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Lycée Jeanne d'Arc, Rennes, le 12/05/2026.
L’entrepreneuriat dans différents pays
Avez-vous déjà voulu lancer votre entreprise à 16 ans ? Eh bien c’est possible… en Australie !
L'enthousiasme des 16-20 ans pour l'entrepreneuriat n’a jamais été aussi grand, en France comme en Australie. Mais entre le souhait et le passage à l'acte, les barrières restent nombreuses.
Le premier frein pour un jeune est le manque d'épargne personnelle et la difficulté d'accéder au crédit bancaire. De plus, les jeunes ont aujourd’hui une conscience beaucoup plus forte des risques liés à la création d’entreprise. Ils mettent davantage en avant leur manque d’expérience. L’insécurité de l’emploi, qui va de pair avec l’entrepreneuriat, les inquiète également. En effet, la crise du Covid 19 a largement renforcé dans le monde la crainte de l’échec (41 % contre 34 % en 2019). Enfin, 52 % des jeunes entrepreneurs craignent de ne pas pouvoir subvenir à leurs besoins primaires (loyer, alimentation) durant les premiers mois de l'activité. Ces données proviennent de France Active, mouvement qui soutient les entrepreneurs.
En Australie, un mineur peut généralement gérer une entreprise avec le consentement de ses tuteurs légaux, mais il peut y avoir des restrictions sur sa capacité à conclure des contrats ou à assumer des responsabilités légales. L'Australie propose des programmes d'aides pour les nouvelles entreprises, qui sont accessibles dès 15 ans d'après le gouvernement Australien.
En France, un mineur peut gérer une entreprise s'il est émancipé ou s'il obtient une autorisation parentale pour des actes spécifiques liés à l'entreprise. Nous savons qu’en France, plus de la moitié des projets de jeunes démarrent avec moins de 1 000 euros d'après l'INSEE. Il y a une forte absence de fonds, mais les banques ne veulent pas se lancer dans ce genre de projets car, sans garanties solides, obtenir un prêt reste un parcours difficile. Nous sommes allés à la rencontre d’un jeune entrepreneur français nommé Mathéo LETANOUX,17 ans, qui a accepté de nous transmettre ses conseils pour débuter dans le domaine de l’entrepreneuriat. Il est le second gérant d’une entreprise de vente de vêtements customisés.
Pour ouvrir son entreprise légalement, il a dû la mettre sous le nom d’un de ses parents, mais aussi avoir une forte motivation ! "La motivation est la clé !" nous déclare Mathéo, car pour concilier les révisions du Bac et la gestion de l'entreprise il faut s'accrocher à ses objectifs pour un jour réussir à réaliser ses rêves. Donc oui, il est possible d’ouvrir son entreprise tout en étant mineur, tout en assumant des contraintes importantes. Nous avons relevé une vision australienne plus ouverte, contrairement au modèle français qui présente davantage de difficultés. En somme, créer son entreprise avant la majorité est devenu possible mais complexe, exigeant souvent l'appui d'un représentant légal.
Lyna Lorand,
Esteban Couplet, 1ère média
Le premier frein pour un jeune est le manque d'épargne personnelle et la difficulté d'accéder au crédit bancaire. De plus, les jeunes ont aujourd’hui une conscience beaucoup plus forte des risques liés à la création d’entreprise. Ils mettent davantage en avant leur manque d’expérience. L’insécurité de l’emploi, qui va de pair avec l’entrepreneuriat, les inquiète également. En effet, la crise du Covid 19 a largement renforcé dans le monde la crainte de l’échec (41 % contre 34 % en 2019). Enfin, 52 % des jeunes entrepreneurs craignent de ne pas pouvoir subvenir à leurs besoins primaires (loyer, alimentation) durant les premiers mois de l'activité. Ces données proviennent de France Active, mouvement qui soutient les entrepreneurs.
En Australie, un mineur peut généralement gérer une entreprise avec le consentement de ses tuteurs légaux, mais il peut y avoir des restrictions sur sa capacité à conclure des contrats ou à assumer des responsabilités légales. L'Australie propose des programmes d'aides pour les nouvelles entreprises, qui sont accessibles dès 15 ans d'après le gouvernement Australien.
En France, un mineur peut gérer une entreprise s'il est émancipé ou s'il obtient une autorisation parentale pour des actes spécifiques liés à l'entreprise. Nous savons qu’en France, plus de la moitié des projets de jeunes démarrent avec moins de 1 000 euros d'après l'INSEE. Il y a une forte absence de fonds, mais les banques ne veulent pas se lancer dans ce genre de projets car, sans garanties solides, obtenir un prêt reste un parcours difficile. Nous sommes allés à la rencontre d’un jeune entrepreneur français nommé Mathéo LETANOUX,17 ans, qui a accepté de nous transmettre ses conseils pour débuter dans le domaine de l’entrepreneuriat. Il est le second gérant d’une entreprise de vente de vêtements customisés.
Pour ouvrir son entreprise légalement, il a dû la mettre sous le nom d’un de ses parents, mais aussi avoir une forte motivation ! "La motivation est la clé !" nous déclare Mathéo, car pour concilier les révisions du Bac et la gestion de l'entreprise il faut s'accrocher à ses objectifs pour un jour réussir à réaliser ses rêves. Donc oui, il est possible d’ouvrir son entreprise tout en étant mineur, tout en assumant des contraintes importantes. Nous avons relevé une vision australienne plus ouverte, contrairement au modèle français qui présente davantage de difficultés. En somme, créer son entreprise avant la majorité est devenu possible mais complexe, exigeant souvent l'appui d'un représentant légal.
Lyna Lorand,
Esteban Couplet, 1ère média

