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Un air de fête pour finir l'année en beauté
Le vendredi 5 juin, le lycée Saint-François-d'Assise était en fête avec la grande parade des terminales sur le point de quitter l'établissement, après, pour la plupart, trois années de présence. Les groupes constitués par affinités, le plus souvent, ont rivalisé d'imagination, c'est-à-dire de déguisements pour créer l'ambiance. Un moment chaleureux et bon enfant, précédant le bal des terminales, autre tradition. Un intermède avant de se replonger dans les révisions du bac. Une fois le précieux sésame en poche, après lequel ils couraient depuis la sixième, c'était le grand départ vers la vie qu'ils auront choisie.
| N° 55 - Septembre 2026 | www.stfrancoislaroche.fr |
Olivier Denis, nouveau directeur
Olivier Denis succède à Bertrand Potier, parti à la retraite, à la tête du lycée Saint-François-d'Assise. Olivier Denis arrive tout droit du collège Richelieu de La Roche-sur-Yon qu'il dirigeait depuis quatre ans. Professeur d'anglais, il a principalement exercé au lycée Notre-Dame de Challans avant de rejoindre le collège Richelieu. Début juillet, quand nous l'avons rencontré, il nous disait avoir hâte d'arriver. Le voici à pied d'oeuvre. Bienvenue !
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Ils ont couru contre la faim en Afrique
Le vendredi 10 avril, il y avait un air de compétition dans l'enceinte du lycée Saint-François-d'Assise. Mais, une compétion pour une bonne cause, Action contre la faim. Là, pas de classement, mais l'envie de se surpasser pour augmenter la cagnote destinée à la République centrafricaine. 150 élèves, tous volontaires, ont sué sang et eau, dans un esprit d'entraide et de solidarité. Cette belle action a permis de récolter 1 238 euros.
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Les secondes donnent le meilleur
Dans le ballet des animations de fin d'année, les secondes n'étaient pas en reste. Ils ont tout donné au challenge interclasses, ne se ménageant pas pour offrir un spectacle digne des traditions du lycée. Des secondes B jouant les Minions à la chorégraphie présentée par les H, la bonne humeur régnait. Photo : A l'ergomètre, Paul Ardouin fait la leçon à Sean Morris, prof d'anglais. Au final, la logique a été respectée. Victoire des K.
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Le portrait chinois de Jean-Louis Butaud
Le professeur de mécanique au lycée a accepté de répondre à nos questions. Il se découvre tel qu'il est.
Le portrait chinois est une fantaisie journalistique, où l'interviewé se dévoile au hasard des questions sur ses envies, ses goûts, ses passions. Avec Jean-Louis Butaud, on n'est pas déçu du voyage.
Si j'étais une chanson : Je serais My Way de Frank Sinatra, parce que je suis capable de l'écouter sans fin.
Si j'étais un animal : Je serais un oiseau, car il possède la capacité de voler que les humains n'ont pas. Plus précisément, je serais un faucon pour sa vitesse impressionnante.
Si j'étais un sport : Je serais le rugby. J'aime les valeurs qu'il véhicule : la fraternité, le combat, le respect et le mental.
Si j'étais un super-héros : Je n'existerais pas. Je pense que les véritables héros sont des hommes et des femmes ordinaires qui réalisent parfois des choses extraordinaires.
Si j'étais un souvenir : Je serais la chute du mur de Berlin en 1989, un événement historique qui a marqué le monde.
Si j'étais une voiture : Je serais la 2 CV, parce qu'elle a permis à de nombreuses personnes d'accéder à l'automobile.
Si j'étais un dessert : Je serais un flan. J'en ai beaucoup mangé et je continue encore aujourd'hui à entrer dans les boulangeries pour en découvrir de nouvelles recettes.
Si j'étais un vêtement : Je serais un short de bain, car je passe beaucoup de temps à la plage pendant l'été.
Si j'étais une couleur : Je serais le bleu azur, une couleur que j'ai portée pendant de nombreuses années au sein de mon club.
Si j'étais une célébrité : Je serais Charles Aznavour pour l'immensité de son répertoire et son talent exceptionnel.
Si j'étais un jour de la semaine : Je serais le dimanche, le seul jour où mes proches s'autorisent à ne pas travailler.
Si j'étais un moyen de transport : Je serais la voiture autonome de demain, celle que l'on appellera avec son smartphone.
Si j'étais un jeu vidéo : Je serais « Joker ! », comme l’aurait dit l’humoriste Coluche. Un mec qui avait tout compris de ce qui se passerait pendant les 50 années suivantes.
Si j'étais une saison : Je serais l'été, parce que « la misère est moins pénible au soleil », comme le dit si bien le grand Charles Aznavour dans sa chanson.
Si j'étais un mois : Je serais le mois de décembre, car Noël reste un moment magique, peu importe notre âge.
Océane BRIAU, première B
et Lalie MOREAU, première A.
Olivier Denis, nouveau directeur du lycée
Il arrive tout droit du collège Richelieu. Il succède à Bertrand Potier, nouveau retraité.
S'occuper des jeunes, ça le connaît ! Ce natif de L'Herbergement, 52 ans en septembre, entraînait déjà, à l'âge de 10 ans, sous la responsabilité d'un adulte, l'équipe des petits du club de foot local. Ce qui lui a donné, confie-t-il, « le plaisir de travailler en équipe ». Et c'est au nom de la même idée qu'il se mobilisera avec les jeunes de la commune pour faire revivre le club de théâtre.
Après l'école primaire et le début des années collège, il entre à Saint-Gabriel, où il restera de sa quatrième à la terminale, loin de sa famille, donc interne : « Je peux dire que l'internat m'a formé et le sens du collectif a développé chez moi le sentiment d'appartenance ».
Suppléance, expérience
Le bac en poche, le voilà étudiant en anglais à l'ICES, l'Institut catholique d'études supérieures, dont le cycle, alors, s'arrête au Deug. Il poursuivra sa licence à la Catho d'Angers. Pas trop les moyens de franchir le Channel pour parfaire sa pratique de la langue de Shakespeare, il multiplie les saisons dans un camping de Saint-Gilles-Croix-de-Vie accueillant moult Anglais.
Et le voilà aux portes de l'enseignement. En 1997, la Direction diocésaine de l'enseignement catholique lui fait découvrir les joies de la suppléance. Un remplacement à faire ici, un autre là. C'est formateur. Notamment, pour la manière de s'adresser aux jeunes.
À Richelieu, 760 élèves
CAPES en poche, finie l'itinérance. Il obtient deux mi-temps, un au lycée Notre-Dame de Challans, l'autre au collège des Sorbets de Noirmoutier. Cela ne durera qu'un temps. C'est-à-dire pas longtemps, un an. Il est nommé à plein temps au lycée Notre-Dame de Challans, où il prend du galon. D'abord comme responsable des secondes, puis comme directeur-adjoint, fonction qu'il ne quittera qu'en septembre 2022, pour prendre la direction du collège Richelieu.
A Richelieu, il hérite d'un important programme immobilier, concocté par sa prédécesseuse, Nathalie Leboeuf. Un chantier de 6 millions d'euros, comprenant douze classes supplémentaires, un nouvel espace de vie scolaire et une salle de sport. Aujourd'hui, le collège Richelieu accueille 760 élèves. Il est devenu le plus important collège privé de la ville, profitant de son déménagement du centre ville, boulevard des Belges, vers la rue François-Truffaut, où il a draîné des jeunes du sud de La Roche-sur-Yon.
« J'ai hâte »
Quitter Richelieu, où il sera resté quatre ans ? Forcément, avec douleur. Surtout, dit-il, qu'il « est fier » de ce qu'il y a fait pendant ce temps. Un regret : son départ un peu précipité, par l'annonce tardive de sa nomination, ne lui a pas permis de faire les choses comme il l'aurait voulu en guise d'au-revoir.
Mais, le voilà déjà projeté, en ce début juillet où nous le rencontrons, vers Saint-François-d'Assise : « Je me sens fait pour le lycée, confesse-t-il. Je suis concentré, je suis confiant et j'ai hâte d'arriver dans cet établissement, où je sens de l'effervescence ».
Un lycée qu'il connaît pour avoir assisté à la pose de la première pierre et à deux opérations portes ouvertes. Et fréquenté aussi Bertrand Potier, son prédécesseur (ci-contre), à l'occasion de diverses réunions.
Peut-être Olivier Denis aura-t-il eu l'occasion avant septembre, histoire de se changer les idées, de lire ou relire Adler Olsen, l'un de ses auteurs de polars scandinaves préférés. De monter quelques gammes sur son piano ou de gratter le manche de sa guitare, son autre instrument attitré. Instrument dont il a partagé les accords, en diverses circonstances, avec Bertrand Potier, autre guitariste devant l'éternel ! Tout pour s'entendre.
La rédaction
de FRANÇ'INFOS.
A la tête du collège Richelieu, Olivier Denis sera remplacé, à la rentrée de septembre, par Alexandra Boursier, responsable du collège Sainte-Marie de Chavagnes-en-Paillers.
Bonne retraite Monsieur Potier !
Il est né dans la marmite de l'enseignement catholique et il n'en est jamais sorti. De l'école primaire dans les Côtes-d'Armor à la direction d'établissement en Vendée, en passant par Saint-Malo, toute une carrière au service de la formation des jeunes.
Bertrand Potier, directeur du lycée Saint-François-d'Assise, où il exerçait depuis 2014, après Saint-Joseph et Saint-Louis, a tourné la page pour prendre sa retraite, le vendredi 3 juillet, devant un parterre de 180 invités, dans une ambiance pleine d'émotion teintée d'un brin d'humour, et de chaleur.
Alain Leboeuf, président du Département a vu en Bertrand Potier un « grand chef d'établissement consacré à préparer les jeunes à devenir des hommes et des femmes dans la société d'aujourd'hui ».
Établissement reconnu
Pour Khalil Akasbi, président des parents d'élèves (APEL), Bertrand Potier laissera « une empreinte indélébile », où la rigueur administrative faisait bon ménage avec le sens de l'humain, chez « ce capitaine d'un grand navire qu'il voulait plus qu'un lieu d'apprentissage, un lieu de vie ».
Selon Marie-Pierre Raynaud, au nom de l'OGEC, Bertrand Potier aura contribué à faire de Saint-François-d'Assise « un établissement reconnu ». Stéphane Nouvel, directeur diocésain de l'enseignement catholique, a salué « le chef d'orchestre de projets innovants ». Et les collaborateurs de Bertrand Potier pensent que sa plus grande réussite « aura été de fédérer une équipe ». Ce à quoi l'intéressé a répondu « qu'un chef d'établissement n'est rien sans son équipe de direction ».
Cadeaux pour Bertrand Potier et gerbes de fleurs pour son épouse ont été les derniers signes d'une amitié reconnaissante, qui a marqué cette soirée d'au-revoir.
La rédaction
de FRANÇ'INFOS.
Course contre la faim, sport et solidarité
Le vendredi 10 avril, sur le temps du midi, des élèves du lycée Saint-François-d’Assise se sont mobilisés lors d’une course pour Action contre la faim. Ils ont été récompensés de leurs efforts.
Pour la première fois, le lycée a organisé un circuit de course qui a réuni environ 150 élèves de tous les niveaux autour des valeurs de la solidarité et de l’entraide. La course, rendue possible par l’association « Action contre la faim », a eu pour objectif de financer des aides d'urgence pour la République centrafricaine, sur la base du volontariat.
Une cause importante
De nos jours, de plus en plus de personnes souffrent de malnutrition. C'est pourquoi chaque action, même à petite échelle, permet de changer le destin de ces populations.
L'association sélectionne, tous les ans, plusieurs pays auxquels elle apportera, ensuite, des aides. Elle permet aux populations de se rendre autonomes vis à vis de la récupération de l'eau. Dans les cas les plus critiques, une aide d'urgence peut être nécessaire. Elle se manifeste par des mesures simples et efficaces. Les pays sélectionnés, cette année, sont : l'Iraq, le Burkina Faso, la République centrafricaine et l'Afghanistan.
1 238 € collectés
L'idée de cette mobilisation a été lancée par le coordinateur du lycée pour l'organisation de la course, Pierre-Jean Charpentier. Il était chargé de la mise en lien avec l'association et son responsable sur la région, Julien Foussard.
Le lycée a invité tous les élèves qui souhaitaient s'engager pour la cause de la malnutrition à courir le vendredi 10 avril lors de la pause du midi sur le parcours organisé autour du lycée. Les élèves volontaires se sont engagés à verser une petite somme d’argent pour chaque tour effectué grâce à un parrainage. Chaque somme versée permettra ensuite à « Action contre la faim » d'apporter des aides aux différents pays sélectionnés, cette année.
1 238 euros ont été réunis lors de la course, ce qui permettra de financer les aides.
Reprendre des forces
Le lycée Saint-François-d'Assise s'inscrit dans l'aide d'urgence proposée pour la République centrafricaine. L’argent récolté couvre l’achat de sachets en formule enrichie à base de beurre de cacahuète au coût de 35 centimes la pièce. Les trois sachets par jour servis à chaque enfant les aident à reprendre des forces.
Cette mobilisation, bien qu'elle ne rassemble qu'une partie des lycéens, prouve la détermination des élèves à s'engager concrètement pour améliorer les conditions des populations en détresse.
Gabin BRETON, seconde J.
Laborantines : qui se cache derrière nos TP ?
Les deux laborantines du lycée Saint-François-d'Assise, Françoise Champain et Séverine Marot, préparent, testent et organisent les travaux pratiques de physique, de chimie et de SVT (Sciences et vie de la terre).
Françoise Champain et Séverine Marot travaillent au lycée en tant que laborantines. Ce sont elles qui s'occupent des divers travaux pratiques en cours de sciences et aussi de ceux des épreuves des examens.
Françoise Champain, quel est votre rôle au lycée ?
Je suis la responsable de laboratoire. Toutes les deux, nous préparons les TP de SVT et de physique-chimie. Je m'occupe du planning journalier, qui est affiché à l'écran des labos et également des commandes de fonctionnement et d’investissement.
Et vous Séverine Marot ?
Moi, je suis technicienne de laboratoire. J'assiste Françoise dans la préparation et l’installation des TP.
Depuis combien de temps êtes-vous au lycée, Séverine Marot ?
Je suis arrivée en 2022 à Saint-François. Cela fait, donc, quatre ans que je travaille ici comme laborantine aux côtés de Françoise. Et vous Françoise Champain ?
Cela fait 32 ans que je suis technicienne de labo en lycée. J'ai commencé en 1994 au lycée Saint-Joseph, puis aux Etablières, ensuite au lycée Saint-Louis. Je suis à Saint-François-d'Assise depuis sa création après le regroupement entre les lycées Saint-Joseph et Saint-Louis.
Pourquoi avoir choisi ce métier, Françoise Champain ?
J'ai fait un bac F6 ( chimie de laboratoire ), aujourd'hui STL (Science et technologie de laboratoire ). J'ai été un temps assistante maternelle. Mais, le métier me manquait. En 1994, j'ai obtenu un BTS IAA, et un poste était à pourvoir au lycée Saint-Joseph. Alors, j'ai sauté sur l'occasion.
Et vous Séverine Marot ?
J'ai fait des études de microbiologie. J'ai, d'abord, travaillé en tant que laborantine dans l'industrie agroalimentaire. Mais, un poste s'est présenté à moi au lycée. Donc, j'ai accepté.
Qu'est ce qui vous intéresse le plus dans votre métier, Françoise ?
C'est un métier très diversifié. On ne fait jamais la même chose. Chaque année, malgré les mêmes programmes, les professeurs choisissent des TP différents, car chaque enseignant varie sa méthodologie. La préparation des TP des examens change d'année en année, ce qui amène un renouvellement. Notre métier a une portée relationnelle. Nous travaillons pour l'équipe pédagogique et réalisons les TP demandés par les enseignants. Cet échange est primordial. C'est ce que je préfère !
« La chimie, c'est comme une recette de cuisine. »
Et vous Séverine ?
Je suis d'accord avec Françoise. Je rajouterais que chaque semaine change : on prépare les TP de physique, de chimie et de SVT. Cela amène un intérêt constant. On ne fait, donc, jamais la même tâche, ce qui me change de l'industrie agroalimentaire. C'est, surtout, pour cela que j'ai accepté le poste.
Quel est l'inconvénient de votre métier ?
Ce service que nous rendons demande du temps. Il faut, donc, s'adapter à plusieurs personnes. Certains ne communiquent pas assez en amont sur leur activité ou l'oublient, ce qui bouscule notre emploi du temps très chargé. Nous sommes dépendantes des autres et nous devons les servir au mieux, répondent Françoise Champain et Séverine Marot.
Qu'est ce que vous préférez faire, Françoise ?
Je préfère la chimie, car c'est comme une recette de cuisine, et j'aime cuisiner.
Et vous Séverine ?
J'aime la SVT, car c'est dans ce domaine que je suis spécialisée. Mais, je dois avouer que la chimie est plus parlante de par les réactions ! C'est visuel et ludique !
Qu'est ce que vous aimez le moins faire, Françoise ?
J'aime moins la SVT et aussi les TP de physique où nous devons simplement poser du matériel.
Et vous Séverine ?
Oui, c'est vrai que, pour nous, c'est moins intéressant d'installer du matériel que de préparer des solutions.
Quel événement vous a marqué, Françoise
Je me souviens, encore, du déménagement du lycée en décembre 2020. Avec le Covid, il y a eu du retard. Il fallait déménager les laboratoires des deux sites dans le nouvel établissement. Il y avait, au moins, une centaine de cartons. Et nous devions nous installer en très peu de temps et en milieu d'année scolaire. C'était "énormissime". Tout le matériel a été installé dans les nouveaux laboratoires et dans les annexes ! Merci aux professeurs qui nous ont aidées. Tout cela en valait la peine, car c'est un réel plaisir de travailler dans un bel et grand espace. Les anciens labos étaient plus petits et vétustes.
Et vous Séverine ?
J'ai adoré le premier défilé des terminales. J'ai trouvé cela super sympa et très coloré. Mais, aussi, chaque année, la préparation des examens est un défi qui rajoute un peu de stress. C'est un challenge que j'aime beaucoup.
Entretien recueilli
par Hugo HEDOUX, seconde G.
« C'est une chance d'avoir des laborantines, car tous les lycées n'en ont pas. »
Le challenge interclasses motive les secondes
Le mardi 9 juin, la fête était au rendez-vous pour le dernier jour des secondes. Bravo aux secondes K qui ont gagné.
Le 9 juillet, à 9 h du matin, pour le dernier jour de l’année scolaire, l’ensemble des élèves de seconde s’est retrouvé dans la cour du lycée pour le traditionnel challenge interclasses. Malgré une température très fraîche, les élèves étaient au rendez-vous, prêts à défendre les couleurs de leur classe.
La journée s’est déroulée en deux temps. Chaque classe, habillée à ses couleurs, a, d’abord, présenté une chorégraphie devant leurs camarades et un jury composé de professeurs. La compétition sportive a, ensuite, pris le relais, avec un programme varié : course d’orientation, ultimate, balle au prisonnier, football, spikeball et ergomètre. L’ensemble des épreuves était organisé et arbitré par les élèves de première, option EPS.
À 15 h 30, les résultats sont tombés : la seconde K l’emporte, juste devant la seconde D. Une nouvelle victoire pour la classe d’Ivan Chiffoleau, qui signe ainsi un troisième triomphe consécutif.
La rédaction de FRANÇ'INFOS.
Fast & joyeuse : retour sur la fête du lycée
Le jeudi 21 mai, élèves, professeurs et invités se sont retrouvés pour une soirée festive. Entre animations, performances et musique, l’événement a rencontré un beau succès mérité.
Tout au long de la soirée, les participants ont pu profiter des nombreuses animations proposées : balayette, simulateur, jeux de société, quiz et autres activités ludiques. Ces animations ont permis aux élèves, aux familles et aux personnels de partager un moment convivial dans une ambiance détendue.
À 19 h, une démonstration de breakdance a attiré de nombreux spectateurs.
La scène ouverte a, ensuite, permis à plusieurs élèves de monter sur scène pour interpréter des chansons ou jouer de la musique, sous les encouragements du public.
Après le repas, les participants ont continué à profiter des différentes animations avant de se retrouver sur la piste de danse. À partir de 22h, les DJ Starboys ont pris le relais et ont animé la fin de soirée avec une sélection musicale appréciée du public.
La soirée s’est déroulée dans une ambiance conviviale conclue par les remerciements du directeur à l’ensemble des participants et organisateurs.
Lucille BARANGER, première E.
Une Semaine des arts qui valait le détour
Pendant cette semaine, le lycée s'est enflammé tout en musique, théâtre et expressions artistiques !
Du lundi 18 au mercredi 27 mai, s'est déroulée la Semaine des arts de Saint-François-d'Assise, un évènement qui a rassemblé tous les enseignements artistiques du lycée. Les élèves se sont dépassés, cette année, pour nous faire vivre l'effervescence artistique du lycée .
Une Semaine des arts tout en musique
Les élèves de section musique ont ouvert cette semaine magique avec plusieurs représentations de leur concert "Alors on danse", le lundi 18. Une soirée enflammée pendant laquelle les parents étaient également invités à vivre cette représentation. Les musiciens ont interprété des morceaux légendaires de rock, pop ou encore country. Leur concert s'est achevé sur une interprétation de "They don't care about us" de Michael Jackson. Une ouverture festive qui a mis le lycée dans l'ambiance de la semaine.
Mais, les musiciens du lycée ne se sont pas arrêtés là. Des concerts ont été joués dans le patio, l'agora ou encore dans la cour à certaines occasions. Les élèves de la section musique ont même pu animer les cours : « Les professeurs jouent le jeu en faisant venir des musiciens en classe », souligne Alix Charrier, élève de première en spécialité musique. Ambiance festive au rendez-vous !
Le théâtre, au coeur de la semaine
La première journée de l'évènement, le mardi 19 mai, les élèves de la section théâtre ont assisté, pendant toute la journée, à leurs propres représentations, et ainsi joué leurs pièces préparées tout au long de l'année : « Ce que j'aime, c'est que chacun joue sa pièce devant les autres comédiens. On y découvre ce que chaque groupe prépare depuis le début de l'année. On peut échanger avec les autres et avoir des retours sur nos projets. C'est très enrichissant ! », explique Raphaël Bernard, élève de première en spécialité théâtre.
Les élèves ont joué des pièces telles que "Je hais l'été", "1789", "Couple ouvert à deux battants", "Petit Pierre" ou encore "La mort du Zhom", créée par les élèves de première en spécialité théâtre et, notamment, travaillée durant leur voyage en Italie, en mars 2026.
Une semaine d'effervescence artistique
Pendant cette semaine, les œuvres des élèves en section d'arts plastiques étaient affichées dans la place du village, et, également, dans le couloir des arts du bâtiment vert. L'occasion pour tous les élèves d'admirer les productions et projets sur lesquels les artistes ont travaillé toute l'année. Certains ateliers étaient également ouverts au public pour permettre aux autres élèves de voir les artistes en plein travail.
Cette Semaine des arts a ainsi bouclé l'année scolaire en beauté, nous rappelant que Saint-François est, avant-tout, un lieu de vie et de partage. « Ce sont toujours de super souvenirs, surtout pour les artistes, et on attend cette semaine tous les ans ! », conclut Alix Charrier. Cette année, la Semaine des arts s'est achevée lors de la fête du lycée du jeudi 28 mai, un autre évènement magique !
Audran LE FORMAL, première E.
La fin de leurs années lycée. Souvenirs...déjà !
Eh oui, c'est, malheureusement, la fin du lycée pour les terminales... Aujourd'hui, ils font le bilan de leurs années passées à Saint-François-d'Assise. Heureux de l'enseignement qu'ils y ont reçu, un peu tristes à l'idée de se séparer.
Amaury Paquet, terminale K
« Ce sont des années qui ont été, certes, chargées mais très riches, tant au niveau du travail, que sur le plan humain, par les amis que je me suis fait ainsi que par les gens que j’ai rencontrés.
Des années marquées par le soutien des professeurs, notamment dans la préparation des différents examens. Le lycée nous a aussi donné la possibilité de passer toutes les certifications, ce qui nous donne une opportunité, qui n'est pas forcément offerte dans tous les lycées. Le lycée nous a permis d'approfondir nos apprentissages, il nous a aussi appris à analyser et à penser par nos propres moyens.
J'ai aussi pu m’engager dans diverses activités, que ce soit l'option théâtre ou le journal du lycée, ce qui prouve que le lycée ne se limite pas à l’enseignement, qu'il sait allier enseignement et plaisirs.
« De très belles années »
J’ai passé mes trois années au journal du lycée, et je n’ai jamais été déçu, car nous avons eu un accompagnement très bienveillant de la part des encadrants. A la fin, quand on voit le journal sur le papier, on est fier de ce que l’on a fait, fier d’avoir accompli quelque chose. Et je tiens à remercier M. Oliveau, professeur en charge du journal et M. Legoupil (ex-journaliste Ouest France qui aide les élèves à réaliser le journal), qui m’ont accompagné tout au long de ces trois ans. J’ai passé de très belles années au lycée et je ne regrette rien. Cependant, même si le lycée possède déjà pas mal de possibilités en termes de parcours, je pense qu'elles pourraient être encore plus variées, mais là je cherche vraiment la petite bête.
Pour finir, je tiens à remercier les professeurs de la prépa sciences politiques, qui m'ont permis d'être pris à Science po Paris. Là aussi, c'est vraiment une belle opportunité que le lycée nous donne ».
Faustine Giraudet, terminale A
« Au début, j’avais peur de ne pas me retrouver dans le lycée qui me paraissait immense. Je suis arrivée en seconde avec les options science de laboratoire, grec et musique et je voulais faire les spécialités maths, physique, SVT. Mais je me suis rendue compte que je n’avais pas le niveau pour ces spécialités. J’ai, donc, fini par prendre les spécialités musique, HLP (Humanité, littérature et philosophie) et LLCE (Langue, littérature et culture étrangère) anglais.
J’ai beaucoup aimé ma seconde, j’ai fait plein de rencontres et les professeurs étaient vraiment bien. Après, il y a eu la première, ma meilleure année au lycée. Dans ma classe, il n’y avait quasiment que des musiciens et il y avait une super ambiance. Tout m'a plu sauf l’HLP, qui est une matière à laquelle je n’ai pas accroché.
C’est aussi cette année-là que j’ai commencé à écrire mon livre. D’un côté, je voulais arrêter cette matière en terminale mais d’un autre je ne pensais vraiment pas avoir le niveau pour la LLCE. J’ai finalement gardé la LLCE sur les conseils de mes professeurs d’anglais qui m’ont assuré que ça allait le faire. Et ils avaient raison, j’ai eu un prof génial qui accompagne vraiment ses élèves.
« De la nostalgie »
C’est aussi une année où j’ai pu faire du tri dans mes relations, retrouver des gens que j’avais perdus de vue et quitter les gens qui étaient malsains. Durant cette année de terminale, j’ai ressenti de la nostalgie tout le long. Je n'arrêtais pas de penser au fait que ce serait ma dernière année. Donc, si je peux donner un conseil aux nouveaux terminales, c’est de profiter de votre année. On ne fait que penser à nos dernières fois : la dernière fois que j'ai pris le bus, mon dernier cours de telle matière.
C'est une année qui est passée tellement vite.
Donc, profitez de vos amis et de votre année ».
Chloé Bernard, terminale E
« Mes années lycée étaient les meilleures années de ma vie.
J’ai pu rencontrer plein de personnes venant de plein d'endroits différents. Le lycée est tellement grand que les gens ne se ressemblent jamais, on ne croise jamais deux fois la même personne. Au cours de ces années, je me suis fait un super groupe d'amis. On va devoir se séparer, ce qui me rend extrêmement triste.
Les professeurs, au lycée, sont super, ils nous accompagnent tout au long de notre scolarité ainsi que dans nos choix de spécialités. Je suis très satisfaite de mes choix de spécialités. Je m’éclate et ce sont mes matières préférées, ce sont aussi les matières où j'ai les meilleurs profs, même si mes profs sont tous très bons.
« On va tous prendre des chemins différents »
Les activités proposées par le conseil de vie lycéenne et/ou par l’équipe d’animation sont géniales. Elles rendent le lycée beaucoup plus vivant et beaucoup plus intéressant. C'est parfois ce qui peut nous donner envie de nous lever le matin et ce qui nous motive à aller au lycée.
Comme je l'ai dit, je suis un peu triste de partir, car on va tous prendre des chemins différents et l'on va tous être séparés. En ce moment, il faut profiter jusqu’à la fin, jusqu’au bal de promo. On va aussi profiter à fond de la dernière journée. Pour terminer, je dirai que je suis contente d’être dans un lycée aussi ouvert et aussi agréable à vivre. Il y a vraiment beaucoup d'ambiance et c'est très agréable ».
Mathilde MENIER, terminale E.
Terminales, robes de soirée et nœuds pap
Retour en photos sur la soirée des terminales. La soirée des au-revoir, car chacun(e), après le bac, est parti(e) vers son destin. Il y eut l'entrée des artistes, quelques regards échangés, de l'émotion aussi, avant l'after en discothèque. Pour finir en beauté et l'amitié.