Journal des Lycées > L'actualité des lycées
> Vendée > MFR 85 > Les articles > Si on voyageait pour sortir de la routine ?
MFR 85, La Roche-sur-Yon, le 19/02/2026.
Si on voyageait pour sortir de la routine ?
À la Louisière, deux apprentis en bac pro Métiers du Commerce et de la Vente témoignent sur le stage Erasmus qu'ils ont réalisé en 2025 : partons avec eux...
Du 17 au 31 mars 2025, Maïly est partie à Colonna, en Italie, dans une boulangerie. En France, elle travaille dans un King Jouet. Jules a choisi la Norvège, il a travaillé dans un coffee-shop. En France, il est apprenti à la Maison Dion. Tous les deux ont partagé ce qu'ils appellent une « expérience libératrice » et cela commence avant l'arrivée dans l'entreprise d'accueil.
Pour chacun d'entre eux, la préparation a nécessité environ 6 mois : entreprise, logement, transports... Ce semestre est déjà une invitation au voyage, car il nécessite aussi une réelle organisation, mais c'est aussi un moyen pour eux d' apprendre à se débrouiller seuls, à être plus autonomes.
Pendant les deux semaines, Maïly était logée dans une famille d'accueil trouvée grâce au comité de jumelage : « c'est rassurant et idéal pour être en immersion dans le pays ». Quant à Jules, il avait trouvé une location avec trois autres amis de la MFR la Louisière : idéal pour être autonome dans l'organisation du quotidien. Il existe de nombreuses façons de se loger : à chacun de trouver celle qui lui convient ! Ces deux semaines sont aussi une période où l'on se sent plus autonomes, plus responsables et plus libres.
S'ouvrir au monde
et aux autres Pour Jules et Maïly, le plus compliqué fut la langue même s'il existe de nombreux outils de traduction. Pour Jules, ces difficultés lui ont permis de trouver des solutions aux problèmes qui ne se posent pas lorsqu'il est en France. Ils ont aussi dû surmonter le stress du voyage : « Partir de chez soi, quitter son quotidien et sa routine, cela peut faire peur et c'est bien normal », disent-ils. Leur préparation les a beaucoup sécurisés, car ils n'avaient pas l'impression de partir vers l'inconnu, même s'il restait beaucoup à découvrir.
Pour eux, le bilan de cette expérience est très positif : à titre professionnel et personnel. « Partir travailler dans un autre pays, c'est s'ouvrir au monde et aux autres, c'est aussi apporter des techniques "à la française" ». Cette expérience leur a prouvé qu'ils étaient capables de faire ce qui leur paraissait difficile et cela leur a donné envie de repartir vers de nouvelles aventures.
Les BP 1 Fleuriste,
MFR Les Herbiers.
Pour chacun d'entre eux, la préparation a nécessité environ 6 mois : entreprise, logement, transports... Ce semestre est déjà une invitation au voyage, car il nécessite aussi une réelle organisation, mais c'est aussi un moyen pour eux d' apprendre à se débrouiller seuls, à être plus autonomes.
Pendant les deux semaines, Maïly était logée dans une famille d'accueil trouvée grâce au comité de jumelage : « c'est rassurant et idéal pour être en immersion dans le pays ». Quant à Jules, il avait trouvé une location avec trois autres amis de la MFR la Louisière : idéal pour être autonome dans l'organisation du quotidien. Il existe de nombreuses façons de se loger : à chacun de trouver celle qui lui convient ! Ces deux semaines sont aussi une période où l'on se sent plus autonomes, plus responsables et plus libres.
S'ouvrir au monde
et aux autres Pour Jules et Maïly, le plus compliqué fut la langue même s'il existe de nombreux outils de traduction. Pour Jules, ces difficultés lui ont permis de trouver des solutions aux problèmes qui ne se posent pas lorsqu'il est en France. Ils ont aussi dû surmonter le stress du voyage : « Partir de chez soi, quitter son quotidien et sa routine, cela peut faire peur et c'est bien normal », disent-ils. Leur préparation les a beaucoup sécurisés, car ils n'avaient pas l'impression de partir vers l'inconnu, même s'il restait beaucoup à découvrir.
Pour eux, le bilan de cette expérience est très positif : à titre professionnel et personnel. « Partir travailler dans un autre pays, c'est s'ouvrir au monde et aux autres, c'est aussi apporter des techniques "à la française" ». Cette expérience leur a prouvé qu'ils étaient capables de faire ce qui leur paraissait difficile et cela leur a donné envie de repartir vers de nouvelles aventures.
Les BP 1 Fleuriste,
MFR Les Herbiers.

