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Lycée Notre-Dame-du-Roc, La Roche-sur-Yon, le 19/01/2026.
Une page se tourne pour le Roc'Info. Merci !
Interview d'Alain Legoupil, notre désormais ex-référent journaliste, qui a décidé de vivre pleinement sa retraite, après 16 ans passés à nous accompagner. Retour sur ces années passées ensemble.
Alain Legoupil
Alain Legoupil redécouvre le numéro 1 de Roc'Info, il y a 16 ans. Le titre de l'édito de Daniel Arnou, alors directeur, disait tout sur le rôle du journal dans le lycée: Renforcer le lien entre tous.
Depuis quand étiez vous journaliste référent au Roc ?
Depuis 2009. Le numéro 1 de Roc'Info a paru en novembre de cette année-là. Nous avons toujours publié, en moyenne, trois numéros par an. Ce qui représente un réel investissement de la part des élèves et des professeurs qui animent Roc'Info. Le dernier journal auquel j'ai collaboré portait le numéro 38. C'était en avril dernier.
Qu'est ce qui vous a motivé ? C'est une fonction bénévole. Quand je suis parti en retraite en 2006, c'était l'année où Ouest-France lançait l'Association pour le développement du journal des lycées, dont l'objectif est d'entretenir les valeurs de l'écrit chez les jeunes. Son responsable m'a demandé si je voulais bien y participer.
Arrivant à la retraite, je disposais de temps. Garder le contact avec mon ancien métier (j'ai été journaliste à Ouest-France pendant 40 ans) me plaisait. Travailler avec des jeunes aussi. De plus, le concept m'intéressait.
Au début, je me suis occupé de neuf établissements en Vendée. Ensuite, avec la structuration de l'association. j'ai réduit mon activité. Aujourd'hui, à 79 ans, j'apporte encore mon aide au lycée Saint-François-d'Assise de La Roche-sur-Yon, au lycée Sainte-Marie de Chantonnay ainsi qu'aux Maisons familiales rurales qui font aussi un journal.
Quel était votre rôle ? D'accompagner la réalisation de Roc'Info. D'intervenir comme conseil. L'association a été créée pour aider des lycées (ils sont 50 aujourd'hui dans l'Ouest) à réaliser leur journal. Souvent, les lycées ont envie d'avoir leur journal, mais ils n'ont ni l'organisation ni les moyens. Ouest-France leur apporte les deux, ainsi que son savoir faire.
Faire un journal comporte un aspect créatif. On part d'une feuille blanche et on fait en sorte de traiter des sujets de la manière la plus intéressante possible. Cela dans la rigueur. Le journal doit respecter une maquette, qui en fait l'identité, et, bien sûr, tous les aspects de la langue. On comprendrait mal qu'un journal publié dans un lycée soit cousu de fautes. J'étais le garant, avec les professeurs, de la qualité du journal.
Quelles évolutions avez-vous observées depuis le début de votre participation au journal ? Depuis que le journal existe, il a connu plusieurs évolutions. La plus marquante a été la mise en place d'une plate forme numérique de travail. Les jeunes écrivent leurs articles sur un outil de mise en page automatique, un peu à la manière des professionnels d'Ouest-France, mais dans une version simplifiée.
Quels bénéfices les jeunes peuvent-ils en attendre ? La participation à Roc'Info, pour les élèves qui l'ont connu, est une expérience enrichissante, bénéfique pour leur avenir. Cela compte sur un CV de mentionner que l'on a participé au journal de son lycée. Cela démontre à la personne chargée du recrutement dans une entreprise que l'on a accepté de faire cela en plus de son travail purement scolaire, de se conformer à des régles strictes notamment le respect d'un calendrier de parution et d'un travail en équipe. Si vous hésitez, rejoignez Roc'Info.
Quels sont vos meilleurs souvenirs ? Mon meilleur souvenir, ma plus grande satisfaction, c'est la pérennité du journal qui existe depuis 16 ans. Ce n'est pas rien. Mais aussi le plaisir de rencontrer des jeunes. Les jeunes d'aujourd'hui sont souvent imaginatifs et généreux. Et puis, il y a la qualité du journal, qui a conduit Roc'Info à figurer plusieurs fois au palmarés du concours organisé chaque année par Ouest France. Le souvenir le plus fort ayant été la première place décrochée au concours de 2020 qui avait pour théme l'engagement.
Et les moins bons ? Je n'ai pas de mauvais souvenirs. Mais un souvenir triste, la disparition d'Arnaud Rienne, animateur à la vie scolaire, qui m'accompagnait dans la réalisation du journal les premières années. Mort trop jeune.
Quels conseils donneriez-vous à nos élèves journalistes de Roc'Info ? Si je devais donner des conseils aux jeunes... j'en retiendrais un : ne confiez pas aux seuls réseaux sociaux le soin de vous informer. Les réseaux que je qualifie d'a-sociaux (le "a" étant ici privatif) véhiculent le meilleur comme le pire. On ne peut pas se construire une personnalité citoyenne en se fiant à cette unique source. Des pays pensent à en limiter l'accès aux plus jeunes. Quand en France ?
L'équipe du Roc'Info.
Qu'est ce qui vous a motivé ? C'est une fonction bénévole. Quand je suis parti en retraite en 2006, c'était l'année où Ouest-France lançait l'Association pour le développement du journal des lycées, dont l'objectif est d'entretenir les valeurs de l'écrit chez les jeunes. Son responsable m'a demandé si je voulais bien y participer.
Arrivant à la retraite, je disposais de temps. Garder le contact avec mon ancien métier (j'ai été journaliste à Ouest-France pendant 40 ans) me plaisait. Travailler avec des jeunes aussi. De plus, le concept m'intéressait.
Au début, je me suis occupé de neuf établissements en Vendée. Ensuite, avec la structuration de l'association. j'ai réduit mon activité. Aujourd'hui, à 79 ans, j'apporte encore mon aide au lycée Saint-François-d'Assise de La Roche-sur-Yon, au lycée Sainte-Marie de Chantonnay ainsi qu'aux Maisons familiales rurales qui font aussi un journal.
Quel était votre rôle ? D'accompagner la réalisation de Roc'Info. D'intervenir comme conseil. L'association a été créée pour aider des lycées (ils sont 50 aujourd'hui dans l'Ouest) à réaliser leur journal. Souvent, les lycées ont envie d'avoir leur journal, mais ils n'ont ni l'organisation ni les moyens. Ouest-France leur apporte les deux, ainsi que son savoir faire.
Faire un journal comporte un aspect créatif. On part d'une feuille blanche et on fait en sorte de traiter des sujets de la manière la plus intéressante possible. Cela dans la rigueur. Le journal doit respecter une maquette, qui en fait l'identité, et, bien sûr, tous les aspects de la langue. On comprendrait mal qu'un journal publié dans un lycée soit cousu de fautes. J'étais le garant, avec les professeurs, de la qualité du journal.
Quelles évolutions avez-vous observées depuis le début de votre participation au journal ? Depuis que le journal existe, il a connu plusieurs évolutions. La plus marquante a été la mise en place d'une plate forme numérique de travail. Les jeunes écrivent leurs articles sur un outil de mise en page automatique, un peu à la manière des professionnels d'Ouest-France, mais dans une version simplifiée.
Quels bénéfices les jeunes peuvent-ils en attendre ? La participation à Roc'Info, pour les élèves qui l'ont connu, est une expérience enrichissante, bénéfique pour leur avenir. Cela compte sur un CV de mentionner que l'on a participé au journal de son lycée. Cela démontre à la personne chargée du recrutement dans une entreprise que l'on a accepté de faire cela en plus de son travail purement scolaire, de se conformer à des régles strictes notamment le respect d'un calendrier de parution et d'un travail en équipe. Si vous hésitez, rejoignez Roc'Info.
Quels sont vos meilleurs souvenirs ? Mon meilleur souvenir, ma plus grande satisfaction, c'est la pérennité du journal qui existe depuis 16 ans. Ce n'est pas rien. Mais aussi le plaisir de rencontrer des jeunes. Les jeunes d'aujourd'hui sont souvent imaginatifs et généreux. Et puis, il y a la qualité du journal, qui a conduit Roc'Info à figurer plusieurs fois au palmarés du concours organisé chaque année par Ouest France. Le souvenir le plus fort ayant été la première place décrochée au concours de 2020 qui avait pour théme l'engagement.
Et les moins bons ? Je n'ai pas de mauvais souvenirs. Mais un souvenir triste, la disparition d'Arnaud Rienne, animateur à la vie scolaire, qui m'accompagnait dans la réalisation du journal les premières années. Mort trop jeune.
Quels conseils donneriez-vous à nos élèves journalistes de Roc'Info ? Si je devais donner des conseils aux jeunes... j'en retiendrais un : ne confiez pas aux seuls réseaux sociaux le soin de vous informer. Les réseaux que je qualifie d'a-sociaux (le "a" étant ici privatif) véhiculent le meilleur comme le pire. On ne peut pas se construire une personnalité citoyenne en se fiant à cette unique source. Des pays pensent à en limiter l'accès aux plus jeunes. Quand en France ?
L'équipe du Roc'Info.

