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Lycée Jeanne d'Arc, Rennes, le 12/05/2026.
Quand les réseaux sociaux deviennent un danger mortel
Pourquoi un adolescent décide-t-il de retenir son souffle ou de se mettre en danger ?
Les réseaux sociaux lancent des défis soi-disant divertissants, qui attirent des millions de vues cumulées. Parmi ces défis filmés, le blackout challenge (qui pousse les participants à retenir leur souffle jusqu’à perdre connaissance) ; manger du piment ; le Labello challenge, durant lequel l'utilisateur doit se filmer chaque jour en train de mettre du baume à lèvres. Dès que celui-ci se termine, il est incité à mettre fin à ses jours.
Ces défis peuvent représenter un danger mortel. Ces “jeux” viraux sont visionnés par des centaines de milliers de jeunes, dont des mineurs qui sont les plus influençables. Les jeunes réalisent ces défis recherchant de la dopamine. Chaque like, chaque vue et chaque commentaire positif active le circuit de la récompense dans un cerveau encore en plein développement, souvent plus sensible à la reconnaissance. Les algorithmes de recommandation sont conçus pour maximiser le temps passé sur les écrans. Ces vidéos posent un réel problème pour les plus jeunes. En effet, des applications comme Tiktok, Instagram et Snapchat devraient imposer plus de restrictions concernant l’âge minimum légal pour accéder à ces plateformes. D’après une étude réalisée par l’Arcom, sur 2000 jeunes âgés de 11 à 17 ans, 12 ans est l’âge moyen de la première utilisation des réseaux sociaux, soit 1 an avant l'âge minimum légal d’accès fixé à 13 ans. 62 % des mineurs affirment avoir déjà menti pour pouvoir se connecter à certaines plateformes en inscrivant une fausse date naissance, par exemple. Il est aussi mentionné que 37 % des 11-12 ans et 55 % des 15-17 ans se retrouvent ainsi confrontés à des images ou discours choquants.
Plusieurs solutions sont possibles pour arrêter ces challenges dangereux mais ne sont pas prises en compte par les dirigeants des plateformes car l’audience et car les sources de rémunérations seraient réduites. Les algorithmes devraient aussi être plus impartiaux et censurer les vidéos ayant du contenu sensible. L’éducation aux médias et le contrôle parental restent des étapes importantes pour pouvoir limiter l’accès aux jeunes n’ayant pas l’âge d’accéder aux réseaux sociaux.
Mattéo Letanoux,
Lilou Daumoine, 1ère Médias
Les réseaux sociaux lancent des défis soi-disant divertissants, qui attirent des millions de vues cumulées. Parmi ces défis filmés, le blackout challenge (qui pousse les participants à retenir leur souffle jusqu’à perdre connaissance) ; manger du piment ; le Labello challenge, durant lequel l'utilisateur doit se filmer chaque jour en train de mettre du baume à lèvres. Dès que celui-ci se termine, il est incité à mettre fin à ses jours.
Ces défis peuvent représenter un danger mortel. Ces “jeux” viraux sont visionnés par des centaines de milliers de jeunes, dont des mineurs qui sont les plus influençables. Les jeunes réalisent ces défis recherchant de la dopamine. Chaque like, chaque vue et chaque commentaire positif active le circuit de la récompense dans un cerveau encore en plein développement, souvent plus sensible à la reconnaissance. Les algorithmes de recommandation sont conçus pour maximiser le temps passé sur les écrans. Ces vidéos posent un réel problème pour les plus jeunes. En effet, des applications comme Tiktok, Instagram et Snapchat devraient imposer plus de restrictions concernant l’âge minimum légal pour accéder à ces plateformes. D’après une étude réalisée par l’Arcom, sur 2000 jeunes âgés de 11 à 17 ans, 12 ans est l’âge moyen de la première utilisation des réseaux sociaux, soit 1 an avant l'âge minimum légal d’accès fixé à 13 ans. 62 % des mineurs affirment avoir déjà menti pour pouvoir se connecter à certaines plateformes en inscrivant une fausse date naissance, par exemple. Il est aussi mentionné que 37 % des 11-12 ans et 55 % des 15-17 ans se retrouvent ainsi confrontés à des images ou discours choquants.
Plusieurs solutions sont possibles pour arrêter ces challenges dangereux mais ne sont pas prises en compte par les dirigeants des plateformes car l’audience et car les sources de rémunérations seraient réduites. Les algorithmes devraient aussi être plus impartiaux et censurer les vidéos ayant du contenu sensible. L’éducation aux médias et le contrôle parental restent des étapes importantes pour pouvoir limiter l’accès aux jeunes n’ayant pas l’âge d’accéder aux réseaux sociaux.
Mattéo Letanoux,
Lilou Daumoine, 1ère Médias

