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Maison de l'Europe de Rennes et Haute Bretagne, Rennes, le 17/04/2026.
Sécurité de l’information et souveraineté numérique : le pari européen
« On a un intérêt à réguler les grands réseaux chinois et états-uniens que les européens utilisent majoritairement (…) La souveraineté numérique quand on parle des réseaux sociaux, elle se fait dans la capacité à réguler les contenus ».
AFP/Archives / SEBASTIEN BOZON
Les réseaux sociaux américains restent majoritairement utilisé par les européens.
Telle fut la réponse d'Emmanuel Macron à la question de notre journaliste « Qu'est-ce que la France et l'Europe peuvent faire pour garantir notre souveraineté numérique ? », lors du débat sur les réseaux sociaux organisé par Ouest-France, mercredi 3 décembre 2025.
Pour répondre efficacement aux enjeux liés au numérique, la clé semble se trouver dans l'union et le compromis afin de lutter efficacement contre les monopoles numériques favorisant les intérêts chinois et états-uniens. En effet, la diversité des juridictions au sein de l'Union européenne complexifie la mise en place d'une législation commune à tous les États pourtant nécessaire et déjà en marche.
Le pari européen L'exemple le plus concret est la création et l'application d'une législation régulant l'activité des géants du numérique au sein de l'UE : le Digital Service Act (DSA). Il permet de définir des responsabilités claires sur les plateformes en ligne, réguler les discours haineux et la désinformation, assurer une plus grande transparence et encourager l'innovation technologique dans l'UE.
Cependant, l'ancien commissaire européen, Thierry Breton, interdit de séjour aux États-Unis par l'administration Trump, nous rappelle que les géants des réseaux sociaux et les États qui les soutiennent ne voient pas d'un bon œil ces mesures et menacent de se retirer du marché européen. Le DSA est la première étape pour garantir protection, sécurité et un accès libre et fiable à l'information qui circule toujours plus vite sur la toile. Le pari européen est donc de réguler sans perdre l'accès aux services numériques.
Dywan Audouy, Clémentin Gayant, Kalina Milev Lycée Institution de St-Malo (35)
Pour répondre efficacement aux enjeux liés au numérique, la clé semble se trouver dans l'union et le compromis afin de lutter efficacement contre les monopoles numériques favorisant les intérêts chinois et états-uniens. En effet, la diversité des juridictions au sein de l'Union européenne complexifie la mise en place d'une législation commune à tous les États pourtant nécessaire et déjà en marche.
Le pari européen L'exemple le plus concret est la création et l'application d'une législation régulant l'activité des géants du numérique au sein de l'UE : le Digital Service Act (DSA). Il permet de définir des responsabilités claires sur les plateformes en ligne, réguler les discours haineux et la désinformation, assurer une plus grande transparence et encourager l'innovation technologique dans l'UE.
Cependant, l'ancien commissaire européen, Thierry Breton, interdit de séjour aux États-Unis par l'administration Trump, nous rappelle que les géants des réseaux sociaux et les États qui les soutiennent ne voient pas d'un bon œil ces mesures et menacent de se retirer du marché européen. Le DSA est la première étape pour garantir protection, sécurité et un accès libre et fiable à l'information qui circule toujours plus vite sur la toile. Le pari européen est donc de réguler sans perdre l'accès aux services numériques.
Dywan Audouy, Clémentin Gayant, Kalina Milev Lycée Institution de St-Malo (35)

