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Lycée Jean XXIII, Yvetot, le 20/05/2026.
Le sommeil, une problématique majeure
C'est un fait, les adolescents ne dorment pas assez. Cela a des effets sur leur santé.
Les études convergent : les lycéens dorment trop peu.
Selon une enquête menée en 2018, un lycéen dort en moyenne 7 h 19 par nuit, bien en dessous des 8 à 10 heures recommandées pour les adolescents. Cette même étude montre aussi que 29 % des lycéens dorment moins de 7 heures les jours de classe, trop court pour cette tranche d’âge. La dette de sommeil est un phénomène massif : 43,7 % des lycéens dorment plus de deux heures supplémentaires les jours sans école.
Ces résultats sont cohérents avec une autre étude, menée auprès de 9 251 élèves, qui montre qu’un quart des jeunes présentent un sommeil de courte durée (moins de 8 heures) en période scolaire.
Une nuit sur une semaine Les causes sont multiples, mais les études mettent un point en avant : l’impact des écrans, dont la lumière bleue retarde la sécrétion de mélatonine, perturbant l’endormissement. La première enquête confirme que les adolescents possédant des appareils électroniques dans leur chambre dorment moins longtemps les veilles de classe .
Enfin, une autre étude révèle que 43 % des adolescents dorment moins de sept heures, accumulant en cinq jours une dette équivalente à une nuit entière manquée. Ce manque est associé à une somnolence pendant la journée chez plus d’un tiers d’entre eux.
Des solutions
Le manque de sommeil chez les adolescents est considéré comme un problème de santé publique. Le Conseil de la santé publique rappelle que sa privation augmente les risques de troubles anxieux, de baisse de vigilance et de difficultés scolaires. Face à ce problème, des solutions sont à mettre en place :
Certains pays ont déjà agi. Aux États‑Unis, la Californie impose depuis 2022 un début des cours après 8 h 30 , faisant gagner 30 minutes de sommeil par nuit selon l'Université Stanford.
En France, quelques lycées ont testé un démarrage à 9 h, avec une baisse de l'absentéisme et une meilleure attention en matinée .
Les spécialistes recommandent trois priorités : limiter les écrans le soir, stabiliser les horaires de coucher et sensibiliser les familles. Pour eux, améliorer le sommeil des lycéens n'est pas une option : c'est un besoin pour la réussite scolaire et la santé mentale.
Céleste FORY, T1.
Selon une enquête menée en 2018, un lycéen dort en moyenne 7 h 19 par nuit, bien en dessous des 8 à 10 heures recommandées pour les adolescents. Cette même étude montre aussi que 29 % des lycéens dorment moins de 7 heures les jours de classe, trop court pour cette tranche d’âge. La dette de sommeil est un phénomène massif : 43,7 % des lycéens dorment plus de deux heures supplémentaires les jours sans école.
Ces résultats sont cohérents avec une autre étude, menée auprès de 9 251 élèves, qui montre qu’un quart des jeunes présentent un sommeil de courte durée (moins de 8 heures) en période scolaire.
Une nuit sur une semaine Les causes sont multiples, mais les études mettent un point en avant : l’impact des écrans, dont la lumière bleue retarde la sécrétion de mélatonine, perturbant l’endormissement. La première enquête confirme que les adolescents possédant des appareils électroniques dans leur chambre dorment moins longtemps les veilles de classe .
Enfin, une autre étude révèle que 43 % des adolescents dorment moins de sept heures, accumulant en cinq jours une dette équivalente à une nuit entière manquée. Ce manque est associé à une somnolence pendant la journée chez plus d’un tiers d’entre eux.
Des solutions
Le manque de sommeil chez les adolescents est considéré comme un problème de santé publique. Le Conseil de la santé publique rappelle que sa privation augmente les risques de troubles anxieux, de baisse de vigilance et de difficultés scolaires. Face à ce problème, des solutions sont à mettre en place :
Certains pays ont déjà agi. Aux États‑Unis, la Californie impose depuis 2022 un début des cours après 8 h 30 , faisant gagner 30 minutes de sommeil par nuit selon l'Université Stanford.
En France, quelques lycées ont testé un démarrage à 9 h, avec une baisse de l'absentéisme et une meilleure attention en matinée .
Les spécialistes recommandent trois priorités : limiter les écrans le soir, stabiliser les horaires de coucher et sensibiliser les familles. Pour eux, améliorer le sommeil des lycéens n'est pas une option : c'est un besoin pour la réussite scolaire et la santé mentale.
Céleste FORY, T1.

