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Lycée Saint-François-d'Assise, La Roche-sur-Yon, le 09/07/2026.
Olivier Denis, nouveau directeur du lycée
Il arrive tout droit du collège Richelieu. Il succède à Bertrand Potier, nouveau retraité.
S'occuper des jeunes, ça le connaît ! Ce natif de L'Herbergement, 52 ans en septembre, entraînait déjà, à l'âge de 10 ans, sous la responsabilité d'un adulte, l'équipe des petits du club de foot local. Ce qui lui a donné, confie-t-il, « le plaisir de travailler en équipe ». Et c'est au nom de la même idée qu'il se mobilisera avec les jeunes de la commune pour faire revivre le club de théâtre.
Après l'école primaire et le début des années collège, il entre à Saint-Gabriel, où il restera de sa quatrième à la terminale, loin de sa famille, donc interne : « Je peux dire que l'internat m'a formé et le sens du collectif a développé chez moi le sentiment d'appartenance ».
Suppléance, expérience Le bac en poche, le voilà étudiant en anglais à l'ICES, l'Institut catholique d'études supérieures, dont le cycle, alors, s'arrête au Deug. Il poursuivra sa licence à la Catho d'Angers. Pas trop les moyens de franchir le Channel pour parfaire sa pratique de la langue de Shakespeare, il multiplie les saisons dans un camping de Saint-Gilles-Croix-de-Vie accueillant moult Anglais.
Et le voilà aux portes de l'enseignement. En 1997, la Direction diocésaine de l'enseignement catholique lui fait découvrir les joies de la suppléance. Un remplacement à faire ici, un autre là. C'est formateur. Notamment, pour la manière de s'adresser aux jeunes.
À Richelieu, 760 élèves CAPES en poche, finie l'itinérance. Il obtient deux mi-temps, un au lycée Notre-Dame de Challans, l'autre au collège des Sorbets de Noirmoutier. Cela ne durera qu'un temps. C'est-à-dire pas longtemps, un an. Il est nommé à plein temps au lycée Notre-Dame de Challans, où il prend du galon. D'abord comme responsable des secondes, puis comme directeur-adjoint, fonction qu'il ne quittera qu'en septembre 2022, pour prendre la direction du collège Richelieu.
A Richelieu, il hérite d'un important programme immobilier, concocté par sa prédécesseuse, Nathalie Leboeuf. Un chantier de 6 millions d'euros, comprenant douze classes supplémentaires, un nouvel espace de vie scolaire et une salle de sport. Aujourd'hui, le collège Richelieu accueille 760 élèves. Il est devenu le plus important collège privé de la ville, profitant de son déménagement du centre ville, boulevard des Belges, vers la rue François-Truffaut, où il a draîné des jeunes du sud de La Roche-sur-Yon.
« J'ai hâte » Quitter Richelieu, où il sera resté quatre ans ? Forcément, avec douleur. Surtout, dit-il, qu'il « est fier » de ce qu'il y a fait pendant ce temps. Un regret : son départ un peu précipité, par l'annonce tardive de sa nomination, ne lui a pas permis de faire les choses comme il l'aurait voulu en guise d'au-revoir.
Mais, le voilà déjà projeté, en ce début juillet où nous le rencontrons, vers Saint-François-d'Assise : « Je me sens fait pour le lycée, confesse-t-il. Je suis concentré, je suis confiant et j'ai hâte d'arriver dans cet établissement, où je sens de l'effervescence ».
Un lycée qu'il connaît pour avoir assisté à la pose de la première pierre et à deux opérations portes ouvertes. Et fréquenté aussi Bertrand Potier, son prédécesseur (ci-contre), à l'occasion de diverses réunions.
Peut-être Olivier Denis aura-t-il eu l'occasion avant septembre, histoire de se changer les idées, de lire ou relire Adler Olsen, l'un de ses auteurs de polars scandinaves préférés. De monter quelques gammes sur son piano ou de gratter le manche de sa guitare, son autre instrument attitré. Instrument dont il a partagé les accords, en diverses circonstances, avec Bertrand Potier, autre guitariste devant l'éternel ! Tout pour s'entendre.
La rédaction
de FRANÇ'INFOS.
A la tête du collège Richelieu, Olivier Denis sera remplacé, à la rentrée de septembre, par Alexandra Boursier, responsable du collège Sainte-Marie de Chavagnes-en-Paillers.
Après l'école primaire et le début des années collège, il entre à Saint-Gabriel, où il restera de sa quatrième à la terminale, loin de sa famille, donc interne : « Je peux dire que l'internat m'a formé et le sens du collectif a développé chez moi le sentiment d'appartenance ».
Suppléance, expérience Le bac en poche, le voilà étudiant en anglais à l'ICES, l'Institut catholique d'études supérieures, dont le cycle, alors, s'arrête au Deug. Il poursuivra sa licence à la Catho d'Angers. Pas trop les moyens de franchir le Channel pour parfaire sa pratique de la langue de Shakespeare, il multiplie les saisons dans un camping de Saint-Gilles-Croix-de-Vie accueillant moult Anglais.
Et le voilà aux portes de l'enseignement. En 1997, la Direction diocésaine de l'enseignement catholique lui fait découvrir les joies de la suppléance. Un remplacement à faire ici, un autre là. C'est formateur. Notamment, pour la manière de s'adresser aux jeunes.
À Richelieu, 760 élèves CAPES en poche, finie l'itinérance. Il obtient deux mi-temps, un au lycée Notre-Dame de Challans, l'autre au collège des Sorbets de Noirmoutier. Cela ne durera qu'un temps. C'est-à-dire pas longtemps, un an. Il est nommé à plein temps au lycée Notre-Dame de Challans, où il prend du galon. D'abord comme responsable des secondes, puis comme directeur-adjoint, fonction qu'il ne quittera qu'en septembre 2022, pour prendre la direction du collège Richelieu.
A Richelieu, il hérite d'un important programme immobilier, concocté par sa prédécesseuse, Nathalie Leboeuf. Un chantier de 6 millions d'euros, comprenant douze classes supplémentaires, un nouvel espace de vie scolaire et une salle de sport. Aujourd'hui, le collège Richelieu accueille 760 élèves. Il est devenu le plus important collège privé de la ville, profitant de son déménagement du centre ville, boulevard des Belges, vers la rue François-Truffaut, où il a draîné des jeunes du sud de La Roche-sur-Yon.
« J'ai hâte » Quitter Richelieu, où il sera resté quatre ans ? Forcément, avec douleur. Surtout, dit-il, qu'il « est fier » de ce qu'il y a fait pendant ce temps. Un regret : son départ un peu précipité, par l'annonce tardive de sa nomination, ne lui a pas permis de faire les choses comme il l'aurait voulu en guise d'au-revoir.
Mais, le voilà déjà projeté, en ce début juillet où nous le rencontrons, vers Saint-François-d'Assise : « Je me sens fait pour le lycée, confesse-t-il. Je suis concentré, je suis confiant et j'ai hâte d'arriver dans cet établissement, où je sens de l'effervescence ».
Un lycée qu'il connaît pour avoir assisté à la pose de la première pierre et à deux opérations portes ouvertes. Et fréquenté aussi Bertrand Potier, son prédécesseur (ci-contre), à l'occasion de diverses réunions.
Peut-être Olivier Denis aura-t-il eu l'occasion avant septembre, histoire de se changer les idées, de lire ou relire Adler Olsen, l'un de ses auteurs de polars scandinaves préférés. De monter quelques gammes sur son piano ou de gratter le manche de sa guitare, son autre instrument attitré. Instrument dont il a partagé les accords, en diverses circonstances, avec Bertrand Potier, autre guitariste devant l'éternel ! Tout pour s'entendre.
La rédaction
de FRANÇ'INFOS.
A la tête du collège Richelieu, Olivier Denis sera remplacé, à la rentrée de septembre, par Alexandra Boursier, responsable du collège Sainte-Marie de Chavagnes-en-Paillers.

