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Lycée Sainte-Thérèse, La Guerche-de-Bretagne, le 15/01/2026.
Mariage traditionnel au Mali
Le mariage traditionnel malien suit un ensemble de rites qui rythment les fiançailles, la préparation, et l’union des époux.
La noix de cola occupe une place essentielle. Preuve d’honneur en Afrique de l’Ouest, elle est utilisée dès la demande en mariage : un émissaire, membre de la famille du prétendant, se rend chez les parents de la jeune femme pour présenter la requête, accompagnée d’un sac de colas. La décision revient à la femme. En cas d’acceptation, le prétendant offre une dot fixée par la famille de la fiancée.
Les marraines Les préparatifs mobilisent surtout les marraines, appelées « dembas », généralement des tantes. Identifiables grâce à une écharpe brodée, elles assurent l’organisation et guident les futurs mariés dans le respect des traditions. Les cérémonies peuvent être très festives ou plus intimes.
Les tissus traditionnels jouent un rôle important dans les tenues : bazin (brodé), wax (imprimé), bogolan (typiquement malien) ou indigo, un tissu bleu. Les mariés proposent souvent un tissu uniforme à leurs proches.
Le mariage religieux se déroule en espaces séparés pour hommes et femmes. L’union est officialisée par des récitations, suivies de conseils des anciens et de bénédictions.Un conteur-chanteur, le djeli, anime la célébration en retraçant l’histoire des familles. Ensuite, selon les choix du couple, peuvent suivre le mariage civil, les visites familiales et l’échange des cadeaux.
Habillée de blanc Avant d’entrer chez son époux, la mariée accomplit le rituel du « kunkoli » et du « senkoli » : ablutions des mains, du visage et des pieds. Elle est coiffée de nattes sans rajouts, habillée de blanc et voilée avant d’être conduite chez son mari. Elle accède alors à la chambre nuptiale, la « kognosô », où elle séjourne avec son mari une semaine, accompagnée d’une femme qui l’assiste et la conseille. Cette période scelle l’entrée du couple dans sa nouvelle vie. La mariée reste voilée devant les visiteurs, et suit un régime composé de bouillie de riz, soupe et eau chaude. L’époux peut sortir au bout de trois jours. À la fin, les mariés rendent visite à leurs parents pour marquer leur nouveau statut.
Armande OUARME,
Accueil-réception
La noix de cola occupe une place essentielle. Preuve d’honneur en Afrique de l’Ouest, elle est utilisée dès la demande en mariage : un émissaire, membre de la famille du prétendant, se rend chez les parents de la jeune femme pour présenter la requête, accompagnée d’un sac de colas. La décision revient à la femme. En cas d’acceptation, le prétendant offre une dot fixée par la famille de la fiancée.
Les marraines Les préparatifs mobilisent surtout les marraines, appelées « dembas », généralement des tantes. Identifiables grâce à une écharpe brodée, elles assurent l’organisation et guident les futurs mariés dans le respect des traditions. Les cérémonies peuvent être très festives ou plus intimes.
Les tissus traditionnels jouent un rôle important dans les tenues : bazin (brodé), wax (imprimé), bogolan (typiquement malien) ou indigo, un tissu bleu. Les mariés proposent souvent un tissu uniforme à leurs proches.
Le mariage religieux se déroule en espaces séparés pour hommes et femmes. L’union est officialisée par des récitations, suivies de conseils des anciens et de bénédictions.Un conteur-chanteur, le djeli, anime la célébration en retraçant l’histoire des familles. Ensuite, selon les choix du couple, peuvent suivre le mariage civil, les visites familiales et l’échange des cadeaux.
Habillée de blanc Avant d’entrer chez son époux, la mariée accomplit le rituel du « kunkoli » et du « senkoli » : ablutions des mains, du visage et des pieds. Elle est coiffée de nattes sans rajouts, habillée de blanc et voilée avant d’être conduite chez son mari. Elle accède alors à la chambre nuptiale, la « kognosô », où elle séjourne avec son mari une semaine, accompagnée d’une femme qui l’assiste et la conseille. Cette période scelle l’entrée du couple dans sa nouvelle vie. La mariée reste voilée devant les visiteurs, et suit un régime composé de bouillie de riz, soupe et eau chaude. L’époux peut sortir au bout de trois jours. À la fin, les mariés rendent visite à leurs parents pour marquer leur nouveau statut.
Armande OUARME,
Accueil-réception

