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Parcours post-bac : d'anciens élèves, diplômés en juin 2019, témoignent

Il n’est pas aisé de choisir son parcours d’orientation post-bac. La réflexion chemine, de la seconde à la terminale, à l’aide de l’équipe enseignante et pédagogique, pour construire un projet d’orientation scolaire et professionnel. Et c’est le grand saut. Mais de quel saut parle-t-on ?
Cours en amphithéâtre (Crédit photo : pixabay)
Clémentine – Baccalauréat Sciences et Technologies du Management et de la Gestion – Formation post-bac : BTS Support à l’action managériale – Projet : poursuivre vers une Licence professionnelle en Ressources Humaines

Suite à l’obtention de mon baccalauréat STMG en juin 2019, je me suis orientée vers un BTS SAM, autrement dit assistant de manager, dans une école de commerce nantaise. J’ai choisi cette formation car parmi ses matières, elle aborde la notion des ressources humaines, que j’ai découverte en terminale STMG et qui m’avait beaucoup plue.
Ma première année de BTS s’est bien passée malgré le confinement et les cours à distance. En choisissant un BTS, je savais que j’allais avoir un rythme régulier de cours comme au lycée, ce qui me permet d’avoir un encadrement de la part de mes professeurs. Aujourd’hui, je suis donc en deuxième année de BTS et je souhaite poursuivre mes études en faisant une licence professionnelle en alternance dans le domaine du marketing digital.

Manon - Baccalauréat Scientifique – Formation post-bac : Dut Gestion et Administration des Entreprises –
Projet : Intégrer une école de commerce ou un IAE après le DUT

Après l’obtention de mon baccalauréat scientifique en juin 2019, j’ai choisi de poursuivre mes études en intégrant l’IUT GEA, de Quimper pour continuer mes études vers le monde des entreprises. En ne sachant pas exactement quel métier je voudrais faire plus tard, le DUT GEA, était une bonne alternative pour moi.
C’est un DUT très large au niveau des débouchés. On a beaucoup de matières comme de la comptabilité, du marketing, du management, et des ressources humaines. Le début de la première année était assez difficile car il faut s’adapter à un nouvel environnement, à de nouvelles matières et surtout à une modification de la façon de travailler, une organisation qui est plus individuelle. Le travail personnel est beaucoup plus important qu’au lycée. Il y a aussi beaucoup de travail de réflexion en groupe et en autonomie. J’ai pu assez vite m’adapter, j’ai alors validé, malgré le confinement et les cours en distanciel, ma première année de DUT en juin 2020, en étant 8e de ma promotion. Je poursuis ma deuxième année à ce jour en distanciel du fait de la crise sanitaire, en ayant pour projet, après l’obtention de mon DUT, de poursuivre en licence 3 puis en master management marketing en IAE, Institut d'Administration des Entreprises, ou en école de commerce.
J’aimerais m’orienter vers le e-commerce et le marketing digital car je m’aperçois que ces deux domaines prennent de plus en plus d’importance avec la crise sanitaire.

Théo - Baccalauréat Économique et Social – Formation post-bac : Programme Grande École à l’ESSCA –
Projet : Consultant en
Import-Export Executive ou consultant au sein de banques et fonds d’investissements privés

À la suite de concours passés en avril 2019, et de l’obtention de mon baccalauréat, j’ai eu la possibilité d’intégrer l’ESSCA (École Supérieure des Sciences Commerciales) sur le campus d’Angers. Mon dossier me permettait d’intégrer une CPGE, Classe Préparatoire aux Grandes Écoles, via la plateforme Parcoursup, mais le choix d’une Grande École de Commerce Post-Bac était pour moi une meilleure option tant pour la diversité de l’enseignement que pour son aspect concret.
Après avoir validé ma première année en juin 2020, je me suis fixé plusieurs objectifs pour la suite de mes études. Ainsi j’espère intégrer une université sud-coréenne en janvier 2022 pour un semestre international, puis me diriger vers un Master.
Pour ce dernier, j'hésite encore entre le Master International Business, pour devenir un Import-Export Executive, ou bien le Master Ingénierie et Conseil en patrimoine pour réaliser du consulting au sein de banques et fonds d’investissements privés. Pour le moment mon parcours à l’ESSCA est très épanouissant tant sur le plan académique, qu’associatif (malgré le contexte sanitaire actuel). Je suis actuellement trésorier d’une association étudiante et je me retrouve complètement dans le choix que j’ai fait lors de mon année de terminale.

Hadrien - Baccalauréat Scientifique – Formation post-bac : Prépa PCSI Lycée Clemenceau – Projet : Ingénieur-architecte

Après avoir passé mon lycée à Notre-Dame et obtenu un bac S (mention bien), j'ai décidé d'aller en classe préparatoire aux grandes écoles d'ingénieur au lycée Clemenceau à Nantes, en PCSI (Physique Chimie, Sciences de l'ingénieur). J'ai choisi cette orientation car au lycée j'aimais bien les matières scientifiques et je ne savais pas précisément dans quel domaine me diriger.
Ces deux années offrent une ouverture sur le domaine scientifique et m'ont permis de trouver les sujets qui m'intéressent vraiment et dans lesquels j'aimerai travailler. En fin d'année, je passe les concours et je souhaiterais intégrer des écoles de mécanique ou de génie civil.
Ma première année en prépa a été assez difficile car la charge de travail est bien supérieure à celle du lycée et les cours jusqu'au samedi midi rendent les semaines fatigantes. Cependant, j'ai rapidement trouvé un rythme de travail convenable permettant de concilier travail, sommeil et sortie le samedi. Ces années restent difficiles car il faut garder une motivation permanente pour pouvoir beaucoup travailler, mais elles offrent un accès à énormément d'écoles dans tous les domaines de l'ingénierie.

Marie-Charlotte - Baccalauréat Sciences et Technologies du Management et de la Gestion – Formation post-bac : Licence en droit – Projet : avocate

Après l’obtention de mon Baccalauréat en juin 2019, dans la filière STMG, j’ai choisi de poursuivre mes études en Licence de droit à l’Université de Nantes pour devenir avocate en droit pénal. La première année s’est bien passée, mais le début a été un peu compliqué. En effet, il a fallu s’adapter au fonctionnement de la faculté, des cours en amphi et aux modalités d’examens. Je me suis très vite adaptée et ai obtenu ma première année de Licence en 2020, malgré le confinement. À ce jour, je suis en deuxième année de droit et tout se passe parfaitement bien malgré le contexte qui nous oblige à suivre les cours en distanciel. Le droit s’est révélé pour moi lors de mes années lycée et, plus précisément, lorsque la matière a été étudiée en classe de STMG. J’adore ce que je fais et je ne me vois pas ailleurs que dans le droit. La fac est bien différente du lycée. Les cours sont beaucoup plus conséquents, mais aussi beaucoup plus rigoureux. De fait, la charge de travail personnel demandée est aussi plus importante. Certains professeurs m’avaient déconseillée d’aller en fac de droit car, selon eux, ce serait compliqué avec un baccalauréat technologique, mais je ne les ai pas écoutés et, aujourd’hui, j’en suis très satisfaite. Avec de la motivation, du travail et de la détermination tout est possible !

Gaëtan - Baccalauréat Économique et Social – Formation post-bac : Double cursus licence droit / licence économie-gestion – Projet : Avocat en droit des affaires

J’ai obtenu mon bac ES en juin 2019. Après avoir envisagé Sciences Po, j’ai rejoint la double licence droit & économie-gestion de l’Université Paris II Panthéon-Assas. C’est une formation sélective - délivrant deux diplômes en 3 ans - que je prépare dans l’optique de devenir avocat en droit des affaires. Si suivre une double licence engendre une charge de travail plus importante, cela constitue toutefois un atout non négligeable. Ce n’est pas un obstacle à la « vie étudiante », au contraire : nous sommes une petite promo, cohésive, et n’avons donc pas été perdus en arrivant à la fac. En outre, le passage à l’Université m’a offert une plus grande liberté dans mon organisation et l’occasion d'étudier uniquement ce qui me plaît. C’est pourquoi j'espère retrouver rapidement les bancs (inconfortables, il faut l’admettre) des amphithéâtres.

Kelly - Baccalauréat Scientifique – Formation post-bac : Cursus Bac + 3 Cinéma / Audiovisuel à l’ESRA de Rennes – Projet : Assistante de réalisation

En juin 2019 après avoir obtenu mon baccalauréat je ne savais pas vraiment vers quoi me diriger. Ma première idée fut le numérique mais je n’étais pas emballée par ce parcours à 100 %. Puis, j’ai réalisé que j’avais une passion pour le travail réalisé pour les tournages, que ce soit pour un long métrage, un court métrage, un clip… Petite, vers mes 10 ans, je m’amusais à faire des AMV, à prendre le camescope de mon père pour filmer tout et n’importe quoi, puis faire un petit montage. Mes petites sœurs furent mes premières victimes. J’ai donc recherché une école d’audiovisuel et j’en ai trouvé une sur Rennes qui est l’ESRA, École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle. Après m’être renseignée, cette école privée me plaisait beaucoup. J’ai donc passé le concours avec succès.
Dans cette école, nous avons donc des cours théoriques et des TP. Les deux premières années sont en tronc commun, c’est-à-dire que nous travaillons sur le métier d’assistant réalisateur, ingénieur son, perchman, réalisateur, cadreur, scénariste… Lors de la troisième année, nous devons choisir une spécialité. Pour ma part, je me dirigerai vers l’assistanat réalisation. L'assistant réalisateur s’occupe du dépouillement du scénario, du plan de travail c’est-à-dire de faire comme un emploi du temps avec ceux qui doivent être présents (pour les comédiens) tel jour pour le tournage dans tel décor, les accessoires jouant dont on a besoin, les horaires... Chaque année, nous avons des projets par groupes à réaliser, comme par exemple, un spot pub, un jingle radio, une news, une fiction (de 5 mn en 1re année, ensuite de 10 mn en 2e année, puis de 15 mn minimum en 3ème année) et autres. Je me plais beaucoup à l’ESRA et nous avons du bon matériel. Par exemple, des caméras Sony FS7 4K. Le contexte actuel fait que malheureusement nous faisons nos cours théoriques en distanciel ce qui est dommage mais c’est comme ça, il faut s’adapter.


Hélène - Baccalauréat Scientifique – Formation post-bac : PCSI Aristide Briand Saint-Nazaire – Projet : Devenir ingénieure en 2019 – en cours de réflexion aujourd’hui

Après l'obtention de mon baccalauréat en 2019, j'ai intégré la CPGE d'Aristide Briand à Saint-Nazaire en filière PCSI. C'est une classe préparatoire assez classique, avec néanmoins un nombre limité d'étudiants (nous étions 38 au début de l'année mais les effectifs dépassent rarement les 30 élèves). Il y a un suivi personnalisé de chaque étudiant, dans la mesure de ce que peuvent faire les professeurs. On y apprend des notions assez générales, parfois théoriques sur des matières déjà rencontrées au lycée pour la plupart. Il se trouve que la pression de rigueur en classe préparatoire ne m'a pas du tout convenue. Le stress engendré par le classement et ses conséquences sur les étudiants était trop présent pour moi. J'ai donc créé un dossier parcoursup courant avril comme un lycéen lambda afin de me réorienter. Finalement, j'ai été admise en L1 MIP : Mathématiques, Informatique, Physique, à Nantes, soit une première année de licence de mathématiques, en ce qui me concerne. Le premier trimestre se fait en tronc commun avec les futurs étudiants en informatique et en physique. On y apprend les bases de ces trois disciplines. Le premier trimestre est bien moins théorique que l'année de prépa. Les notions qui m'intéressent vraiment viendront après. Les matières étudiées sont en informatique : l’informatique, les bases de logique numérique, les compléments mathématiques et informatique ; en physique : les sciences de l'univers, l’électricité et la mécanique ; en mathématiques : les outils de calculs pour les sciences (révisions de collège dans de rares exercices et de lycée car l'idée de la faculté est de partir sur des bases communes à tous les étudiants) et mathématiques.
Je savais ce que je voulais faire plus tard avant d'entrer en prépa. Maintenant, je n'ai plus d'idée précise de mon projet professionnel. Je sais qu'il n'est pas difficile de trouver du travail dans ma branche. La seule chose qui m'importe, à l'heure actuelle, c'est que je me plais où je suis. J'ai retrouvé le goût d'apprendre et j'aime les mathématiques, grosse révélation de prépa pour le coup. Je n'aurais jamais pensé en faire mon métier. Nous étudions en distanciel actuellement. Je sais que mes camarades de l'année dernière, eux, étudient au lycée. Moi, je n'ai pas mal vécu le premier confinement, scolairement. Celui-ci se passe bien aussi. Au niveau du fonctionnement de la fac, ce n'est pas si impressionnant que l'on peut se le représenter, notamment l’amphithéâtre, et, d'autant plus quand il est vide de moitié. La majorité des cours se font en groupes de TD (travaux dirigés), avec des effectifs semblables à ceux d'une classe de terminale. Ne vous fiez pas à l'intitulé des matières. Moi, j'ai eu la surprise de porter de l'intérêt à certaines matières que j'aurais juré ne pas aimer avant la rentrée et inversement.

Sacha - Baccalauréat Economique et Social – Formation post-bac : École de Management dans le sport - Win Sport Nantes – Projet : Métiers du management dans le sport (évènementiel, marketing...)

En juin 2019, j’ai obtenu mon bac économique et social avec mention assez bien. Suite à cela, j'ai choisi de poursuivre mes études à l’école Win Sport de Nantes en Bachelor en management du sport. En effet, j’ai pour objectif de travailler dans les domaines de l’évènementiel, la communication et le marketing sportif. Dans le cadre de mes études, j’étudie aussi bien des matières générales comme la communication et le marketing, que les matières spécifiques du sport, comme le marketing sportif, les enjeux du eSport…
Je me suis très vite adapté au rythme des études supérieures, semblable à ce que j’avais au lycée en termes d’heures de travail. Cependant, la vie étudiante est très différente de celle du lycée. En effet, l’autonomie est primordiale pour la réussite, et savoir allier les études avec le temps libre est nécessaire. D’autant plus dans une ville étudiante comme Nantes. Il faut savoir planifier les semaines et ne pas négliger le travail personnel, comme le temps libre. Il y a tout un équilibre à trouver. Malgré le confinement en mars 2020, j’ai quand même eu l’opportunité de réaliser un stage dans le marketing sportif en télétravail, et de passer mes partiels à distance. Actuellement en deuxième année, je suis en télétravail pour l’instant jusqu’en février 2021. Je compte bien poursuive mes études dans ce domaine, en espérant pouvoir réaliser une alternance l’année prochaine.
Propos recueillis
par Mme BILLAUD.
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