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Lycée Notre Dame d'Espérance, Saint-Nazaire, le 07/01/2026.
La fin du support de Windows 10
Pixabay - AS_Photography
Près de la moitié des ordinateurs dans le monde continueraient à utiliser Windows 10
Le compte à rebours est terminé pour des millions d'utilisateurs : Microsoft a mis fin au support de Windows 10 le 14 octobre 2025.
Les ordinateurs fonctionnants encore sous Windows 10 ne recevront désormais plus aucune mise à jour de sécurité de la part de Microsoft.
Concrètement, la moindre faille de sécurité découverte restera maintenant béante, rendant ces machines extrêmement vulnérables aux attaques de cybercriminels (virus, ransomwares, tentatives de piratage...). Une situation d'insécurité que l'on a déjà observée par le passé avec les systèmes obsolètes comme Windows 7.
Un enjeu de taille Malgré l'enjeu, près de la moitié des ordinateurs dans le monde continueraient d'utiliser Windows 10.
Un revers pour Microsoft qui n'a visiblement pas réussi à convaincre sa base d'utilisateurs de migrer vers Windows 11.
La principale raison de cette réticence forcée réside dans une exigence technique : l'obligation de posséder une puce "TPM 2.0" pour installer Windows 11, conçue pour garantir un niveau de sécurité matérielle plus élevé. Problème : cette technologie n'a été intégrée de manière standard aux ordinateurs qu'autour de 2018.
Par conséquent, tous les PC datant d'avant cette période, bien que souvent encore fonctionnels, sont considérés comme obsolètes pour la mise à jour vers Windows 11, bloquant ainsi une part significative du parc informatique mondial sous un système d'exploitation bientôt non sécurisé.
Quelles solutions ? Les utilisateurs concernés se retrouvent donc face à un dilemme : continuer à utiliser un système vulnérable ou investir dans un nouvel équipement compatible pour garantir leur cybersécurité.
Face à l'ampleur du nombre d’ordinateurs concernés et aux risques associés, Microsoft a récemment assoupli sa position en proposant une solution de contournement (ESU).
Cependant, ce service sera facturé à un prix initial de 61$ pour les entreprises, la première année, puis doublé chaque année.
Ewen Soileux. BTS UCG1
Ilan Lemasson. BTS UCG1
Les ordinateurs fonctionnants encore sous Windows 10 ne recevront désormais plus aucune mise à jour de sécurité de la part de Microsoft.
Concrètement, la moindre faille de sécurité découverte restera maintenant béante, rendant ces machines extrêmement vulnérables aux attaques de cybercriminels (virus, ransomwares, tentatives de piratage...). Une situation d'insécurité que l'on a déjà observée par le passé avec les systèmes obsolètes comme Windows 7.
Un enjeu de taille Malgré l'enjeu, près de la moitié des ordinateurs dans le monde continueraient d'utiliser Windows 10.
Un revers pour Microsoft qui n'a visiblement pas réussi à convaincre sa base d'utilisateurs de migrer vers Windows 11.
La principale raison de cette réticence forcée réside dans une exigence technique : l'obligation de posséder une puce "TPM 2.0" pour installer Windows 11, conçue pour garantir un niveau de sécurité matérielle plus élevé. Problème : cette technologie n'a été intégrée de manière standard aux ordinateurs qu'autour de 2018.
Par conséquent, tous les PC datant d'avant cette période, bien que souvent encore fonctionnels, sont considérés comme obsolètes pour la mise à jour vers Windows 11, bloquant ainsi une part significative du parc informatique mondial sous un système d'exploitation bientôt non sécurisé.
Quelles solutions ? Les utilisateurs concernés se retrouvent donc face à un dilemme : continuer à utiliser un système vulnérable ou investir dans un nouvel équipement compatible pour garantir leur cybersécurité.
Face à l'ampleur du nombre d’ordinateurs concernés et aux risques associés, Microsoft a récemment assoupli sa position en proposant une solution de contournement (ESU).
Cependant, ce service sera facturé à un prix initial de 61$ pour les entreprises, la première année, puis doublé chaque année.
Ewen Soileux. BTS UCG1
Ilan Lemasson. BTS UCG1

