux dorment souvent entre 18 et 20 heures par jour, et même jusqu'à 22h ! Je retourne au lit, je me sens moins coupable maintenant... Source : Australian Koala Foundation
Margot DESLANDES, terminale J.
Ils racontent leur expérience !
Cléo Gordon,
seconde A, Australie (ci-dessus)
« Je suis venue pour progresser en langue française et pour en apprendre plus sur la culture et sur le mode de vie quotidien d’une personne française ».
Manne Moberg,
terminale B, Suède (ci-dessous)
« Mon train de vie quotidien commençait à m'ennuyer. J'avais envie de découvrir de nouvelles choses et avoir l'impression de partir à l'aventure ».
Laura Ravasovà,
première E, Slovaquie (ci-dessus)
« Je voulais, avant tout, apprendre le français. Au début, je n'y pensais pas trop, puis mes amis m'ont dit qu'ils allaient partir à l'étranger »
Margherita Righi,
première K, Italie (ci-dessous)
« Je suis venue en France principalement pour apprendre la langue. Je voulais depuis longtemps partir à l'étranger ».
Orientation : une prépa, ça vous tente ?
Il existe, à SFDA, deux prépas, Portail Santé et Sciences Politiques, pour des terminales des lycées publics et privés.
Emmanuel Tenailleau-Torres est coordinateur depuis 3 ans de la prépa Portail Santé et Julien Remaud, coordinateur et intervenant de la prépa Sciences Politiques. C'est une initiative locale, peu chère (par rapport à celle de Nantes) qui a vu le jour dans les années 2010 pour le Portail Santé et en 2015 pour la prépa Sciences Politiques.
En effet, le tarif de la prépa Portail Santé s'élève à 609 euros tandis que celui de la préparation aux concours de Sciences Politiques est de 505 euros pour le module 1 de préparation aux concours communs et de 300 € pour le module 2 de préparation à l'admission à Sciences Po Paris, Bordeaux et Grenoble.
Y-a-t-il un profil type ?
Pour le Portail Santé, il n'y a qu'un seul module de 120 à 140 heures « qui permet aux élèves de prendre connaissance des notions vues en première année de médecine et de savoir travailler pour renforcer leurs intentions ».
Il faut des aptitudes suffisantes pour absorber la capacité de travail en plus, en l'occurrence 95 à 100 heures de cours magistraux accompagnés de modules de sophrologie, d'organisation du travail personnel et d'intervention de médecins ou d'étudiants. Les cours ont lieu les mercredis une semaine sur deux et la première semaine des vacances à partir de la Toussaint (sauf Noël).
La prépa Sciences politiques se compose de 70 heures de cours pour le module 1 et 34 heures pour le module 2, les mercredis après-midi et parfois pendant les vacances scolaires. Pour la prépa Sciences Politiques, il faut être motivé(e) et curieux(se) pour des études exigeantes et compétitives. Si vous êtes intéressés, vous pouvez vous inscrire sur le site du lycée et venir assister à des cours ouverts « le 4 mars pour la prépa Sciences Politiques notamment ».
Amaury PAQUET, terminale K.
Qui sont ces étudiants étrangers au lycée ?
Nous avons tous rêvé de partir à l’étranger pour découvrir une nouvelle culture. C'est ce que vivent plusieurs élèves, chaque année, au sein du lycée.
Cette année encore, le lycée s’ouvre à international en accueillant cinq élèves venus du monde entier. En provenance d'Australie, de Slovaquie, de Suède, d'Italie et d'Allemagne, ils bénéficient d'une immersion totale dans les classes de seconde, première et terminale.
Politique d'ouverture
du lycée
Venant d'Allemagne, Caroline Barth était présente au lycée pour trois semaines, Laura Ravasovà, élève slovaque, et Manne Moberg, étudiant suédois, sont au lycée pour une année scolaire. Cleo Gordon, étudiante australienne, a découvert la France pendant trois mois et Margherita Righi, venue d'Italie, est là pour six mois.
Découvrez les témoignages de quatre d'entre eux ci-contre !
Quoi de mieux pour apprendre une langue que de vivre comme les natifs du pays ? Chaque jour, les jeunes accueillis travaillent, progressent, vivent comme tous les autres étudiants français grâce à la politique d'ouverture du lycée. Celle-ci garantit aux élèves étrangers d'être pleinement scolarisés au sein de l'établissement. Ils travaillent au sein même des classes de seconde, première et terminale. Leur immersion dans la culture n'a pas de limites puisque ces élèves sont hébergés par des familles du lycée pendant la totalité de leur séjour.
Un accompagnement personnalisé
Faciliter les échanges et les interactions entre les élèves français et leurs correspondants nécessite tout de même une organisation.
C'est le rôle du poste de coordinateur international géré par Sean Morris, qui s'occupe de ces jeunes. Ce dernier suit et accompagne les élèves durant tout leur séjour. Il favorise et facilite leur accueil au sein du lycée en organisant des rencontres régulières entre l'élève et son correspondant afin d'améliorer les échanges.
Un accueil préparé
Une expérience telle que celle-ci ne se fait pas toute seule. Les élèves voyagent grâce à des organisations partenaires avec lesquelles le lycée travaille.
Quelques élèves espagnols viennent par l'intermédiaire d'un partenariat avec leur lycée en Murcie. Quant aux élèves suédois, c'est leur programme scolaire qui leur offre la possibilité de partir à l'étranger pendant leur scolarité.
Gabin BRETON
seconde J.
Deux jeunes au fil de leur passion
Maya et Carmen ont un hobby, la couture. Pas n'importe laquelle, le point de croix et le crochet.
Deux élèves de première ont des hobbies peu communs : le point de croix pour Maya Greffard et le crochet pour Carmen Amroun-Fuzeau. Rencontre.
Le point de croix : relaxant
Maya en fait depuis presque trois ans. Le point de croix est une technique de broderie.
« Le point de croix, c’est un peu comme du pixel art, mais avec du fil et du tissu. Les pixels, on les crée en forme de croix pour remplir des carrés », explique Maya.
Elle a découvert cette activité grâce à sa mère, qui lui a proposé d’essayer. Elle y a rapidement pris goût et a continué à s’exercer. Maya crée principalement des marque-pages, car, selon elle, « c’est le plus simple ».
« On peut penser que c’est une activité de vieux alors qu’en fait, c’est assez relaxant quand tu y arrives et que tu ne te trompes pas », ajoute-t-elle.
Le crochet : préserver la technique
Carmen pratique le crochet depuis cinq ans. Mais qu’est-ce que c’est exactement ?
« Le crochet ressemble visuellement au tricot, mais il se réalise avec un crochet et non des aiguilles. C’est aussi beaucoup plus rapide à faire », explique Carmen. Elle utilise cette technique pour confectionner des peluches ou des vêtements.
Pour elle, le crochet mérite d’être redécouvert : « Le crochet est une méthode de confection assez vieille et qui se perd de plus en plus. Je pense que pratiquer cette technique permet de la préserver. En plus, cela nous fait prendre conscience du temps que demande la création d’un vêtement fait main. Dans notre génération où la fast fashion est omniprésente, cela nous rappelle l’importance de chaque vêtement et nous encourage à éviter la surconsommation ».
Des créations qui ont du sens
Les créations de Maya et Carmen sont souvent offertes. Peut-être que cela pourra vous inspirer pour vos prochaines idées de cadeaux !
Alors, pourquoi ne pas essayer vous aussi ?
Noémie BOUILLON,
terminale I.
Anne Favreau, Alan Turing et Jane Austen
... mais elle rêve également d'Islande et de ses aurores boréales.
Anne Favreau est professeure de mathématiques au lycée Saint-François-d'Assise. A travers ce portrait chinois, elle nous fait découvrir sa personnalité inattendue, curieuse. Pleine de surprises en somme.
Si j'étais un film : Mon film préféré est “La Vie est Belle”, un magnifique film italien qui raconte une histoire touchante entre un père qui utilise l’humour et l’imagination pour protéger son jeune garçon de l’horreur d’un camp durant la Seconde Guerre mondiale. J’aime beaucoup les films de guerre, qu’ils plongent au cœur de l’intrigue ou qu’ils offrent un regard extérieur sur les événements.
Si j'étais un tableau : Je pense que je serais “La Liberté guidant le peuple” d’Eugène Delacroix. Quand je suis allée au Louvre, j’ai vraiment été impressionnée par la beauté et la grandeur du tableau.
Si j'étais une écrivaine : Je serais Jane Austen (1775-1817). J’ai déjà trouvé ça assez rare pour l’époque : une femme écrivaine et qui réussit tout de même à percer. Même si elle n’a pas publié beaucoup de livres, puisqu’elle est décédée jeune, chacun est vraiment pensé. Elle n'a jamais écrit juste pour remplir des pages. J’aime particulièrement ce côté subtilement engagé qui traverse toute son œuvre.
Si j'étais un acteur ou une actrice : Ah… il y a plein d’acteurs que j’aime bien et qui parfois jouent bien mais qui parfois jouent mal. À l’inverse, il m’arrive aussi d’être surprise par des acteurs que je n’apprécie pas forcément, mais qui peuvent se révéler vraiment bons dans certains films notamment Hugh Grant dans Love Actually. Son rôle de Premier Ministre m’a vraiment fait rire. D’ailleurs, ce film fait partie de mes incontournables de Noël.
Si j'étais une fête : Je serais sans doute Halloween ou Noël, pour leur côté convivial : se retrouver entre amis, partager des moments en famille et profiter de ces instants simples mais précieux tous ensemble.
Si j'étais un pays : Je choisirais probablement l’Islande, pour son climat froid et ses paysages uniques : les aurores boréales, les immenses glaciers… c’est vraiment un pays particulier où l’on peut se ressourcer.
Si j'étais une personnalité historique : Je crois que j’aurais vraiment adoré être Alan Turing, le célèbre mathématicien britannique qui a posé les bases de l’informatique moderne et contribué à décrypter les codes nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. On estime même que grâce à son travail, il aurait sauvé environ 5 à 6 millions de personnes et raccourci la guerre de deux ans.
Lucille BARANGER, première E
et Anais Guillon, première E.
Jeu concours
Franç'infos organise un concours sur le thème « Connaissez-vous votre lycée ? » Des places de cinéma sont à gagner.
Question 1 : Rendez-vous dans le bâtiment rouge et comptez le nombre de salles de classe. Combien y en a-t-il ?
Question 2 : Chaque jour, vous côtoyez de nombreux professeurs. Selon vous, combien sont-ils, tous pôles confondus ?
Question 3 : Les toilettes sont un lieu indispensable du lycée. Savez-vous combien il y en a ?
Question 4 : Notre lycée dispose d’un internat. Combien y a-t-il de places ?
Question 5 : Le self est un lieu primordial pour combler votre appétit. Savez-vous combien il y a de places assises à l’intérieur ?
Question subsidiaire 1 : Pour vous départager, pouvez-vous deviner depuis quand ce journal existe (mois et année) ?
Question subsidiaire 2 : Selon vous, depuis quelle année le lycée existe-t-il sous son nom actuel ?
Règlement :
Article 1 : Le jeu est ouvert à tous les élèves, étudiants et apprentis du lycée.
Article 2 : Pour participer, chaque personne doit répondre au Google Forms envoyé dans sa boîte mail.
Article 3 : En cas de bonnes réponses identiques, un tirage au sort sera effectué par l'équipe du journal Franç'infos.
Article 4 : Les trois meilleurs scores gagneront une place de cinéma.
Article 5 : Date limite pour répondre : vendredi 13 février.
Amaury PAQUET, terminale K.
Quentin Brichet, l'automne et le Danemark
... mais il apprécie aussi la Renaissance et le death metal.
Quentin Brichet est professeur d’histoire-géographie depuis 10 ans au lycée. Il nous partage dans ce portrait chinois ses goûts et passions.
Si j'étais un plat : Je serais des pommes de terre sarladaises. C’est un plat du Sud-ouest de la France et c’est là d'où je viens. Mon père en faisait souvent quand j’étais enfant.
Si j'étais un animal : Je serais un poisson, car j’aime beaucoup l’océan et nager. Je fais un peu de natation.
Si j'étais une saison : Je serais, sans hésiter, l’automne. J’adore la pluie, les nuages et les ciels couverts. J’apprécie rester chez moi au chaud et voir le mauvais temps dehors.
Si j'étais une destination : Je serais le Danemark. J’y ai déjà voyagé et j’ai beaucoup apprécié les gens très chaleureux et avenants. Ils se déplacent énormément à vélo et j’adore en faire. Le temps est froid et pluvieux et la nourriture est très saine. J’ai goûté du smørrebrød. C’est une tartine de pain beurrée recouverte d'ingrédients divers, c'était excellent.
Si j'étais un lieu : Je serais une grotte préhistorique. J’aime ces lieux d'histoire et j’ai aussi été guide dans la grotte de Cougnac dans le Lot.
Si j'étais une période historique : Je serais la Renaissance, car c'est une période de découverte scientifique, artistique et culturelle. J’adore apprendre plein de nouvelles choses, je suis curieux, ce qui correspond bien à cette période.
Si j'étais un auteur : Je serais Alain Damasio. C’est un auteur français de science fiction, mon genre préféré. Il est l’auteur de la “Vallée du Silicium”. Je me retrouve dans sa façon d’expliquer, de voir et de s'inquiéter pour le monde.
Si j'étais un livre : Je serais “Les racines du Ciel” de Romain Gary. Ce roman soulève des questions politiques et morales. Il a aussi remporté le prix du premier roman écologiste.
Si j'étais un film : Je serais Jurassic Park (le premier). C’est vraiment le film de mon enfance et je l’ai vu au moins 200 fois. C’est le film que je regarde dès que je ne sais pas quoi regarder.
Si j'étais une chanson : Je serais “From the sky” de Gojira. Je suis fan de death metal et je suis même allé les voir en concert dernièrement. Cette chanson parle de l’humilité et de l’espace.
Ambre HABARY, terminale I
et Laurine SEGUIN, terminale H.
APEL : des parents investis au lycée
Le nouveau président présente les activités de l'association.
Khalil Akasbi, membre de l’APEL (Association des parents d'élèves de l'enseignement libre) du lycée depuis deux ans, est maintenant président. Toujours très investi dans la scolarité de ses enfants, en primaire comme au collège, il souhaitait initialement pouvoir mieux connaître le lycée de l'intérieur. A présent, « l’objectif est de pouvoir aider un maximum d’élèves dans la bienveillance ».
Le président joue un rôle de porte-parole au sein de l’équipe des treize parents engagés. Les conseils d’administration, réunions se déroulent en moyenne une fois tous les deux mois. Les parents reviennent sur les actions passées et les nouveaux projets : « Chaque membre choisit de s’investir comme il le peut, en fonction de ses possibilités ».
Missions et projets
Il y a deux ans, l’APEL a développé le projet “Bien dans sa tête et dans son corps”, une semaine spéciale au sein du lycée avec de nombreuses activités liées à ce thème. Une conférence sur l'éducation a été proposée à l'ensemble des parents d’élèves, il y a un an. Chaque année, l'association organise des simulations d'entretiens pour les terminales. Un samedi matin, les élèves motivés peuvent venir s'entraîner à réaliser un entretien d'embauche pour un travail étudiant ou l'admission dans une école. Cette activité organisée par l’APEL implique des parents volontaires pour constituer les jurys de l’entretien. Il y a également les 84 parents qui assistent aux conseils de classe.
Le projet en cours est de coopérer avec les délégués pour permettre de signaler les élèves seuls. En mars prochain, une conférence sur l’intelligence artificielle destinée aux parents sera organisée, permettant d’expliquer, éclaircir et informer lors d’un échange interactif.
L’éloignement des parents
Khalil Akasbi confesse que, depuis l’arrivée de leurs enfants au collège, les parents d’élèves ont tendance à se détacher de l’établissement, et cela s'accentue au lycée ! Chantal Krezel, la présidente départementale de l’APEL Vendée, constate ce phénomène au niveau du département, voire au niveau national. Pour eux, « le rôle des parents est primordial », car l’avis des parents reste très important pour l’équipe pédagogique avec qui l’APEL travaille. Khalil Akasbi ajoute : « nous avons beaucoup à apporter ».
Laurine SEGUIN, terminale H
et Ambre HABARY, terminale I.
(°) Les cotisations aident les associations sportives du lycée ou encore l'organisation du bal de promo.
La « pasto », c'est pas si rétro !
Lisez cet article, et tout sera clair... sur l'espace Sainte-Claire.
Vous avez certainement déjà entendu parler de l'aumônerie ou de la pastorale, peut-être avez vous eu la curiosité d'entrer dans l'espace Sainte-Claire, ou même le courage de parler avec Laure Pichot, responsable de la pastorale....et, pourtant, savez vous ce qui se cache vraiment derrière ce mot un peu étrange ?
La pastorale ce n'est pas seulement les temps de conférences obligatoires trois fois par an, c'est aussi des réunions tous les vendredis midi autour de sujets que vous choisissez, des prières, des temps d'échanges avec le père Quentin, le nouvel aumônier, des repas partagés et des messes organisées par les élèves.
C'est d'ailleurs très simple de se rendre à une réunion, il suffit de ramener son plateau repas et d'oser pousser la porte de l'espace Sainte-Claire vers midi le vendredi !
« Il ne faut pas avoir peur »
Ce temps est ouvert à tous, catholique ou non, pour partager des expériences de vie et de foi. Le but étant de grandir dans sa réflexion personnelle et d'en apprendre plus sur la religion catholique. J'ai, d'ailleurs, tenté l'expérience avec des amies et il est intéressant de découvrir d'une autre façon le lycée. J'ai donc pu interviewer Eulalie de Cathelineau, Camille Jouet et Lucie Rouvière, trois habituées de la pastorale qui m'ont fait partager leurs avis.
Elles m'ont assuré qu' « il ne faut pas avoir peur de venir et de prendre un ticket » car, parfois, elles trouvent que c'est un peu décevant d'être les seules à soutenir la pastorale. En effet, le nombre d'élèves participant est le plus souvent de 4,5. Cependant, « il y a déjà eu plus d'une dizaine de personnes lors de thèmes qui intéressent ». Pour ces trois élèves de terminales, les messes peuvent aider dans leur vie de foi, mais « c'est aussi beaucoup de culture générale ».
« De la bonne humeur, de la bienveillance »
Je leur ai alors demandé ce qui pourrait donner envie de venir à la pastorale et elles se sont empressées de me répondre ceci : « La pasto, c'est de la bonne humeur, de la bienveillance, un lieu ouvert à tous. Laure Pichot est notre confidente, on peut lui parler de tout et, en plus, elle est sympa ».
De plus, l'arrivée du père Quentin "un prêtre jeune et investi", tout juste ordonné, a remotivé le groupe.
Ainsi, n'hésitez pas à venir toquer à la pastorale, vous serez accueilli avec grand plaisir !
Et comme l'a dit saint Matthieu : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira ».
Flavie DE CAMBOURG,
terminale A.
L'internat : la journée au lycée... la nuit aussi !
Ils sont internes parfois parce qu'ils en avaient envie, parfois parce qu'ils habitent loin du lycée, parfois parce que ce sont les parents qui ont décidé pour eux. L'internat est une manière de vivre le lycée autrement. C'est la tonalité de ces témoignages.
À Saint-Francois-d'Assise, il y a des élèves qui dorment au lycée chaque nuit ! Si vous voulez en savoir plus sur ce côté un peu caché de la vie du lycée, vous êtes au bon endroit.
En effet, le lycée accueille 277 internes dont 70 filles et 207 garçons. Ceux-ci sont encadrés par huit éducateurs que vous avez sûrement déjà croisés à la Vie scolaire, ainsi que quatre élèves surveillants qui aident pour le passage au self et à la surveillance. Pour enquêter au mieux sur l'internat et savoir ce qu'on y vit, nous avons interviewé différents internes. Voici leurs témoignages.
Emma Blanloeil, terminale B et Cléo Belembert, terminale A.
Toutes deux habitent assez loin du lycée et l'internat était la solution pour elles de ne pas faire trop de trajet, chaque jour. Par exemple, sans l'internat, Cléo aurait dû faire tous les jours, deux heures trente de bus jusque chez elle, à La Tranche-sur-Mer.
Selon Emma, l'internat permet de « créer un lien fort avec sa voisine de chambre, qu'il est moins facile de côtoyer en se voyant seulement la journée ». En effet, à l'internat, « on se voit pleurer, rigoler, stresser ». Toutes deux trouvent que l'internat propose différentes activités très sympas comme des soirées raclettes, films, jeux vidéos, just dance ou encore des ateliers cuisine...
Du point de vue de leur développement personnel, elles affirment que l'internat leur permet d'avoir un cadre qui leur « apprend la vie en communauté et à se débrouiller seules sans les parents ».
Bryan Guery, première B.
Le lycée Saint-François-d'Assise permet à Bryan de participer aux activités de la section vol à voile. D'où le choix de l'internat comme il habite loin. Devant son groupe d'amis réunis autour de lui, Bryan témoigne : « L'internat m'a permis de me faire de nombreux amis et l'ambiance est cool ! ». Quelques points négatifs cependant, les horaires qui sont assez tôt ( le dîner est à 18 h 50) ou encore « la douche à bouton poussoir qu'il faut réactiver toutes les 5 secondes ».
Concernant les activités, Bryan et ses copains ont participé à l'inter-internats, au lycée des Etablières. Cette fois ci, c'était une balle au prisonnier qui opposait les différents internats de Vendée.
Pour terminer, Bryan a avoué qu'à l'internat, « je travaille moins, car je suis tout le temps avec du monde ».
Aaron Fillonneau, seconde bac pro mécanique.
Grace à l'internat, Aaron réduit ses temps de trajet, car il habite assez loin, à Montaigu. Pour lui, l'internat lui permet d'être plus indépendant vis à vis de ses parents, par exemple lorsqu'il prend le train pour venir au lycée, mais aussi de découvrir de nouveaux amis. En effet, il dit se sentir « comme dans un groupe soudé où l'ambiance est bon enfant ». De plus, grâce au cadre de l'internat, « je travaille plus que chez moi », déclare-t-il. Cependant, ce seconde trouve que « les règles sont assez strictes et le coucher à 22 h a lieu trop tôt ».
Carmen Amroun-Fuzeau, première J.
« Je suis venue à l'internat, car j'habite à Palluau et, là-bas, les bus passent très tard ».
Selon Carmen, l'internat est rempli de points positifs comme « la bonne entente entre les élèves et les surveillants, les activités proposées,surtout le just dance( !) ou encore l'heure d'étude fixe qui permet d'avoir un temps de travail bien défini ». Heureuse au milieu de son groupe d'amis, Carmen n'hésite pas à affirmer qu'ici elle s'est fait « ses meilleurs potes ». Effectivement, à l'internat, « on vit tous ensemble tout le temps ce qui permet de découvrir toutes les facettes de la personne ». Cependant, elle fait également remarquer que cette proximité peut parfois entraîner des tensions entre certains groupes d'élèves.
Pour finir, Carmen aimerait que l'on diversifie les plats servis au self, et que l'on repousse l'heure du dîner qui « est un peu tôt ».
Au final, l'internat est une belle école de la vie en communauté, qui permet une proximité avec les autres élèves !
Flavie DE CAMBOURG,
terminale A.
Jarod étudie sa passion, l'informatique
Quand les portes du lycée se ferment, d’autres s’ouvrent : pour Jarod Broust, ce fut celles de l’informatique.
Que devient-on après le lycée ? C’est la question que beaucoup de personnes se posent. Jarod Broust, ancien élève du lycée entre 2021 et 2024, a accepté de nous partager son parcours. Aujourd’hui âgé de 19 ans, il étudie ce qui le passionne : l’informatique.Des débuts marqués par l’hésitation… mais pas l’indécision
Au lycée, Jarod suivait un bac général avec les spécialités Musique et NSI (Numérique et sciences informatiques). A cette époque, il savait déjà qu'il voulait travailler dans le domaine informatique, une passion transmise par son père, mais il hésitait encore entre deux voies : le développement informatique et la cybersécurité. Il a trouvé sa voie au fil des années.
Un changement de voie assumé
Après le bac, le jeune homme entre en BUT Réseaux et télécommunications à l’IUT de La Roche-sur-Yon. Au programme : fonctionnement des réseaux informatiques, télécommunications et transmission de données, bases de développement, et plus encore. Une formation complète, mais qui ne correspondait pas à ce qu’il cherchait. Jarod voulait se rapprocher de la programmation.
Il décide, alors, de changer de voie, une décision qui peut faire peur mais qu’il encourage fortement : « Il ne faut pas avoir peur de changer de filière. Se tromper, ce n’est pas grave : près de 50 % des étudiants changent de cursus en première année ».
Jarod s’inscrit sur Parcoursup au BTS SIO (Service informatique aux organisations) du campus du Roc. Là-bas, on étudie presque les mêmes matières, mais également la culture générale et la culture juridique, économique et managériale.
Un critère comptait beaucoup pour lui dans le choix de ses formations : la proximité de son futur établissement avec sa maison. Il souhaitait éviter les frais de logement, tout en trouvant un cadre accueillant et une formation complète.
Ce que les études supérieures changent
Pour lui, la plus grande différence entre les études supérieures et le lycée est l’autonomie : relire ses cours, travailler seul, organiser son temps…
Il craignait aussi de ne pas retrouver d’amis aussi proches qu’au lycée…jusqu’à ce qu’il s’en fasse d’aussi bons. Cette peur avait disparu à son arrivée en BTS.
L’étudiant est cependant très nostalgique de ses années lycées :
« C’est le moment où on devient adulte, où on commence à faire des choix importants. On garde une part d’insouciance ».
A l'avenir ...
Après son BTS, Jarod envisage de poursuivre avec un bachelor en développement informatique, avant d’entrer dans le monde du travail. Voici ce qu’il souhaite que vous, futurs étudiants, reteniez : « N’ayez pas peur de vous tromper : changer de voie fait partie du parcours. L’essentiel est de trouver ce qui vous correspond vraiment ».
Océane BRIEAU, première B.
Lauranne, spécialité médecine génétique
Lauranne Guerry, étudiante en médecine de 25 ans, présente son parcours...qui dure depuis six ans.
Elève au lycée Saint-François-d'Assise de 2015 à 2018, Lauranne Guerry a fait un bac S. Elle est maintenant étudiante de septième année avec une spécalité la médecine génétique.
Les premières années
La première année de médecine est composée de cours. La deuxième est divisée en deux parties : le matin, un stage dans un hôpital avec un rôle d’observateur et l’après-midi des cours. Il y a, également, des évaluations tous les semestres.
Les étudiants n’ont pas encore de responsabilités. Ils ont ensuite trois ans d’externat, au cours desquels un mois sur deux, ils sont en stage dans un service qui change chaque mois.
Premières responsabilités.
Les étudiants commencent aussi à être un peu payés et à avoir des responsabilités. Le mois où ils ne sont pas en stage, ils sont en cours et préparent les examens. Ensuite, il y a deux concours en sixième année, un écrit au début et un oral en fin.
Après cela, il y a un concours qui permet aux étudiants de choisir la spécialité qu’ils veulent exercer. « Je vais pratiquer la génétique médicale, celle que j’ai choisie à l’issue du concours ».
Terrain ou recherche
La spécialité est vaste, il y a plusieurs types de pratique : il y a les médecins, qui pratiquent des consultations, ceux qui exercent leur activité dans les laboratoires pour observer l’ADN par exemple, ceux qui continuent leurs études pour enseigner ou faire de la recherche.
« J’ai toujours été intéressée par les maladies génétiques, j’ai choisi la génétique avant la médecine. Bien sûr, comme on découvre plein de choses en arrivant dans les études, j’ai un peu douté au départ, mais finalement, je suis revenue sur mon premier choix ».
« On sent qu'on est utile »
Les études de médecine sont à faire par passion et non pas pour l’argent. Il y a plusieurs inconvénients, car ce sont de longues études avec une quantité de travail importante. Il est compliqué d’avoir un job étudiant à côté, la pression est constante et la fatigue aussi (même s’il y a tout de même un répit en deuxième et troisième années). Malgré cela, le travail auprès des patients est vraiment enrichissant : « On sent qu’on est utile et qu’on peut avoir un impact positif sur la vie des gens ».
Ce sont des études très particulières. C’est pour cela qu’il y a une entraide et un partage important entre les étudiants de médecine : « La famille et les amis n’arrivent pas forcément à comprendre ce qu’on vit. Entre étudiants, nous pouvons constamment trouver des personnes avec qui partager nos angoisses et nos expériences ».
« Faire un métier qui a du sens »
Lauranne souhaite ainsi passer un message à ceux qui voudraient faire des études en médecine : « Les années vont être compliquées, mais les études en valent le coup. A la fin, on peut être tellement fiers de nous au quotidien de faire un métier qui a vraiment du sens et qui apporte du positif ».
Lalie MOREAU, première A.
Ça vous fait rire ?
Le ciel se couvre, le froid se ressent de plus en plus et la pluie tombe plus régulièrement. Eh, oui, pour certains, l'hiver est une période un peu compliquée, on aimerait bien hiberner dans notre chambre toute la journée... Mais les blagues de Franç'Infos sont là pour vous remonter le moral, accrochez-vous !
---
-Toto rentre de l’école, pensif. Sa maman lui demande,
« Par quoi es-tu préoccupé, Toto ?
– J’étais en train de me dire que j’aurais préféré vivre au Moyen-Âge.
La maman de Toto est intriguée,
– Pourquoi dis-tu ça ?
– Parce que j’aurais eu moins de leçons d’histoire à apprendre ! »
---
-Les États-Unis devraient faire attention avec leur désir d'agrandir leur territoire, pays déjà composé de 50 états. Car, si un jour, ils arrivent à 53 états, nombre premier, leur fameux serment d’allégeance au drapeau : "Une nation...,indivisible...", n'aura plus aucun sens !
---
-Comment appelle-t-on un pou sur la tête d'un chauve ?
ᴉɹqɐ-suɐs uꓵ
---
-Mon premier est la capitale de l'Italie
Mon deuxième est une voyelle
Mon troisième est un fleuve de France
Mon tout est une herbe condimentaire !
(uᴉɥꓤ-Ɐ-ǝɯoꓤ) uᴉɹɐɯoɹ ǝꓶ
---
"Notre but est atteint, comme la tarte du même nom"
- Philippe Geluck
Voici un calembour (jeu de mots qui permet de donner plusieurs sens à une phrase grâce à la phonétique des mots)
---
Un escargot rentre dans un café, le barista le vire. Un an plus tard, l’escargot revient et dit :
-Pourquoi tu m’as poussé ?
---
Toto demande à sa maîtresse :
-Madame, est-ce que vous me puniriez pour quelque chose que je n’ai pas fait ?
-Bien sûr que non Toto.
-Eh bien j’ai pas fait mes devoirs.
Margot DESLANDES, terminale J.
Pourquoi ils ont fait ce choix
Louis Carbonnié : « J'ai comparé mes voeux sur Parcoursup, l'éolien était selon moi le meilleur choix »
Nagaï Kitadi : « L'éolien est en pleine croissance, c'est un marché qui recrute beaucoup, surtout en France ».
Arthur Gerfault : « Dans l'éolien, il y a beaucoup de façons de travailler différentes ».
Joachim Drouard : « J'ai choisi l'alternance pour découvrir le monde professionnel ».
Handball féminin : nouvelle section au lycée
Cette année, Saint-François-d'Assise élargit ses partenariats sportifs en s'associant avec un club de handball féminin ! Une fille du club, Noémie Usquelis, témoigne.
La section de handball féminin a ouvert ses portes au lycée. La section regroupe six filles de seconde et terminale. Les filles du club RVHB, La Roche-sur-Yon Vendée handball pratiquent leur sport à hauteur de six heures par semaine, réparties sur trois jours, le lundi, le mardi et le jeudi de 16 h à 18 h. Les entraînements se font avec trois entraîneurs différents dans la semaine, ce qui leur permet de connaître différentes manières d'appréhender le handball. Afin que les filles ne loupent aucun entraînement, ces dernières ont des horaires aménagés, c'est-à-dire que leur emploi du temps est plus condensé, ce qui leur permet de finir à 15 h 40 tous les jours.
« Il y a une bonne ambiance dans le club », témoigne Noémie Usquelis, élève de seconde. Cette dernière précise aussi que le handball est un sport de contact où tout le monde a sa place dans l’équipe.
Pourquoi participes-tu à cette section ? »
J’ai eu de la chance que ce partenariat se fasse avec le lycée. Je vis à Fontenay-le-Comte, ce qui est assez loin de La Roche. Heureusement, le lycée a un internat, ce qui m’a permis de participer à la section. De plus, la section est gérée avec mon club, ce qui facilite ma participation.
Raconte-moi ton histoire avec le handball ?
J’ai commencé depuis que j’ai 6 ans, à Fontenay-le-Comte. Avec ma meilleure amie, on a voulu essayer le hand et j’ai adoré. En 2023, j’ai intégré le club de La Roche afin de m'améliorer. De plus, cela m'a permis de participer au Championnat de France.
Qu'est-ce qui te plaît dans cette section ?
La section me permet de progresser et de travailler sur les points que j’aime le moins ainsi que ceux où j’ai le plus de difficultés qu’elles soient physiques ou techniques. Il y a une bonne ambiance comme on est peu. L'académie me permet un entraînement plus spécifique. Elle en propose plus que dans un club classique.
Qu'aimes-tu en plus et en moins dans le handball :
J’aime l’idée de contact, le fait que tout le monde a sa place. C'est important. J’aime marquer des buts, c’est toujours satisfaisant.
Ce que j'aime moins, c’est que c'est un sport très physique, On ne le réalise pas forcément de l'extérieur. On a beaucoup d’heures de sport. Par exemple, le mercredi, j’ai cinq heures de sport. entre le sport au lycée et les trois entraînements de deux heures par semaine avec l’association. Le rythme est assez dur à tenir.
Bien sûr, ce partenariat est loin d’être le seul présent à Saint-François-d'Assise. Et, bien sûr, cela ne fera que s'étendre au fil des années. Et, qui sait, peut-être que vous serez le prochain Mbappé ?
Mathilde MÉNIER, terminale E.
Le lycée forme aussi aux métiers de l'éolien
Alors que les métiers liés aux énergies renouvelables se développent, le lycée propose, depuis plusieurs années, une formation dédiée aux machines exploitant le vent.
Ouverte en 2015, la formation BTS Maintenance des Systèmes option Éolien compte 13 élèves cette année, alors qu’il serait possible d’en accueillir 30. Ce manque d’attractivité s'explique par le fait que le secteur reste méconnu. L'éolien est parfois l’objet de critiques dans la presse. « Il y a une désinformation autour de l’éolien, ce qui crée une réticence des jeunes, mais aussi de leur famille », affirme Eric Soulard, responsable pédagogique.
La formation comporte un aspect technique : « Les étudiants doivent acquérir des bases dans les domaines industriels que sont l'électricité, la mécanique, le pneumatique, l'hydraulique et l'automatisme ». Elle comprend une partie destinée à la sécurité, puisque l’environnement de travail se situe en hauteur et dans un espace exigu. Au programme des étudiants figurent aussi des matières générales comme les mathématiques et l’anglais. Parmi les élèves intéressés, certains souhaitent travailler sur des systèmes électriques et mécaniques. Les missions sont variées : inspection, réparation et vérification du fonctionnement de l'éolienne.
Les étudiants en statut scolaire sont formés jusqu’au mois d’avril et font deux mois de stage en fin de première année. Les examens se déroulent à la fin de la seconde année. Les apprentis sont formés en alternance. Cela permet de découvrir le milieu professionnel. Ils étudient deux semaines au centre de formation et travaillent deux semaines en entreprise, durant les deux ans.
Après la formation, la plupart des étudiants s'orientent vers de la maintenance onshore, c'est-à-dire sur des parcs éoliens terrestres. Il est également possible de se spécialiser sur des parcs offshore, en mer, grâce à une licence professionnelle proposée à Saint-Nazaire. Ce BTS permet d’accéder à un secteur qui recrute énormément. Les entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables cherchent régulièrement de nouveaux techniciens. Les diplômés trouvent donc un travail rapidement.
Keziah GABORIAU, seconde I
et Thomas AUDIGE, première F.
Martin and the bluds : vous connaissez ?
Des anciens élèves de terminale ont créé un groupe musical.
Martin Pontoizeau et Enzo Dobrzycki font partie du groupe « Martin and the bluds », formé d'anciens du lycée. Celui-ci est composé d’une chanteuse : Charlotte Monnier, d’un guitariste, Jean Gaborieau, d’un pianiste, Enzo Dobrzycki, d’un batteur, Martin Pontoizeau et d’un bassiste, Pierre Martineau. Ils étaient élèves de terminale au lycée, l’année dernière.
Le groupe a été créé en octobre 2024 afin de participer aux scènes lycéennes du Quai M : « Ce n’est pas vraiment un concours, mais plutôt un moyen de se faire connaître ou tout simplement de passer un bon moment. C’est une belle expérience pour faire un pas dans le milieu professionnel », explique Martin.
Un nom-blague
Le nom de leur groupe, Martin and the bluds, est né d’un grand manque d’inspiration. Ils étaient obligés d’avoir un nom de groupe pour les scènes lycéennes. Ils ont opté pour le prénom du plus timide du groupe assemblé avec une référence d’un réseau social. Au départ, c'était une blague, mais celle-ci est finalement restée.
Pour l’instant, Martin and the bluds jouent surtout des covers. Ils ont eu un peu de mal à établir leur set de musique, puisqu’ils écoutent tous des styles très différents. Cependant, les classiques comme les Beatles, Chuck Berry ou encore Stevie Wonder les mettent d’accord et font partie des artistes dont ils reprennent les mélodies.
Jouer à plusieurs, c'est cool
Les membres de Martin and the bluds sont fiers de leur groupe. Enzo déclare ainsi que ce qu’il aime c’est « le simple fait de jouer à plusieurs. C’est mieux que de jouer seul, surtout lorsque les autres membres savent bien jouer ». Martin ajoute que « c’est surtout cool d’avoir bénéficié d’un bon matériel sur une scène relativement grande et d’avoir été encadrés comme nous l'avons été au Quai M ».
Bien que cela soit compliqué de "faire des dates" à cause des études supérieures, les musiciens ont des projets en cours pour l’été prochain. Ils veulent se produire plus que l’année dernière. Certains membres du groupe, Martin et Charlotte, composent aussi un peu. La bande aimerait bien jouer quelques-unes de leurs créations lors de ces dates-là, bien que ce ne soit pas encore sûr. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à aller les suivre sur Instagram : @martin_and_thebluds.
Lalie MOREAU, première A
et Océane BRIEAU, première B.
Musique : Arctic Monkeys
Arctic Monkeys (Singes arctiques) est un groupe de rock britannique, originaire de Sheffield.
Ce groupe d’indie rock fondé en 2002 est composé de quatre membres : Alex Turner (le chanteur principal) et Jamie Cook à la guitare, Nick O’Malley à la basse et Matt Helders à la batterie.
Leur premier album Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not (quoi que les gens disent de moi, ce n'est pas ce que je suis) est un véritable succès, vendu à 363 735 exemplaires dès la première semaine. C’est la vente la plus rapide pour un premier album au Royaume-Uni.
Après la sortie de leur quatrième album intitulé Suck It and See (Tente le coup et vois), les Arctic Monkeys sont projetés sur la scène internationale pour interpréter leur titre I Bet You Look Good On The Dancefloor à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Londres en 2012.
Les Arctic Monkeys enchaînent les tournées et les albums. Ils ont sorti 7 albums au total entre 2006 et 2022.
L’album AM, sorti en 2013, devient rapidement leur album le plus connu avec des titres comme I wanna be yours, qui cumule plus de 797 millions de vues sur YouTube et plus de 3,4 milliards d’écoutes sur Spotify, ou encore Do I wanna Know ?, qui cumule plus de 2,7 milliards d'écoutes sur Spotify. L’album AM a également été élu « Meilleur album » aux Brit Awards 2014.
Laurine SEGUIN, terminale H.
Pallas : une trilogie antique
Pallas est une trilogie palpitante où Marine Cateron réinvente le mythe de la guerre de Troie. Elle le modernise en restant fidèle aux écrits des Grecs. Elle met en lumière guerrières, princesses, nymphes et déesses en revisitant le mythe avec des messages actuels.
L'héroïne Athéna cherche un moyen de retrouver son amie d'enfance : Pallas. Zeus a enfermé cette dernière dans une statuette de bois, le Palladion, qui se trouve au cœur du temple d’Athéna à Troie. Mais, Athéna ne peut y accéder. Alors, amateurs de mythologie, d'aventures et de rebondissements, je vous recommande ce chef d'œuvre applaudi par la presse. Disponible au CDR.
Hugo HEDOUX, seconde G.
Little Women : “Une pour toutes, toutes pour une”
Sorti en 2019, “Little Women”, ou “Les 4 filles du Dr. March”, est un film dramatique américain, réalisé et scénarisé par Greta Gerwig, reprenant l'oeuvre littéraire mondialement connue de Louise May Alcott, publiée en 1968.
L'histoire se déroule durant la guerre de Sécession, dans le Massachusetts, où Mrs. March et ses 4 filles, Jo (Saoirse Ronan), Meg (Emma Watson), Beth (Elisa Scanten) et Amy (Florence Pugh), essayent tant bien que mal de se débrouiller tandis que leur père combat au front.
Un récit féministe et avant-gardiste pour l’époque
Little Women se présente, avant tout, comme une œuvre profondément féministe et avant-gardiste pour son époque, précédant les grands mouvements féministes du XXe siècle.
À travers le personnage de Jo March, Alcott dresse le portrait d'une femme indépendante et ambitieuse, passionnée d'écriture, qui rêve d'en faire son métier, refusant de se plier aux conventions de l'époque, ne cherchant ni à plaire ni à se marier, tentant de s'imposer dans un monde presque exclusivement réservé aux hommes, celui de la littérature.
Ainsi, Alcott propose une vision nouvelle et audacieuse de la femme, libre de ses choix et maîtresse de son destin.
Une solidarité familiale inébranlable
Cependant, Little Women met en avant la valeur et la solidité des liens familiaux, l'histoire se déroulant dans un contexte difficile, leur père, M. March, parti combattre au front, laissant Mme March seule pour élever ses quatre filles.
Les relations entre sœurs occupent une place centrale dans le récit, chacune ayant sa propre personnalité, ses rêves et ses faiblesses, provoquant ainsi parfois des tensions et des conflits au sein de la fratrie.
Mais, malgré ces petits moments de désaccord et de tristesse, leur attachement reste profond et sincère démontré a de nombreuses reprises, même dans les moments les plus difficiles, faisant preuve d'un soutien et d'un amour inconditionnel les unes envers les autres.
Lucille BARANGER, première E.
Une poétesse au lycée !
Inès Stoffel écrit des poèmes pour exprimer ses sentiments et les différents évènements de sa vie.
Inès Stoffel, élève en seconde E a écrit 33 poèmes qu'elle a regroupés dans un recueil intitulé A hearth made of ashes.
Pourquoi écris-tu des poèmes ?
Je ne sais pas m'exprimer à l'oral. Je suis plus à l'aise à l'écrit. Écrire me permet de dire les pensées et sentiments qui me traversent sans peur.
Elle m'explique qu'elle n'a pas confiance en elle. Écrire lui permet de ne pas être jugée ou moquée.
Que t'apportent l'écriture et la poésie ?
L'écriture est un refuge. Écrire me soulage de mes émotions parfois dures à porter. Quand j'écris, je suis libre.
Elle me dit que son cahier d'écriture est un "psychologue", un ami à qui se confier, un journal intime.
« L'écriture est un refuge »
Que racontes-tu dans tes poèmes ?
J'exprime mes émotions allant de l'amour au désespoir, en passant par la joie et la tristesse. Je raconte ma vie, les événements qui me tracassent. Je me confie. Mes poèmes sont une partie de moi.
Ce qu'elle m'a dit se ressent parfaitement dans les quelques poèmes qu'elle m'a montrés. On comprend la profondeur de ses chagrins, la chaleur de son amour et son allégresse).
Quel est ton projet avec tes poèmes ?
Je souhaiterais me faire publier. Ma famille m'a encouragée dans mes démarches de publication.
Inès me confie que plusieurs maisons d'édition lui ont proposé un contrat. Mais, pour le moment, sa publication nécessite des fonds et elle ne peut pas les assumer. Elle fait preuve de courage et continue de chercher de nouvelles maisons d'édition.
Hugo HEDOUX, seconde G.