Lycée Notre Dame d'Espérance, Saint-Nazaire, le 07/01/2026.

L'assaut du Bataclan, dix ans après

La menace que représente le terrorisme islamiste ne cesse de croitre.
La place de la République à Paris, le 30 novembre 2015, deux semaines après les attentats (Crédit photo : AFP/Archives / Joël SAGET)
AFP/Archives / Joël SAGET
La place de la République à Paris, le 30 novembre 2015, deux semaines après les attentats
13 novembre 2015, 10e et 11e arrondissement de Paris, trois hommes, Samy Amimour, Foued Mohamed-Aggad et Ismaël Mostefaï descendent d’une Polo et font feu devant la salle de spectacle. Trois personnes meurent aussitôt. Les rescapés de cette première fusillade se réfugient aussitôt à l’intérieur de la salle, ignorant le cauchemar qui les attend. Deux terroristes se dirigent vers la fosse et tirent à nouveau. Les premiers policiers arrivés sur place, vers 22 h, ont été alertés par radio dix minutes plus tôt et informés qu’une fusillade était en cours au Bataclan.
Daech : responsable de l'attentat Deux terroristes missionnés par Daesh font d’abord exploser leur ceinture aux abords du stade de France, causant la mort d’une personne. D’autres commandos prennent ensuite pour cibles des clients attablés aux terrasses de cafés et de restaurants, tuant 130 personnes et blessant des centaines d'autres.
Daech est un groupe d'insurgés sunnites principalement actif dans l'Ouest de l'Irak et l'Est de la Syrie. En juin 2014, il se proclame «  État islamique  », réunissant dans ses rangs d'anciens membres d'Al-Qaida, des soldats irakiens et des rebelles syriens. Son objectif principal était de fonder un État théocratique continu sur des territoires irakiens et syriens, dirigé par un «  calife  » imposant leur interprétation radicale de la loi islamique.​ Daesh parvient à contrôler, de 2014 à 2017, un vaste territoire avant d'en être progressivement chassé par des opérations militaires.
De lourdes conséquences nationales L’attentat du Bataclan reste profondément inscrit dans la mémoire collective française. Au-delà du drame, il incarne un moment où la société tout entière a été marquée par la violence du terrorisme mais aussi par la solidarité, la dignité et la résilience. La salle du Bataclan, autrefois symbole de culture et de fête, est aujourd’hui également un lieu de recueillement. Chaque année, des cérémonies officielles s’y tiennent en présence des familles, des rescapés, des autorités et de simples citoyens venus rendre hommage aux victimes. Les 90 personnes tuées cette nuit-là, ainsi que les centaines de blessés et de traumatisés, restent au cœur des commémorations. Depuis cet événement, le Bataclan demeure malheureusement comme un lieu de deuil plutôt que comme un lieu de joie.
Jules De Lépinay. 1re3
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