Journal des Lycées > L'actualité des lycées
> Calvados > Lycée Le Robillard > Les articles > Une exploitation ovine de laine et de viande
Lycée Le Robillard, Saint-Pierre-en-Auge, le 02/06/2026.
Une exploitation ovine de laine et de viande
Aurélie Bourassin est éleveuse de brebis : avec son troupeau « Laine sous les pommiers », elle préserve l'Avranchin, une race en voie de disparition.
Dans le Cotentin, à Marchésieux, Aurélie Bourassin est à la tête d'un troupeau de 50 brebis pour la production de laine et de viande.
Dans son troupeau on compte 2 à 3 béliers qui sont à l'origine d'un taux de prolificité de 1,7 agneau, (c'est-à-dire le nombre moyen) par brebis.Les premiers agneulages se font de fin décembre jusqu’à fin janvier ; 10 % du cheptel est de couleur noir et le reste blanc.
Après la mise bas les brebis sont isolées dans une case individuelle avec leurs agneaux. Plus tard, mères et agneaux sont lâchés en bâtiment avec le reste du troupeau. Dans le bâtiment des lampes chauffantes sont installées et du granulé pour agneaux est mis à disposition à volonté.Pour la ration des brebis, elles ont en tout 8 ha de pâturages, en hiver 2 distributions de foin + enrubannage, et du granulé à partir de novembre.
Une fois les agneaux prêts à partir, les mâles partent en reproducteurs et les femelles servent pour le renouvellement du troupeau. Les brebis de réforme sont destinées à être transformées en rillettes, pâtés, saucisses et gigots séchés.
2 à 4,5 kilos de laine par brebis Au moment du Covid l'éleveuse a souhaité travailler la laine. Pour avoir une excellente qualité de laine, elle a choisi de se fournir auprès des éleveurs voisins, mais uniquement des races étant dans l'Oscar. Pour du Roussin de la Hague on récupère environ 2 kg de laine par brebis, pour du Cotentin et de l’Avranchin c’est environ 4,5 kg de laine.Toute cette laine part ensuite dans une entreprise dans la Loire, pour être lavée puis filée. Au moment du lavage elle perd environ 50 % du poids de la toison. La qualité a un prix, la pelote est vendue 14 euros.
Grâce à toute cette pure laine vierge, elle réalise des couettes, des oreillers, des sur-matelas, des couvertures, du feutre, des semelles et de l’isolation... Aurélie Bourassin cherche toujours à innover : elle commence à proposer des vestes et d’autres vêtements. Pour la vente de toutes ces productions, elle fait plusieurs marchés et s'est constitué un réseau de revendeurs.
Elsa HUBERT
et Juline BONVOISIN
Dans son troupeau on compte 2 à 3 béliers qui sont à l'origine d'un taux de prolificité de 1,7 agneau, (c'est-à-dire le nombre moyen) par brebis.Les premiers agneulages se font de fin décembre jusqu’à fin janvier ; 10 % du cheptel est de couleur noir et le reste blanc.
Après la mise bas les brebis sont isolées dans une case individuelle avec leurs agneaux. Plus tard, mères et agneaux sont lâchés en bâtiment avec le reste du troupeau. Dans le bâtiment des lampes chauffantes sont installées et du granulé pour agneaux est mis à disposition à volonté.Pour la ration des brebis, elles ont en tout 8 ha de pâturages, en hiver 2 distributions de foin + enrubannage, et du granulé à partir de novembre.
Une fois les agneaux prêts à partir, les mâles partent en reproducteurs et les femelles servent pour le renouvellement du troupeau. Les brebis de réforme sont destinées à être transformées en rillettes, pâtés, saucisses et gigots séchés.
2 à 4,5 kilos de laine par brebis Au moment du Covid l'éleveuse a souhaité travailler la laine. Pour avoir une excellente qualité de laine, elle a choisi de se fournir auprès des éleveurs voisins, mais uniquement des races étant dans l'Oscar. Pour du Roussin de la Hague on récupère environ 2 kg de laine par brebis, pour du Cotentin et de l’Avranchin c’est environ 4,5 kg de laine.Toute cette laine part ensuite dans une entreprise dans la Loire, pour être lavée puis filée. Au moment du lavage elle perd environ 50 % du poids de la toison. La qualité a un prix, la pelote est vendue 14 euros.
Grâce à toute cette pure laine vierge, elle réalise des couettes, des oreillers, des sur-matelas, des couvertures, du feutre, des semelles et de l’isolation... Aurélie Bourassin cherche toujours à innover : elle commence à proposer des vestes et d’autres vêtements. Pour la vente de toutes ces productions, elle fait plusieurs marchés et s'est constitué un réseau de revendeurs.
Elsa HUBERT
et Juline BONVOISIN

