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Maison de l'Europe de Rennes et Haute Bretagne, Rennes, le 17/04/2026.
La Hongrie d’Orban fragilisée : tensions avec l’UE et incertitude électorale
La Hongrie de Viktor Orban au coeur des tensions européennes.
« La machine oppressive de Bruxelles fonctionne encore en Hongrie – nous la balaierons après [les élections] », affirme Viktor Orban, Premier ministre hongrois. Ce dernier, au pouvoir depuis 16 ans, se trouve aujourd’hui inquiété, les sondages plaçant son opposant de centre droit, Peter Magyar, en tête des élections législatives.
La Hongrie se trouve dans une situation économique et sociale complexe. Elle est considérée comme le pays le plus corrompu et liberticide de l’Union européenne, ainsi que l’un des plus pauvres. Le Premier ministre d'extrême droite affirme vouloir construire ce qu’il appelle un “État illibéral”, contre l’État de droit. Cela en réduisant au silence les voix dissonantes, des sphères académiques, journalistiques et de la population civile, en plus d’avoir restreint les droits des minorités. Le gouvernement met en place une politique très nationaliste, comme l’explique Orban : « Nous aussi, nous pouvons (…) chasser de Hongrie l’influence étrangère qui limite notre souveraineté. »
Ingérence et espionnage Il fait face à des accusations d’ingérences judiciaires, de corruption, de manipulations électorales, d’utilisation abusive des fonds européens, et est accusé d’ingérence étrangère et d’espionnage des institutions de l’UE. Ce dernier scandale de collusion avec la Russie replace la Hongrie au centre des inquiétudes dans l’Union européenne. Viktor Orban aurait déployé des agents du renseignements hongrois pour espionner et influencer les hautes instances de celle-ci.
Depuis, les tensions entre le gouvernement du Premier ministre hongrois et la Commission européenne ont commencé à se multiplier. Elles se traduisent aujourd’hui par des sanctions concrètes, notamment le gel d'une partie des fonds européens destinés au pays. A travers cela, l’UE souhaite faire pression sur la Hongrie afin qu’elle respecte les règles communes. Le scrutin du 12 avril est donc déterminant, aussi bien pour les Hongrois que pour la stabilité de l’Union européenne.
Louann Marrec, Loup ChéneauLycée Ernest Renan
de Saint-Brieuc (22)
La Hongrie se trouve dans une situation économique et sociale complexe. Elle est considérée comme le pays le plus corrompu et liberticide de l’Union européenne, ainsi que l’un des plus pauvres. Le Premier ministre d'extrême droite affirme vouloir construire ce qu’il appelle un “État illibéral”, contre l’État de droit. Cela en réduisant au silence les voix dissonantes, des sphères académiques, journalistiques et de la population civile, en plus d’avoir restreint les droits des minorités. Le gouvernement met en place une politique très nationaliste, comme l’explique Orban : « Nous aussi, nous pouvons (…) chasser de Hongrie l’influence étrangère qui limite notre souveraineté. »
Ingérence et espionnage Il fait face à des accusations d’ingérences judiciaires, de corruption, de manipulations électorales, d’utilisation abusive des fonds européens, et est accusé d’ingérence étrangère et d’espionnage des institutions de l’UE. Ce dernier scandale de collusion avec la Russie replace la Hongrie au centre des inquiétudes dans l’Union européenne. Viktor Orban aurait déployé des agents du renseignements hongrois pour espionner et influencer les hautes instances de celle-ci.
Depuis, les tensions entre le gouvernement du Premier ministre hongrois et la Commission européenne ont commencé à se multiplier. Elles se traduisent aujourd’hui par des sanctions concrètes, notamment le gel d'une partie des fonds européens destinés au pays. A travers cela, l’UE souhaite faire pression sur la Hongrie afin qu’elle respecte les règles communes. Le scrutin du 12 avril est donc déterminant, aussi bien pour les Hongrois que pour la stabilité de l’Union européenne.
Louann Marrec, Loup ChéneauLycée Ernest Renan
de Saint-Brieuc (22)

