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Lycée Notre-Dame-du-Roc, La Roche-sur-Yon, le 19/01/2026.
Guerre en Ukraine : 2,5 millions de mineurs déplacés de leurs foyers
Les blessures, les séparations familiales et au moins 2406 enfants tués ou blessés font partie des événements traumatisants qui ont bouleversé la vie des enfants ukrainiens au cours des trois années écoulées depuis le début de l’invasion Russe.
Selon Volker Türk, Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) : « Les hostilités en cours et l’occupation de certaines parties de l’Ukraine par la Fédération de Russie ont entraîné des violations des droits humains à grande échelle et infligé des souffrances inimaginables à des millions d’enfants. Leurs droits ont été bafoués dans tous les aspects de la vie, laissant de profondes cicatrices, tant physiques que psychosociales ».
2,5 millions d'enfants déplacés
Entre le 24 février 2022 et le 31 décembre 2024, le HCDH estimait à 2,5 millions le nombre d’enfants déplacés dont 1,8 millions en dehors du pays et on a également pu confirmer qu'au moins 669 enfants avaient été tués et 1 833 blessés, souvent en raison de l’utilisation massive d’armes explosives dans des zones peuplées. Mais le nombre réel de victimes reste encore inconnu et est probablement bien plus élevé.
Des effets dévastateurs sur les enfants Depuis un peu plus d’un an, les services secrets russes accentuent leur campagne de recrutement en ligne de saboteurs et d’assassins au sein même de la population ukrainienne. Un quart d’entre eux sont des mineurs attirés par la promesse d’un gain facile, sans toujours savoir que leurs actions servent à la Russie. Les réseaux comme moyen de recrutement Cela commence souvent sur des réseaux comme Telegram, TikTok ou bien encore WhatsApp où on peut y trouver des petites annonces de missions en échange d’une rémunération : livrer des colis, partager des informations ou bien encore prendre des photos de lieux demandés. Ensuite, les missions confiées deviennent plus risquées : sabotages, attaques contre des centres militaires voire même assassinats. Face à ce phénomène le SBU (services secrets ukrainiens) tente de faire de la sensibilisation auprès des jeunes afin de limiter les dégâts.
Des bâtiments scolaires endommagés Depuis le début de la guerre, au moins 1 614 attaques ont détruit ou endommagé des établissements scolaires. En réponse, plus d’un tiers des enfants ukrainiens suivent une scolarité entièrement ou partiellement en ligne.
Des bombardements conséquents sur la vie ukrainienne D'autre part, les fréquentes alertes de bombardements aériens perturbent les cours en présentiel et les attaques des forces armées russes sur les infrastructures énergétiques de l’Ukraine ont provoqué des pannes d’électricité répétées qui ont perturbé les cours en ligne, parfois pendant de longues périodes.
Selon le rapport, après trois années d’hostilités incessantes, le niveau d’éducation des enfants a baissé, ce qui perturbe leur parcours éducatif et leur capacité à se réaliser, sur le marché de l’emploi comme ailleurs.
La baisse d’attention médiatique ne change rien à la réalité quotidienne des enfants ukrainiens. Leurs besoins restent urgents, leurs repères fragiles. Si l’actualité passe à autre chose, nous n’en avons pas moins la responsabilité de rester attentifs. Ne pas les oublier, c’est déjà commencer à réparer. Lucas BULTEAU et
Juliette MARTINEZ, seconde G.
Des effets dévastateurs sur les enfants Depuis un peu plus d’un an, les services secrets russes accentuent leur campagne de recrutement en ligne de saboteurs et d’assassins au sein même de la population ukrainienne. Un quart d’entre eux sont des mineurs attirés par la promesse d’un gain facile, sans toujours savoir que leurs actions servent à la Russie. Les réseaux comme moyen de recrutement Cela commence souvent sur des réseaux comme Telegram, TikTok ou bien encore WhatsApp où on peut y trouver des petites annonces de missions en échange d’une rémunération : livrer des colis, partager des informations ou bien encore prendre des photos de lieux demandés. Ensuite, les missions confiées deviennent plus risquées : sabotages, attaques contre des centres militaires voire même assassinats. Face à ce phénomène le SBU (services secrets ukrainiens) tente de faire de la sensibilisation auprès des jeunes afin de limiter les dégâts.
Des bâtiments scolaires endommagés Depuis le début de la guerre, au moins 1 614 attaques ont détruit ou endommagé des établissements scolaires. En réponse, plus d’un tiers des enfants ukrainiens suivent une scolarité entièrement ou partiellement en ligne.
Des bombardements conséquents sur la vie ukrainienne D'autre part, les fréquentes alertes de bombardements aériens perturbent les cours en présentiel et les attaques des forces armées russes sur les infrastructures énergétiques de l’Ukraine ont provoqué des pannes d’électricité répétées qui ont perturbé les cours en ligne, parfois pendant de longues périodes.
Selon le rapport, après trois années d’hostilités incessantes, le niveau d’éducation des enfants a baissé, ce qui perturbe leur parcours éducatif et leur capacité à se réaliser, sur le marché de l’emploi comme ailleurs.
La baisse d’attention médiatique ne change rien à la réalité quotidienne des enfants ukrainiens. Leurs besoins restent urgents, leurs repères fragiles. Si l’actualité passe à autre chose, nous n’en avons pas moins la responsabilité de rester attentifs. Ne pas les oublier, c’est déjà commencer à réparer. Lucas BULTEAU et
Juliette MARTINEZ, seconde G.

